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    Village de Guebwiller (Alsace)

     

    [Merci à Antoine]<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>

     


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    « Dans la nuit du 19 au 20 août 1792, <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="La Fayette" w:st="on">La Fayette</st1:PersonName> trahit sa patrie. En pleine guerre, il choisit, général en chef de l'armée du Nord, de fuir sa responsabilité, en franchissant les lignes ennemies avec son état-major et après avoir vainement cherché - dans un pays envahi ! - à soulever ses troupes contre l'Assemblée.

    Michelet a tout dit : « <st1:PersonName ProductID="La Fayette" w:st="on">La Fayette</st1:PersonName> ne semblait voir d'ennemi que les Jacobins. Par une adresse, il appelait son armée à rétablir <st1:PersonName ProductID="la Constitution" w:st="on">la Constitution</st1:PersonName>, défaire le 10 août, rétablir le roi. Cela équivalait à mettre l'étranger à Paris. Il n'y a aucun exemple d'une telle infatuation. Heureusement il ne trouva aucun appui dans son armée. »

    Il avait espéré être bien accueilli dans le camp d'en face. Il fut, à son étonnement, emprisonné entre 1792 et 1797, en Allemagne et en Autriche, car son « image » en faisait pour les monarchies européennes un homme dangereusement subversif, ce qui lui permit d'ailleurs de la préserver. « Les Autrichiens lui rendirent le service essentiel de l'arrêter, et, par là, ils le réhabilitèrent », observe encore Michelet, qui accorde à <st1:PersonName ProductID="La Fayette" w:st="on">La Fayette</st1:PersonName> beaucoup de courage physique mais juge que la médiocrité de son intelligence fit de lui l'instrument privilégié de toutes les manipulations.

    <st1:PersonName ProductID="La Fayette" w:st="on">La Fayette</st1:PersonName> ne fut libéré que par une clause spéciale imposée par Bonaparte dans le traité de Campo-Formio ; deux ans plus tard, en 1799, il rentra discrètement (on le comprend...) et conserva une attitude digne d'opposition libérale au Consulat et à l'Empire, sans rôle politique jusqu'en mars 1815. Il fut alors élu à <st1:PersonName ProductID="la Chambre" w:st="on">la Chambre</st1:PersonName> des Cent-Jours, et après Waterloo frappa Napoléon dans le dos en poussant ses collègues à réclamer son abdication : l'empereur, à Sainte-Hélène, l'accusa explicitement, à ce propos, de trahison renouvelée au 6e paragraphe de son testament. Ajoutons que, d'après le Mémorial de Sainte-Hélène, il voyait en lui « un niais », que sa « bonhomie politique devait rendre constamment dupe des hommes et des choses ».

     

    Jean-Noël Jeanneney


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    Yvan Colonna condamné !

     

    La veuve du préfet Dominique Erignac, venue "sans esprit de vengeance, sans haine", estime "que la justice est passée à la hauteur de ce qu'était pour elle la perte de son mari", a dit son avocat, Me Philippe Lemaire. Pour ce dernier, "il n'y a pas de motif de satisfaction" : "Je ne me réjouis jamais de ce qu'un homme soit condamné à la réclusion criminelle à perpétuité."


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  • La Marseillaise par Roberto Alagna
    Vidéo envoyée par anti-bg87

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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Un exemple de nos bâtiments performant... La frégate anti-sous-marine LATOUCHE-TREVILLE

    <o:p> </o:p>

    http://fasmlatouchetreville.free.fr/

    <o:p> </o:p>

    [Merci à Antoine, qui pense à son fils... engagé au service de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName>]


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    Le 14 juillet 1790, à Paris, les Français commémorent en grande pompe le premier anniversaire de la prise de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Bastille." w:st="on">la Bastille.</st1:PersonName>

    <st1:PersonName ProductID="la Bastille." w:st="on"></st1:PersonName><st1:PersonName ProductID="La Fête" w:st="on">La Fête</st1:PersonName> nationale du 14 juillet perpétue le souvenir de cette commémoration ainsi que de la prise de <st1:PersonName ProductID="la Bastille." w:st="on">la Bastille.</st1:PersonName><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

    http://www.herodote.net/dossiers/evenement.php?jour=17900714&out=1&main=24e0e1644fac36d8355a6af4fcb12fe9


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    Avant de nous juger, j'aimerais que les jeunes générations sachent par quelles angoisses nous sommes passés lorsque nous avons compris que, dans le conflit algérien, le général De Gaulle utilisait comme des armes courantes le mensonge, la duplicité et le cynisme. Quelque chose de vital et de définitif s'est cassé en nous qui ne vivra plus jamais.
    Ma génération n'a pas été en reste d'une trahison. Il fallait entendre, en 1958, les roulements de tambour des salons algérois à l'arrivée du général De Gaulle ! Les épaules galonnées rivalisaient d'ardeur en faveur de l'Algérie française absolue, intégrale et glorieuse. Frétillants, ils citaient par coeur des passages entiers des articles de Michel Debré ,devenu Premier ministre, ces textes hallucinants d'inconséquence qui, je l'espère, le poursuivent encore dans la tombe. Notre cohorte de capitaines et de commandants, un peu en retrait, était dépassée par tout ce qu'Alger comptait d'ambitieux et de beaux parleurs. Pourtant, après la révolte de 1961, je n'ai rencontré aucun de ces jusqu'au-boutistes dans les coursives des prisons que j'ai fréquentées.
    Lorsque j'ai répondu oui au général Challe, acceptant d'entrer dans la rébellion, je n'avais pas prémédité cette décision. Mais c'était la dernière pièce d'une sorte de puzzle fait d'engagements. Aussi contestable qu'elle puisse paraître aux yeux de certains, elle correspond à une suite logique dans ma propre vie, que je n'ai pas à regretter. Un homme doit toujours <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
    garder la capacité de s'opposer et de résister. Trop d'hommes agissent selon la direction du vent. Leurs actes disjoints, morcelés, n'ont plus aucun sens. J'aime la phrase de maître Eckhart : "Ce ne sont pas nos gestes qui nous sanctifient, mais nous qui sanctifions nos gestes." C'est là notre seule liberté .Challe décida de se rendre pour répondre de ses actes. Il voulait me dissuader de rester, m'invitant à choisir la clandestinité et la fuite vers l'étranger. Il préférait payer seul.
    "Je vais être fusillé. Vous êtes trop jeune pour finir ainsi."
    Trois solutions s'offraient à moi : une balle de revolver dans la bouche, la fuite dans la nature ou bien assumer mon action.
    Je n'ai pas voulu me dérober. Les responsabilités que j'avais prises étaient trop lourdes. J'ai voulu couvrir entièrement mes subordonnés. Ils avaient agi sur mes ordres. Je ne pouvais pas les laisser seuls face à la justice.

    Hélie de Saint Marc


    (Merci à Jean-Marc)


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  • - LA MARSEILLAISE - 1907
    Vidéo envoyée par Vega10

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    Monsieur le ministre,
    Mesdames et Messieurs les parlementaires,
    Mesdames et Messieurs les maires, et les élus,
    Mesdames et Messieurs,

    Cette cérémonie de naturalisation, mes chers compatriotes, est un moment important pour chacun d'entre vous et pour la République : il marque votre entrée dans notre communauté nationale. <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Lire la suite ...


    http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/discours_et_declarations/2006/juin/allocution_du_president_de_la_republique_lors_d_une_ceremonie_de_naturalisation_a_la_prefecture_d_indre-et-loire.54269.html


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  • TOUS pour un retour du « Clem » en France !

    Pour son démantèlement en France !

    Parce que la France a la technique et le savoir-faire le plus élaboré qu'il soit !


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