Par PenserlaFrance
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p> Les "intellectuels d'en haut" ont la peau trop délicate, ironise le sous-commandant Marcos : pour ces partisans du moindre mal, les critiques de "ceux d'en bas" ont la violence d'un "coup de piolet" en pleine cervelle. Dans le petit amphithéâtre bondé de l'Ecole nationale d'anthropologie et d'histoire de Mexico, lundi 26 juin, le leader du mouvement zapatiste lit l'un de ses innombrables commentaires politiques, agrémenté de chansons. La voix est posée, mais le ton vindicatif.
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