• " Pour une nouvelle gauche"

    Anciens/Modernes... Réac/Progressiste... Arrière-garde/Avant-garde. A la scène comme à la vielle, les manichéismes font la parade. On se dispute au XXIe siècle avec les mots du XIXe. Et si on mettait nos panoplies à jour ? Tel est le déchirant réexamen que propose cette adresse aux colporteurs de clichés défraîchis. Contre la traque du nouveau réac, l'esquisse d'une gauche tragique.

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  • R. D. : Pour vous dire carrément les choses, le " faire sens "... ne m'intéresse pas. Vous vous rendez compte! C'est le "faire lien" qui m'intéresse... Car je crois que d'une certaine façon, le sens du sens c'est le lien.

    C. G.: La foi garde aujourd'hui un sens et une vitalité alors même qu'elle semble désormais socialement de plus en plus "inutile": on ne peut plus définir le religieux exclusivement par rapport à son utilité sociale. Peut-on parler de "Dieu" sans parler de l'expérience de ce que les croyants appellent "Dieu" ? "


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  • Le sarkozysme n'est pas que Sarkozy, ni tout Sarkozy. Courant politique largement importé, il est la version française de la contre-révolution néo-conservatrice qui a déjà triomphé dans de nombreux pays. En rupture avec la tradition républicaine, il réalise une synthèse entre la vieille droite orléaniste, ralliée à la république faute de mieux, et le néo-conservatisme, étranger à toutes les traditions politiques et philosophiques libérales françaises : la droite française ne serait jamais assez à droite car notre tradition libérale serait un faux libéralisme. Sorte de revanche par procuration de la France de l'Ancien Régime, le sarkozysme ne cesse de rêver que la nation se brouille avec Marianne pour se jeter dans les bras de Marie.


    Paul Ariès, politologue, spécialiste de la mondialisation, est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages consacrés aux conséquences de la mondialisation : malbouffe, sectes, agressions puiblicitaires


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  • A peine la menace de la Troisième Guerre mondiale s'est-elle éloignée avec la fin de la guerre froide que la violence refait surface sous différentes formes : guerres civiles, nettoyage ethnique, génocide, hyperterrorisme.

    Faut-il opposer la violence à la violence ? Quand, comment, au nom de quoi ? Des auteurs de différentes nationalités et de professions diverses - politologue, diplomate,juriste, historien, philosophe -, tous internationalement reconnus dans leur domaine, s'efforcent ici de répondre à ces interrogations capitales.

    Un ouvrage collectif important !


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  • « Il faut bien que quelqu'un monte sur le ring et dise : « je suis fier d'être français ».

    Qu'il réponde à ceux qui condamnent la France pour de ce qu'elle fut, ce qu'elle est, ce qu'elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente.

    Or, nos princes qui devraient la défendre, au lieu de pratiquer la boxe à la française s'inspirent des lutteurs de sumo ! Comment ne pas chanceler dans ces conditions ?

    Un essai important à lire !


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  • Le modèle républicain en France appartient-il au passé ?
    La réponse à cette question ne semble plus faire de doute aujourd'hui. Pour les libéraux, le modèle jacobin fantasme l'égalité abstraite de tous les citoyens mais il ne réussit, au nom de cet idéal, qu'à étouffer la société civile sous le poids de la bureaucratie et à paralyser les initiatives et la liberté des individus. Les partisans déclarés de la république tiennent, pour leur part, que le projet d'autogouvernement est une arme de résistance à la marchandisation et à la transformation de la société politique en servante de la production et des échanges.

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  • Hier encore, le discours officiel opposait les vertus de la démocratie à l'horreur totalitaire, tandis que les révolutionnaires récusaient ses apparences au nom d'une démocratie réelle à venir.

    Ces temps sont révolus. Alors même que certains gouvernements s'emploient à exporter la démocratie par la force des armes, notre intelligentsia n'en finit pas de déceler, dans tous les aspects de la vie publique et privée, les symptômes funestes de l'«individualisme  démocratique» et les ravages de l' « égalitarisme » détruisant les valeurs collectives, forgeant un nouveau totalitarisme et conduisant l'humanité au suicide. (lire la suite...cliquer sur le titre)


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  • Laurent Cohen-Tanugi

    L'effondrement du bloc soviétique, la mondialisation, puis les attentats du 11 septembre 2001 et l'intervention américaine en Irak n'en finissent pas de bouleverser l'ordre international et l'équilibre du monde occidental. De Berlin à Bagdad, de 1992 à 2005, cette chronique de l'après-guerre froide éclaire « en temps réel » les moments clés de la construction de l'Europe et de la relation transatlantique au cours de cette période charnière. (lire la suite...cliquer sur le titre)


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  • Les cafés caractérisent l'Europe. Ils vont de l'établissement préféré de Pessoa à Lisbonne aux cafés d'Odessa, hantés par les gangsters d'Isaac Babel. Ils s'étirent es cafés de Copenhague, devant lesquels passait Kierkegaard pendant ses promenades méditatives, aux comptoirs de Palerme. Pas de cafés anciens ou caractéristiques à Moscou, qui est déjà un faubourg de l'Asie. Très peu en Angleterre, après une mode éphémère au XVIIIe siècle. Aucun en Amérique du Nord, sauf dans cette antenne française qu'est La Nouvelle-Orléans. Dessinez la carte des cafés, vous obtiendrez l'un des jalons essentiels de la « notion d'Europe ».

    Né à Paris en 1929, Georges STEINER enseigne à l'université de Genève après avoir enseigné à Cambridge. Philosophe du langage, romancier et critique, il a publié de nombreux ouvrages, dont un roman : « Epreuves » (Gallimard 1993).

    ACTES SUD – avril 2005


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  • On vote à Kaboul et à Bagdad. alors que la pauvreté, la drogue, le Sida, la corruption, le terrorisme, la faillite, le chao social, économique, institutionnel étendent leur ombre sur la planète.

    Des dérives de l'Afrique à la poudrière du Proche Orient, en passant par les tyrannies de l'Asie et les régimes postcommunistes de l'Est, ce n'est pas l'excès mais le manque d'Etat qui fait le malheur des peuples et les désordres internationaux, s'insurge Francis Fukuyama.

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  • Le XXe siècle a été jugé et condamné : siècle de la terreur totalitaire, des idéologies utopiques et criminelles, des illusions vides, des génocides, des fausses avant-gardes, de l'abstraction partout substituée au réalisme démocratique.
    Je ne souhaite pas plaider pour un accusé qui sait se défendre seul. Je ne veux pas non plus, comme Frantz, le héros de la pièce de Sartre Les séquestrés d'Altona, proclamer : "J'ai pris le siècle sur mes épaules, et j'ai dit : J'en répondrai !" Je veux seulement examiner ce que ce siècle maudit, de l'intérieur de son propre devenir, a dit qu'il était.

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  • La République est paradoxale. Elle place l'égalité des droits au coeur de ses valeurs. mais confrontée à l'immigration et à la diversité culturelle, elle tend d'abord à oublier ses propres principes, avant de céder à leur application dans les plus mauvaises conditions. Au final, elle réussit ce tour de force : consolider une législation ouverte tout en creusant le ressentiment chez ceux qu'elle accueille.
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