Par PenserlaFrance
Polémique autour d'une éventuelle remise en cause du référendum préalable à tout élargissement de l'Europe.
SUPPRIMER l'obligation de consulter les Français par référendum avant toute nouvelle adhésion d'un pays à l'Union européenne : la réforme préconisée par le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, lors de son audition devant le « comité Balladur » mardi, suscite la stupeur et l'ire des souverainistes de droite.
Ceux de l'UMP, comme le député Lionnel Luca, veulent croire à une « gaffe » et réclament « un démenti formel du président de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la République">la République</st1:PersonName> ». Les plus hostiles au chef de l'État hurlent à la « trahison ».
Jouyet affirme s'être exprimé à titre personnel, mais après avoir obtenu le feu vert de l'Élysée (nos éditions d'hier). « Il serait quand même extraordinaire que le ministre des Affaires européennes soit le seul à ne pas pouvoir exprimer d'idées. D'autres exprimeront d'autres idées et quand M. Balladur aura rendu le rapport de sa commission, j'aurai l'occasion de prendre position moi-même », a déclaré Nicolas Sarkozy à Budapest, où il était en déplacement (lire p.4).
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