Par PenserlaFrance
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> « Humour et politique » par Macha Séry
<o:p> </o:p>Le Nouvel Observateur affichait en "une", début octobre 2006, le comédien et humoriste Jamel Debbouze souriant sur un fond tricolore bleu-blanc-rouge. Une couverture barrée du slogan quasi présidentiel "Pourquoi j'aime <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName>", concomitante avec la sortie en salles du film Indigènes, à travers lequel l'acteur et ses partenaires (Prix collectif d'interprétation masculine au Festival de Cannes 2006) ont mené bataille pour la revalorisation des pensions des soldats des anciennes colonies françaises ayant combattu pendant la seconde guerre mondiale. Connu pour ses positions hostiles à Nicolas Sarkozy et sa dénonciation de la culture médiatique de la peur, Jamel Debbouze affiche un soutien discret à Ségolène Royal. A l'inverse, Jean-Marie Bigard ne cache pas sa concordance de vues avec celui qui va être investi candidat de l'UMP à l'élection présidentielle.
Dans ses sketchs, l'imitateur Laurent Gerra se moque allégrement et sans nuances des fonctionnaires, des profs, du droit de grève et des régimes spéciaux de retraite. Après s'être présenté, aux élections municipales de 1989, contre la liste du Front national à Dreux, l'humoriste Dieudonné n'exclut pas de voter pour Jean-Marie Le Pen, qui fut, comme lui, condamné pour "incitation à la haine raciale". Et l'homme ne fait décidément plus du tout rire.
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