Par PenserlaFrance
Après avoir sous-estimé en 2002 le vote en faveur de Jean-Marie Le Pen, certains sondeurs et politologues le situent aujourd'hui à un niveau élevé.
C'EST un bruit qui se répand comme une traînée de poudre dans le monde médiatico-politique parisien. Et si Jean-Marie Le Pen dépassait en 2007 le score de 16,86% obtenu en 2002 ? Derrière cette crainte, il y a le spectre du 21 avril. Et si le Front national était une nouvelle fois en mesure de se maintenir au second tour ? Pourtant, les sondages publiés, s'ils montrent un FN à un niveau élevé, n'atteignent pas ces sommets. Selon les instituts, il recueille, sur les six derniers mois, entre 9 et 15% des intentions de vote, quand les deux principaux candidats de l'UMP et du PS, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dépassent les 30%.
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