• « Venise : politisation-pipolisation »

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Nous sommes des êtres clivés, et nous vivons dans un monde schizophrène, c'est rien de le dire.
    Écrivant ces lignes, quelques heures après mon retour du vernissage de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Biennale" w:st="on">la Biennale</st1:PersonName> de Venise, je ne suis pas bien certaine, moi-même, de n'avoir pas rêvé pendant une partie de mon séjour, et vécu l'autre partie... À moins que je n'aie rêvé la partie que je crois avoir vécu...
    Au beau milieu des Giardini, j'ai cru avoir la berlue en reconnaissant une gigantesque œuvre d'art populaire que j'avais eu l'occasion de contempler il y a des années, là où elle avait surgi, sur l'une des hauteurs de Río de Janeiro : le Morrinho Project. Il s'agit de la reconstruction en miniature, mais sur une vaste surface, d'une favela, par de très jeunes garçons qui en sont issus, et qui en donnent une interprétation ludique et onirique. Une version de cette favela, trônait là, face au pavillon américain, consacré cette année à l'œuvre de Felix Gonzalez-Torres. Et alors que j'admirais cette merveille, une connaissance m'a abordée pour me demander si je savais qui était invité, le lendemain soir, à un dîner donné par François Pinault fêtant l'accord passé avec la ville qui lui octroie, en plus du Palazzo Grassi, les bâtiments de l'ancienne douane pour y présenter sa collection.

     

    http://www.artpress.com/intro.php


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter