Par PenserlaFrance
Démissionnaire en 1999 de la présidence du Parti social-démocrate (SPD) pour protester contre une dérive jugée libérale, Oskar Lafontaine savoure sa revanche. Baptisé "<?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="La Gauche" w:st="on">La Gauche</st1:PersonName>" (Die Linke), son nouveau parti, qui rassemble des néocommunistes de l'ex-RDA, des déçus de la social-démocratie de l'ex-RFA et des utopistes de toujours, compte 3 000 nouveaux membres depuis sa fondation, mi-juin, sur les cendres de deux formations fusionnées. Pour rejoindre "<st1:PersonName ProductID="La Gauche" w:st="on">La Gauche</st1:PersonName>", beaucoup quittent le SPD, dirigé par un Kurt Beck sans grand charisme et pénalisé pour sa participation à la grande coalition.
La gauche de la gauche voit, selon une récente enquête, ses idées défendues par une frange toujours plus importante de la population. Elle peut aborder les nombreux prochains scrutins régionaux (Hesse, Basse-Saxe, Hambourg...), assurée d'améliorer ses scores un peu partout. Créditée dans l'hypothèse d'élections législatives de 11 % d'intentions de vote, <st1:PersonName ProductID="La Gauche" w:st="on">La Gauche</st1:PersonName> est une menace pour le SPD, qui ne monte plus qu'à 28 %, loin derrière les Unions chrétiennes, à 38 %. Toute alliance entre les deux formations de gauche reste taboue.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-944650,0.html?xtor=RSS-3210
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