Par PenserlaFrance
La visite du premier ministre indien, Manmohan Singh, en Chine, du dimanche 13 au mardi 15 janvier, a confirmé la volonté des deux "géants" de l'Asie de renforcer leur "partenariat stratégique". Les anciens ennemis s'opposent néanmoins toujours sur un différend frontalier vieux de près d'un demi-siècle. Au dernier jour de sa visite, mardi, M. Singh a créé la surprise en proposant à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Chine">la Chine</st1:PersonName> une coopération dans le domaine nucléaire. "La croissance rapide de l'Inde et de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Chine">la Chine</st1:PersonName> va conduire à une demande de plus en plus grande en énergie. L'Inde recherche une coopération internationale en matière de nucléaire civil, y compris avec <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Chine">la Chine</st1:PersonName>", a-t-il déclaré, mardi, devant l'Académie des sciences sociales.
L'Inde chercherait ainsi à diversifier ses relations en matière nucléaire depuis la signature, en août 2007, d'un accord de coopération avec les Etats-Unis. Le message pourrait être double. Il s'agirait d'une part de rassurer son voisin chinois contre une éventuelle expansion de l'influence américaine dans la région ; d'autre part, le premier ministre indien chercherait à apaiser les inquiétudes du Parti communiste indien, farouchement opposé à l'accord avec Washington, et qui menace de déclencher une crise politique à New Delhi en retirant son soutien à la coalition gouvernementale dirigée par le Parti du Congrès. Cette hostilité des communistes a jusqu'à présent compromis la mise en oeuvre de l'accord indo-américain.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-999932@51-1000046,0.html<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog