Par PenserlaFrance
L'élaboration du livre blanc sur la sécurité et la défense qui vient d'être engagée sera l'occasion de redéfinir la position de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> vis-à-vis de l'Otan. C'est le général de Gaulle qui, en <st1:metricconverter w:st="on" ProductID="1967, a">1967, a</st1:metricconverter> décidé de retirer les forces françaises du commandement intégré de l'Otan afin d'éviter que notre pays ne soit entraîné, dans des conditions qu'il n'aurait pas choisies, dans un conflit ouvert avec l'Union soviétique. Cette position fut maintenue par ses successeurs jusqu'en 1991, c'est-à-dire tant que dura la guerre froide. La désagrégation du bloc de l'Est a fait alors disparaître le risque d'agression majeure tandis qu'éclataient de nombreuses crises, souvent très violentes, menaçant la stabilité internationale.
Le conflit en ex-Yougoslavie démontra alors l'incapacité de l'ONU à gérer des crises de cette ampleur, tandis que l'UE, à peine formée, ne disposait ni des moyens, ni, surtout, de la volonté politique de s'engager. Dès lors, le recours à l'Otan s'imposa progressivement et conduisit <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> à modifier sa position.
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