Par PenserlaFrance
Ségolène devant les soldats de la FINUL au Liban :
"Je crois que les survols doivent cesser parce que c'est à la fois l'intérêt d'Israël et l'intérêt du Liban. Il faut respecter le mandat de l'Onu, le mandat de la Finul et donc il faut que ces survols cessent" (Reuters 1/12/06).
Et lors de sa rencontre avec le Général Alain Pélégrini, commandant de la FINUL, elle demande l'arrêt des survols israéliens qui mettent « en difficulté la Finul, portent atteinte à sa crédibilité » (Reuters, 1/12/06).
Trois jours plus tard, Ségolène avec le premier ministre Ehud Olmert justifie les survols des positions de la Force intérimaire des Nations unies au Liban par des appareils israéliens :
"Je sais que ces survols sont liés à la défense de la sécurité d'Israël". (AFP, 4/12/06).
Et le CRIF ?
Le Président du CRIF, M. Cukierman, réagit d'abord vivement contre Ségolène... puis quelques jours plus tard « Le Crif salue le soutien de Royal à Israël ».
La valse continue, entre approximations et intérêts partisans ou communautaires.
Pour qui nous prend-t-on ?
Est-ce vraiment la France que nous voulons ?
Doit-on nécessairement accepter ce choix exécrable entre Ségolène, Nicolas et Le Pen ?
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