Par PenserlaFrance
« Oui, la démocratie est en danger si le débat public reste terne et désenchanté, si on a l'impression qu'il n'y a plus de valeur stable et que tout flotte. »<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"></v:path><o:lock v:ext="edit" aspectratio="t"></o:lock></v:shapetype><v:shape id=_x0000_s1026 style="MARGIN-TOP: -552.35pt; Z-INDEX: 1; MARGIN-LEFT: -91.05pt; WIDTH: 19.5pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 24.75pt; wrap-distance-left: 0; wrap-distance-top: 0; wrap-distance-right: 0; wrap-distance-bottom: 0; position-horizontal: absolute; position-horizontal-relative: text; position-vertical: absolute; position-vertical-relative: line" o:allowoverlap="f" type="#_x0000_t75" alt="C"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\jean-luc\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif" o:title="c"></v:imagedata><?xml:namespace prefix = w ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:word" /><w:wrap type="square"></w:wrap></v:shape>
Faut-il en rajouter dans l'hallali ? Les hommes politiques ne sont pas aveugles sur les défauts du système. L'importance donnée aux sondages, l'approche des échéances électorales, l'idée qu'ils se font de leurs électeurs ne favorisent pas leur liberté. Les élus eux-mêmes reconnaissent qu'ils agissent dans la précipitation : un dossier arrive au vote, et on ne l'a pas étudié. Un député m'a dit un jour qu'il regrettait d'avoir voté la loi sur la bioéthique, contre laquelle l'Eglise était intervenue par souci du respect de l'embryon : "Je n'ai même pas fait attention, car l'impact médiatique était nul, et il n'y avait pas de voix à gagner.
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