• <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Ségolène Royal vient de proposer de renforcer les autorités garantes des libertés, dont <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la CNIL. La">la CNIL. La</st1:PersonName> demande de sécurité qui s'exprime depuis 2001 a-t-elle entraîné un recul des libertés ?

    <o:p> </o:p>

    Les textes législatifs et réglementaires qui ont été adoptés depuis 2001 ont abouti à la mise en place de nouveaux systèmes plus intrusifs du point de vue des libertés : fichiers, procédés de surveillance, biométrie, etc. Même si beaucoup de ces textes ne sont en réalité pas appliqués faute de moyens, je vois là un danger. Il y a vingt ans, quand on ne savait pas régler un problème, on créait une commission ; aujourd'hui on crée un fichier. Ce n'est pas forcément une réponse. Et cela devient gênant car la population s'y habitue. Il y a une sorte d'endormissement. Un jour, certains fichiers vont réellement poser des problèmes de liberté et nos concitoyens ne s'en émouvront pas.

    <o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-897133,0.html


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Voir le site de MAUD FONTENOY : http://www.maudfontenoy.com/


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    « Je suis l'ennemi de ce règne de l'homme qui n'est pas encore terminé. Pour moi, la femme est l'avenir de l'homme, au sens où Marx disait que l'homme est l'avenir de l'homme. » ARAGON


    Le poète a toujours raison
    Qui voit plus haut que l'horizon
    Et le futur est son royaume
    Face à notre génération
    Je déclare avec Aragon
    La femme est l'avenir de l'homme

    Entre l'ancien et le nouveau
    Votre lutte à tous les niveaux
    De la nôtre est indivisible
    Dans les hommes qui font les lois
    Si les uns chantent par ma voix
    D'autres décrètent par la bible

    Le poète a toujours raison
    Qui détruit l'ancienne oraison
    L'image d'Eve et de la pomme
    Face aux vieilles malédictions
    Je déclare avec Aragon
    La femme est l'avenir de l'homme

    Pour accoucher sans la souffrance
    Pour le contrôle des naissances
    Il a fallu des millénaires
    Si nous sortons du moyen âge
    Vos siècles d'infini servage
    Pèsent encor lourd sur la terre

    Le poète a toujours raison
    Qui annonce la floraison
    D'autres amours en son royaume
    Remet à l'endroit la chanson
    Et déclare avec Aragon
    La femme est l'avenir de l'homme

    Il faudra réapprendre à vivre
    Ensemble écrire un nouveau livre
    Redécouvrir tous les possibles
    Chaque chose enfin partagée
    Tout dans le couple va changer
    D'une manière irréversible

    JEAN FERRAT


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    Johnny Hallyday a de moins en moins de chances de devenir belge. Et son dossier de naturalisation pourrait être un autre sujet de conflit entre francophones et Flamands.

    Examinée jusqu'ici par le parquet, l'Office des étrangers, les renseignements intérieurs et les services administratifs du Parlement, la demande introduite par le chanteur en <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter w:st="on" ProductID="2006 a">2006 a</st1:metricconverter> reçu deux avis négatifs. Une députée flamande, rapporteuse de la sous-commission des naturalisations, a annoncé, il y a quelques jours, qu'elle dirait "non". Au final, ce sont les 17 membres de la commission plénière de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Chambre">la Chambre</st1:PersonName> des députés qui prendront une décision.

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-875043,0.html


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  • Alain Mergier est sociologue. Avec Philippe Guibert, il a publié le Descenseur social (1) à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Fondation Jean-Jaur│s" w:st="on">la Fondation Jean-Jaurès</st1:PersonName> (proche du PS), à l'automne. Cette enquête sur les milieux populaires a une grande influence auprès des candidats à la présidentielle et notamment sur Ségolène Royal. Alain Mergier expertise les choix de la candidate socialiste en matière de modèle social, à partir de ses déclarations faites lundi soir sur TF1.

    Ségolène Royal souhaite «remettre debout la maison France». Que cela signifie-t-il ? 

    Elle possède une conception dynamique des choses. Pour elle, il ne s'agit pas simplement de rétablir l'égalité, comme on peut le concevoir dans une vision classique de gauche. Le coeur des choses, c'est de faire du citoyen, de tout citoyen, un acteur de la vie économique. Il faut que chacun, à son niveau de compétence et d'envie, puisse avoir un rôle économique, que personne ne reste au bord de la route. Chacun doit participer, travailler et consommer. C'est ça, «remettre debout la maison France.» C'est très différent de ce que propose Nicolas Sarkozy, qui lui parie sur le fait que les meilleurs finiront par tirer les autres vers le haut. Et finalement nourrit sa dynamique des inégalités. Ségolène Royal, elle, souhaite que chacun puisse se mettre au boulot.

    Elle dit aussi la «dignité c'est de ne pas être assisté»... 

    C'est le volet éthique qui complète sa vision de l'économie. L'assistanat est une déchéance, une dépravation des valeurs de gauche. L'assistanat, c'est faire à la place des gens. Ségolène Royal souhaite que les Français reprennent en main leur destin, qu'ils puissent se loger, envoyer leurs enfants à l'école tranquillement, faire des projets. Voilà la dignité. L'assistanat, contrairement à ce que dit la droite, n'est pas une valeur de gauche.

    Lire la suite :
    http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/236438.FR.php

    [Merci à Nicole]


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  • "Que possède-t-on lorsqu'on n'a rien que soi-même ?", questionnait Hannah Arendt. "(Voici) un problème majeur pour comprendre les formes d'humiliation dans les sociétés individualistes centrées sur le soi", estime la sociologue Claudine Haroche, dans un ouvrage codirigé avec Yves Déloye, professeur de science politique (Le Sentiment d'humiliation, Editions In Press, 2006). "L'être et l'avoir tendant à être indistincts, écrit-elle, "montrer ce que l'on a", c'est donc montrer "ce que l'on est"." Alors, évidemment, si l'on n'a plus rien...

     

    Lire l'article en son entier : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-868515,0.html


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    « Ceux qui partent n'ont plus honte. Avant, ils se sentaient un peu fautifs, ils avaient l'impression de déserter. Aujourd'hui, le sujet est abordé sans complexe et, dans certaines régions, on en parle ouvertement dans les réunions de clubs locaux. Il y a même un phénomène de mimétisme. On passe à ses amis l'adresse d'un conseil qui a tout organisé. »

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Yann de Givré, avocat associé et directeur du département fiscal de Fidal.

    <o:p></o:p> 

    Lire l'article en son entier :

    http://www.lefigaro.fr/eco/20070214.FIG000000115_quitter_la_france_n_est_plus_juge_honteux_aujourd_hui.html


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    Quinze terroristes d'extrême gauche ont été arrêtés alors qu'ils se préparaient à commettre des attentats.

     

    La présence de nombreux jeunes dans le groupe terroriste « doit nous inciter à réfléchir. Nous devons comprendre pourquoi. »

     

    Guglielmo Epifani, leader de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Confédération CGIL." w:st="on">la Confédération CGIL.</st1:PersonName>

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

     

    En effet, pourquoi ?

    <o:p></o:p> 

    Lire l'article en son entier : http://www.lefigaro.fr/international/20070214.FIG000000293_le_retour_des_brigades_rouges_en_italie.html


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    « Il faut tenir le coup. Des fois, on se sent seule. Il faut s'accrocher. Tu vas y arriver, tu en as la force et la volonté »<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Ségolène ROYAL à MAUD FONTENOY - Dimanche11 février 2007


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    "Je veux une France qui reconnaisse comme ses enfants légitimes tous ceux dont les familles sont venues d'ailleurs et qui sont aujourd'hui français à part entière."
    "L'ascenseur social reste bloqué au sous-sol et ne dessert plus les étages du haut, et le modèle que l'UMP propose à nos enfants face aux grandes transformations du monde peut se résumer à peu près à ceci - "sois compétitif, ne pense qu'à toi et tais-toi" - est cela que vous voulez ?", s'est écriée la candidate sous un tonnerre d'applaudissements.
    "Je ne veux pas de cette société du « tous contre tous et du chacun pour soi » qu'un autre nous prépare, je ne veux pas d'un projet où la jeunesse est infantilisée, considérée comme une menace, un danger".
    "On pourra envoyer tous les bataillons de police et de gendarmerie que cela n'y changera rien, par les mots de la provocation, rien n'est réglé".
    "Je pense à Bouna, Zyed et Muhittin, aux jeunes électrocutés de Clichy et je dis à leur famille que nous n'aurons de cesse que la vérité soit connue dans la tragédie qui a pris leur vie au delà des mensonges du ministre de l'Intérieur".


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  • "Depuis cinq ans, la jeunesse a été trop souvent montrée du doigt, culpabilisée. Le pouvoir, et particulièrement le ministre de l'Intérieur, l'ont affublée de vocables blessants, l'ont assimilée à la délinquance, aux troubles dans les quartiers populaires".
    Le candidat UMP à la présidentielle ne propose à la jeunesse que "la précarité (le contrat de travail unique calqué sur le CNE, la sélection par l'argent à l'entrée de l'université) ou la punition (l'abaissement de l'âge pénal, l'instauration de peines planchers)".
    "Notre jeunesse accepte l'autorité quand elle est juste. Quand elle repose sur la volonté de mettre les actes de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la R←publique">la République</st1:PersonName> en concordance avec ses valeurs (...) C'est avec la jeunesse qu'une Nation s'écrit un avenir, non contre elle" conclut M. Ayrault.


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