Par PenserlaFrance
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> Il aime peindre des lièvres et des coyotes, des scorpions, des crapauds, des chauves-souris, la faune obscure de cette terre brûlante qui a fasciné Eisenstein et Malcolm Lowry. Mais lièvres et coyotes ne hantent plus les ravins ou les sierras, ils sont dans les rues d'Oaxaca. Les uns chassent, avec des listes de noms, des photos, des questions. Les autres se cachent, pour échapper à la prison. "Les hommes, dit Francisco Toledo, sont bien plus terribles que les pauvres animaux."
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