Par PenserlaFrance
Quelques mois après la nomination de Louis Gallois à la tête du motoriste Snecma aujourd'hui groupe Safran , une blague s'est mise à courir dans des milieux de l'aéronautique où l'on vivait alors grand train : «J'ai voyagé avec Gallois hier, il était tout serré en classe économique pendant que son staff commercial se prélassait en classe affaires !» On était à la fin des années 80, la grande restructuration des industries européennes de l'aéronautique et de l'armement commençait tout juste, et Louis Gallois, qui venait de quitter le giron de Jean-Pierre Chevènement dont il était tout autant l'ami que le directeur de cabinet au ministère de la Défense , symbolisait une rigueur quasi pétrifiante dans un monde qui n'avait aucune limite, ou si peu.
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(Merci à Nicole)
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