Par PenserlaFrance
Le projet de rencontre de l'ancien président américain, le démocrate Jimmy Carter, avec le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, en exil à Damas, n'est pas du tout du goût des Israéliens. Ces derniers lui ont fait savoir lors de son passage à Jérusalem, première étape d'une tournée d'une semaine au Proche-Orient au cours de laquelle il se rendra en Syrie. Le président Shimon Pérès, qui l'a reçu dimanche 13 avril, lui a fait part de son désaccord, ajoutant, selon le quotidien Yediot Ahronot : "Vous avez causé beaucoup de torts à la suite de vos déclarations et des réunions que vous avez tenues au cours des dernières années."
Auteur en 2006 d'un livre intitulé Palestine : la paix, pas l'apartheid, M. Carter est peu apprécié par les dirigeants politiques israéliens. La plupart d'entre eux l'ont snobé à commencer par le premier ministre, Ehoud Olmert. En revanche, le Prix Nobel de la paix <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter w:st="on" ProductID="2002 a">2002 a</st1:metricconverter> rencontré le père de Gilad Shalit, le soldat israélien enlevé près de Gaza le 25 juin 2006, et lui a promis qu'il interviendrait en faveur de la libération de son fils. Il s'est également rendu à Sdérot, la ville israélienne sous le feu des roquettes tirées depuis la bande de Gaza, action qu'il a qualifiée de "crime infâme".
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog