Par PenserlaFrance
"Depuis cinq ans, la jeunesse a été trop souvent montrée du doigt, culpabilisée. Le pouvoir, et particulièrement le ministre de l'Intérieur, l'ont affublée de vocables blessants, l'ont assimilée à la délinquance, aux troubles dans les quartiers populaires".
Le candidat UMP à la présidentielle ne propose à la jeunesse que "la précarité (le contrat de travail unique calqué sur le CNE, la sélection par l'argent à l'entrée de l'université) ou la punition (l'abaissement de l'âge pénal, l'instauration de peines planchers)".
"Notre jeunesse accepte l'autorité quand elle est juste. Quand elle repose sur la volonté de mettre les actes de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la R←publique">la République</st1:PersonName> en concordance avec ses valeurs (...) C'est avec la jeunesse qu'une Nation s'écrit un avenir, non contre elle" conclut M. Ayrault.
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