Par PenserlaFrance
L’élection du cardinal argentin Jorge Maria Bergoglio comme successeur de saint Pierre est un évènement historique et revêt une portée internationale.
Ce faisant, l’Eglise catholique romaine donne un geste d’ouverture incontestable et un signe de vigueur.
Signe d’ouverture - tout d’abord - en choisissant un pape non européen.
Signe de vigueur et de combat – ensuite - en élisant un pape sud-américain, continent où le catholicisme progresse tout en étant fortement contesté par des églises évangéliques protestantes.
Partout dans le monde, l’Eglise catholique romaine est en effet concurrencée : en Europe, en Amérique et en Afrique.
Contrairement à ce que certains pourraient espérer en Europe comme en France, ce recul ne s’accompagne pas de la progression des valeurs laïques et républicaines.
Bien au contraire, là où le catholicisme romain recule, reculent dans le même temps, les idées progressistes de laïcité, l’idéal républicain ainsi que la structuration politique des Etats en Etat-Nation.
Pire, nous assistons aujourd’hui en Europe à la progression conjuguée et du paganisme et des idéologies protestantes évangéliques les plus rétrogrades.
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