Par PenserlaFrance
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> Ariel Sharon savait que la force qui fait peur à l'adversaire est celle que l'on n'utilise pas. Clausewitz dit avec raison que la force utilisée n'est plus la force mais la violence. Les successeurs de Sharon pouvaient-ils poursuivre la même politique ? «Non, répond Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah libanais, dans le journal iranien Jomhouri-ye Eslami . Ils sont petits. Ils ne riposteront pas.» Hassan Nasrallah s'est trompé : les dirigeants israéliens ne pouvaient pas agir comme Sharon, non parce qu'ils sont «petits», mais parce qu'ils sont différents : c'est pour cela que les Israéliens les ont élus.
<o:p> </o:p>http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/196126.FR.php
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