• JEUDI 18 JUIN 2015 : Manifestation « Appel du 18 juin » (PARIS)

    JEUDI 18 JUIN 2015 : Manifestation « Appel du 18 juin » (PARIS)

    Appel à manifester des Clubs "Penser la France"

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    plaque rue dufour.JPG

     « Je me souviens » et « je résiste ! »

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    Comme chaque année, les Clubs « Penser la France »

    organisent un rassemblement pour célébrer "L'Appel du 18 juin" !

    JEUDI 18 JUIN 2015 à 18H45

    LIEU : 48 rue du Four, 75006 PARIS 

    Métro MABILLON

    immeuble où se déroula la première réunion clandestine du CNR en mai 1943* 

    *Rue Dufour, la Résistance réalise son unité et, dès sa création, le CNR se range derrière de Gaulle. Le CNR n’est l’instrument ni de la droite ni de la gauche. Par sa composition même, il est le reflet de la France en lutte dans sa diversité. 

    LIRE LA SUITE :

    http://www.politique-actu.com/opinion/jeudi-juin-2015-manifestation-appel-juin-paris-four/1355633/


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  • Samedi 20 JUIN 2015 - Café hyper-républicain N°38 – "MARXISME et UNIVERSALISME" Invité exceptionnel : GEORGES GASTAUD

    Samedi 20 JUIN 2015 - Café Hyper-Républicain N°38

    "MARXISME et UNIVERSALISME"

    Invité exceptionnel : GEORGES GASTAUD

    Gastaud Livre AA1.JPG

    Georges GASTAUD est responsable politique communiste (PRCF), enseignant en philosophie et auteur, il vient de publier"marxisme et universalisme : classes,nations,humanité(s)" livre qu'il a accepté de venir nous présenter, ce dont nous le remercions.

    LIRE LA SUITE :

    http://www.politique-actu.com/actualite/samedi-avril-2015-cafe-marxisme-universalisme-invite-exceptionnel-georges-gastaud/1312899/


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  • Samedi 23 MAI 2015 - Café N°37 – « Amérique Latine..." avec M. Maurice LEMOINE

    CAFE N°37 - SAMEDI 23 MAI 2015

    « Amérique Latine : Coups d’Etat modernes et autres tentatives de déstabilisation »

    Invité exceptionnel : M. Maurice LEMOINE, journaliste et ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique.

    LEMOINE AA1.JPG

    Il publie : « Les enfants cachés du général Pinochet - Précis de coups d'Etats modernes et autres tentatives de déstabilisation » - 2 avril 2015 – Edit. DON QUICHOTTE.

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    Tous les derniers Samedis du mois à Paris – Bastille, les Clubs « Penser la France » et la Rédaction de Politique-actu organisent  les Cafés de l'Hyper-République, animé par JLuc Pujo, entouré de membres des équipes de la Rédaction de Politique-actu et des Clubs « Penser la France ».

    SOURCE:

    http://www.politique-actu.com/actualite/samedi-2015-cafe-amerique-latine-coups-etat-modernes-autres-tentatives-destabilisation-invite-exceptionnel-maurice-lemoine/1301425/


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  • Samedi 25 AVRIL 2015 - Café N°36 – "LA TUNISIE ..."

    Samedi 25 AVRIL 2015 - Café N°36 – "TUNISIE : Elections tunisiennes, et après ?" Invités exceptionnels : Jean-Michel SALGON et Mohamed TROUDI

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    Jean-Michel SALGON est politologue, spécialiste des mouvements islamistes dans le Maghreb et auteur de plusieurs ouvrages spécialisés dont le"Dictionnaire de L'Islamisme au Maghreb". Il collabore à la revue "Les Cahiers de l’Orient" 

    Mohamed TROUDI est universitaire, chercheur en relations internationales et stratégiques, politologue, spécialiste du monde arabe et musulman. Il collabore notamment à la revue « Géostratégiques ». 

    Tout deux sont membres de la Rédaction de Politique-actu.com et habitués des Cafés Hyper-républicains.

    SOURCE:

    http://www.politique-actu.com/actualite/samedi-avril-2015-cafe-tunisie-elections-tunisiennes-apres-invites-exceptionnels-jean-michel-salgon-mohamed-troudi/1301452/


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  • Nouvelle plateforme web !

    Le blog des Clubs PENSER LA FRANCE dispose depuis quelques heures d'une nouvelle plateforme web plus performante.

    Toutes les archives depuis 2004 sont consultables.

    Un seul « OUPS ! » Le compteur repart à zéro à compter du 9 avril 2015, date à laquelle nous avions enregistré la visite de plus de deux millions quatre cent mille visiteurs!

     

    L'aventure continue avec vous ... au service de nos valeurs ! au service de la France !


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  • Cet appel de Stéphane HESSEL est un très beau petit livre. « Indignez-vous », un appel fort utile dans une période d'apathie généralisée.

    Nous le savons, l'indignation est l'étape première du passage à l'action.

    Ce petit livre est donc utile. Il est insuffisant.

    Si nous ne pouvons qu'en partager les valeurs, nous restons - nous militants de l'hyper République - sur notre faim.

    Quid des outils de résistance et de construction politique ?

    Nous savons, nous, que la Nation, l'Etat, l'action citoyenne et syndicale sont à la base de toute construction sociale et politique.

    En ce sens, ce texte est malheureusement daté. Il vante encore l'utilité des ONG - dont nous mesurons dramatiquement aujourd'hui toutes les limites - et les organisations internationales dépassées par une domination impériale néolibérale.

    Comment ne pas voir toutes les limites de l'engagement supranational qui sape les fondements même de l'Universel ?

    De Stéphane Hessel, nous retenons les valeurs. Point les quelques outils inefficaces.

    Et puis, cher Stéphane Hessel, tout ce discours de résistance pour au final appeler à voter ... DSK !?!? - Pardonnez, Jeune homme, mais c'est un peu court !

    Cette critique ne doit bien sûr pas être confondue avec les critiques lamentables d'un Pierre Assouline ou d'un Eric Zemmour qui - pour l'essentiel-  reprochent à Stéphane Hessel son indignation sur Gaza. Nous partageons totalement cette indignation avec Stéphane Hessel. Bien sûr.

    C'est donc - pour finir - un petit livre à lire, fort utile pour réveiller les consciences ; largement insuffisant politiquement.

    JLuc Pujo

     

    SOURCE :

    http://www.politique-actu.com/actualite/indignez-vous-stephane-hessel/223583/


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  • Rien ne manque au triomphe de la civilisation. Ni la terreur politique ni la misère affective. Ni la stérilité universelle. Le désert ne peut plus croître : il est partout. Mais il peut encore s'approfondir. Devant l'évidence de la catastrophe, il y a ceux qui s'indignent et ceux qui prennent acte, ceux qui dénoncent et ceux qui s'organisent. Le comité invisible est du côté de ceux qui s'organisent.

    Commentaire des Clubs « Penser la France »

    Constat social et politique exceptionnel. Les critiques envers notre société sont largement fondées. Ce livre est donc très important.

    Nos désaccords porteront bien sûr sur les perspectives et les outils politiques à dispositions.

    Cette critique anarchiste - extrêmement précise - ne peut que nous décevoir quand elle confond critique de l'Etat et de la République avec ce spectacle nauséabond qu'en donne aujourd'hui le pouvoir, et - si l'on veut bien le concéder - ce qu'en a donné à plusieurs reprises la Vème République.

    Pour les tenants de l'Hyper République dont nous sommes, c'est-à-dire des ultra-Jacobins, portant le projet d'une nouvelle révolution républicaine, cette confusion est impardonnable.

    La République, ce n'est pas ce spectacle clownesque qu'on nous sert depuis des années.

    L' hyper République c'est une révolution totale au service des valeurs d'Egalité, de Liberté et de Fraternité.

    Qui pour croire que ce pouvoir auto-proclamé « républicain » en est l'incarnation ?

    Enfin, le schéma présenté par ce « comité invisible » se termine quand même sur l'échafaudage d'un type de pouvoir, certes décentralisé, mais un pouvoir dont on peut penser qu'une fois en place, il aura à gérer son organisation. Comment donc ?

    Ils le disent eux-mêmes, par l'émergence de pouvoirs organisés en Commune, en un mot : le début d'une nouvelle histoire du pouvoir dont on voit bien qu'il ramène inévitablement à penser la Commune et la Commune des Communes en UNE République humaine et fraternelle.

    Celle-là même que nous ambitionnons de construire.

    Le comité invisible manque donc une Marche dans son escalier : une marche solide, la République au service des hommes

    Cet essai/plaidoyer est néanmoins - nous le répétons - exceptionnel !


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    La tâche qui attend le nouveau président américain, Barack Obama, est immense. Consacrés superpuissance mondiale lors de la première guerre du Golfe en 1991, les Etats-Unis semblent avoir perdu confiance en eux-mêmes: après l'enlisement dans la guerre en Irak, les voilà englués dans une crise économique et financière dont ils sont fortement tenus pour responsables. Dans ce contexte, l'Amérique saura-t-elle conserver son hégémonie sur le reste du monde? Deux éminentes figures de la politique étrangère américaine, Zbigniew Brzezinski, démocrate, et Brent Scowcroft, républicain, tous deux anciens conseillers à la Sécurité nationale sous différents gouvernements américains, tous deux opposants de la première heure à l'entrée en guerre contre l'Irak, ont choisi, en pleine campagne électorale, de converser à bâtons rompus de l'avenir des Etats-Unis et des enjeux de politique étrangère qui attendent le président américain. Prenant acte de la nouvelle donne et notamment du 11 Septembre, ces deux experts de la guerre froide (ils conseillaient alors ceux qui étaient aux commandes) s'accordent à dire que tout le système international, issu de cette période, est à remettre à plat. Puis, ils passent en revue les sujets qui les taraudent aujourd'hui : quelle forme doit prendre le retrait des Etats-Unis d'Irak? Dans quelle mesure l'Iran représente-t-il une menace sérieuse pour l'Occident? Comment la Chine peut-elle être intégrée dans le système international? Comment se pose aujourd'hui la question de l'intégration de la Russie à l'Europe? etc. Sur tous ces points, les auteurs apportent des réponses précises et toujours très stimulantes. Et, d'un bout à l'autre de ce livre, c'est bien évidemment du leadership américain et de la forme qu'il doit prendre qu'il est question. Un débat passionnant et très accessible pour tous ceux qui s'intéressent à l'Amérique et au monde d'aujourd'hui.

    Biographie de l'auteur : Zbigniew Brzezinski a été conseiller à la Sécurité nationale de Jimmy Carter et conseille aujourd'hui Barack Obama. Il est professeur à l'université Johns Hopkins et conseiller et administrateur du Center for Strategic and International Studies. Brent Scowcroft a été conseiller à la Sécurité nationale sous George H. W. Bush et Gerald Ford, et conseiller à la Défense sous Nixon. David Ignatius est éditorialiste au Washington Post.


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    Dans son livre, De quoi Sarkozy est-il le nom ?, Alain Badiou proposait de nommer " hypothèse communiste " ce qui, depuis la Révolution française, a animé les politiques révolutionnaires, ou politiques d'émancipation. Le jugement que l'histoire officielle tente d'imposer est que toutes les tentatives de réalisation de cette hypothèse s'étant soldées par de tragiques échecs, l'hypothèse elle-même serait invalidée par l'Histoire. Le présent volume veut envisager directement la fameuse preuve historique de cet " échec ", à travers trois exemples fondamentaux qui le caractérisent - la Commune de Paris, la Révolution culturelle et Mai 68. Il pose que, pas plus en matière de politique qu'en matière de science, l'échec local d'une tentative n'autorise à éluder le problème dont elle proposait une solution; que de nouvelles solutions doivent être aujourd'hui imaginées pour résoudre les problèmes sur lesquels cette expérimentation a buté. C'est ce que fait le dernier texte de ce livre, prononcé à Londres, en mars 2009, lors d'un important colloque précisément intitulé " L'Idée de communisme ". " Le capitalisme et sa "démocratie" de surface, c'est ce qui est vieux, c'est ce qui est condamné, c'est le renoncement à penser, le renoncement à agir selon les principes d'une pensée. C'est l'hypothèse communiste, quel que soit le nom qu'on lui donne (émancipation, égalité... ), qui est nouvelle et légitime."

    Biographie de l'auteur
    Ecrivain, philosophe, professeur à l'Ecole normale supérieure, Alain Badiou a récemment publié Second manifeste pour la philosophie (Fayard, 2009). Le présent volume est le cinquième de la série " Circonstances ".


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    Le débat de fond en matière de politique économique a disparu, au moment où nous en aurions le plus besoin.

    Certes, il existe une vigoureuse protestation altermondialiste, mais son propos relève plutôt de la dénonciation que de la compréhension du capitalisme tel qu'il va. Certes, concède le discours officiel, il subsiste des nuances entre « politiques de droite » et  »politiques de gauche », mais les prémisses en sont les mêmes. Or ce sont elles qu'il s'agit d'interroger : qu'est-ce que cette fameuse concurrence supposée avoir remède à tout ? La vénérable théorie des avantages comparatifs, justifiant l'ouverture mondiale des échanges, est-elle toujours valable ? Vivons-nous réellement dans une « société post-industrielle » ? Comment fonctionne la sphère financière ?
    Autant de questions clés que Jean-Luc Gréau reprend ici à nouveaux frais, dans la ligne de ses précédents ouvrages, Le capitalisme malade de sa finance et L'avenir du capitalisme (1998 et 2005).

     

    Un livre exceptionnel !


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    Où qu'il aille, dans l'exercice de ses fonctions internationales, Jean Ziegler est frappé depuis quelque temps par l'hostilité de « principe » que les représentants des pays du Sud manifestent à l'endroit ceux du Nord. Au point de rendre impossible l'adoption de mesures d'urgence sur certains dossiers pourtant cruciaux du point de vue des plus démunis, comme celui du Darfour par exemple. Le droit lui-même, parce que ses fondements sont d'origine occidentale, est le plus souvent récusé « a priori » par ses interlocuteurs. Le représentant spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, parce qu'il lui faut bien comprendre pour agir efficacement, a entrepris d'écrire ce livre pour localiser les racines de la haine que le Sud voue désormais à l'Occident et réfléchir aux moyens propres à l'extirper. Cette haine s'alimente à trois sources. D'abord à la brusque résurgence, à laquelle le Nord reste sourd, de la mémoire blessée du Sud. Les humiliations endurées durant les trois siècles de la traite et de l'occupation coloniale remontent aujourd'hui à la conscience des peuples (chapitre 1). Cette haine est évidemment entretenue et actualisée par les souffrances que le nouvel ordre du capitalisme mondialisé inflige à un nombre incalculable d'hommes, de femmes et d'enfants du Sud (chapitre 2). La pratique du double langage et l'arrogance dont le Nord fait preuve dans les enceintes internationales achèvent d'alimenter la détestation de ce que nous incarnons (chapitre 3). Dans ce contexte dégradé, certains pays dérivent de fait vers la misère la plus noire dans une relative indifférence, tel le Nigéria, qui fait ici l'objet d'une étude spécifique tant son cas est symptomatique (chapitre 4), quand d'autres, telle la Bolivie depuis l'accession d'Eva Morales au pouvoir, prennent appui sur la haine de l'ordre occidental pour rompre avec lui. Au prix, en l'occurrence, d'une valorisation de l'indigénisme, au risque, donc, de favoriser les fondamentalistes du combat identitaire en lutte contre contre les tenants des principes universalistes du droit (chapitre 5). Comment responsabiliser l'Occident ? Comment désarmer la haine du Sud ? Dans quelles conditions concrètes le dialogue peut-il être renoué ? Telles sont quelques-unes des questions traitées en épilogue, au terme d'un parcours documenté, riche en exemples concrets et rapportés du terrain, sur un mode toujours vibrant et engagé.

     


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