Par PenserlaFrance
Une "patinoire". La métaphore de Gérard Le Gall, le "M. Sondages" du Parti socialiste, à propos de la situation politique dessinée par les enquêtes sur les intentions de vote des Français à l'élection présidentielle, a fait florès. Elle décrit bien un paysage flottant où "tout le monde peut chuter". Le resserrement des écarts entre les trois principaux candidats - Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou -, que révèlent tous les instituts de sondage, résulte d'abord d'une forte indécision de l'électorat, beaucoup plus élevée qu'à la même période de 2002, où près d'un électeur sur deux n'a pas fait son choix. Dans cette "phase de tentation", comme disent les sondeurs, qui précède la "phase de décision", de plus en plus tardive, tout est possible, y compris une remontée de Jean-Marie Le Pen.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-882365,0.html
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog