Par PenserlaFrance
UNE RÉUNION du Mercosur, le bloc économique du cône sud, se résume d'ordinaire à un catalogue de bilans frustrants et de voeux pieux. C'était avant l'adhésion du Venezuela, formalisée le 4 juillet, et l'irruption de Hugo Chavez, avec son cortège de déclarations à l'emporte-pièce. C'était avant, surtout, la promesse du Cubain Fidel Castro d'assister à cette conférence, qui clôture aujourd'hui un semestre de présidence argentine.
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog