Par PenserlaFrance
Les Marocains se rendent aux urnes, vendredi 7 septembre, pour élire les 325 députés de la prochaine Chambre des représentants. C'est le deuxième scrutin législatif depuis l'accession au trône de Mohammed VI, en 1999, et, pour la première fois, les islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD) devraient, selon les enquêtes d'opinion, arriver en tête.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
En dépit de cette percée attendue du PJD, la campagne électorale aura été particulièrement terne. Pas de débats télévisés entre les candidats. Pas de passion. Le score des islamo-conservateurs et le taux de participation constituent les principaux enjeux d'un scrutin qui laisse la population largement indifférente. Les autorités marocaines misent, devant la menace d'une abstention élevée, sur le battage fait, ces derniers jours, à la radio, à la télévision et sur le terrain, pour que soit dépassée la barre des 50 % de participation. Un taux inférieur serait interprété comme un désaveu à l'égard du pouvoir et achèverait de discréditer les partis politiques.
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