Il y a plusieurs façons de tirer le bilan de la session parlementaire qui s'est achevée le 30 juin. La quatrième année de la législature aura en effet illustré sans répit les dysfonctionnements et les dérèglements institutionnels d'un régime qui n'en finit plus de s'interroger sur sa propre nature, parlementaire ou présidentielle. Même si on peut mettre à son actif la contribution qu'il a apportée au débat public sur la justice à travers la commission d'enquête sur l'affaire d'Outreau, le Parlement ne sort pas vainqueur de la joute qu'il a dû livrer avec le pouvoir exécutif.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p> http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-792657,0.html