Par PenserlaFrance
L'Europe, <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName>, l'Iran, les Etats-Unis, l'Inde, <st1:PersonName ProductID="la Chine" w:st="on">la Chine</st1:PersonName>, l'Afrique du Sud, le Brésil, l'Australie... Où que les regards se tournent, aucune zone du globe n'échappe, dans ses débats sur l'énergie, à la "contamination" nucléaire.
Pour la première fois, <st1:PersonName ProductID="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> européenne commence à plaider pour cette source d'énergie, mais de façon suffisamment discrète pour ne pas heurter de front les Etats membres ayant programmé la fermeture de leurs centrales atomiques. De leur côté, des producteurs de gaz et de pétrole comme <st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName> et l'Iran veulent développer l'atome civil pour produire leur électricité et réserver à l'exportation ces hydrocarbures qui assurent une grande part des rentrées de devises.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-849765,0.html
<o:p></o:p>Photo : La centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly, dans le Loiret.
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