• Chabal - Côté Pile/Côté Face
    Vidéo envoyée par ryyko
    [Merci à Ramsis (de Toulon) !]

    votre commentaire
  • « Le débat sur l'autonomie de l'enseignement supérieur à la lumière de l'expérience britannique. » par Jean-Luc De MEULEMEESTER, professeur à l'Université libre de Bruxelles, et Claude DIEBOLT, directeur de recherches au CNRS

     

    Le secret est désormais levé. Le quotidien The Guardian, début juillet, a annoncé la terrible nouvelle en première page : quarante-six institutions d'enseignement supérieur anglais seraient au bord de la banqueroute, principalement des anciennes Polytechnics (des institutions d'enseignement supérieur assimilées aux universités en 1992). Cette situation en Angleterre illustre une des conséquences possibles de l'autonomisation des universités.

    Les récents débats sur le futur de l'université française et singulièrement les cris d'orfraie entendus à l'occasion des propositions de réforme du gouvernement Sarkozy ne peuvent que laisser songeur un observateur averti de ce qui se passe ailleurs en Europe dans le monde académique. Aujourd'hui, en effet, ce dernier n'est plus à l'abri de la concurrence et du danger. Il est de moins en moins un secteur protégé et se voit de plus confronté à la dure réalité du marché.

     

    http://www.liberation.fr/rebonds/272353.FR.php

     


    votre commentaire
  • Avec 60 870 personnes détenues pour 50 329 places, la situation est alarmante. Depuis 2000, le livre brûlot du docteur Véronique Vasseur (1) et les deux rapports parlementaires sur la prison, tout a été dit sur les conditions de détention en France, enclave des droits de l'homme, lieu d'exception en la matière s'il en est. En 2006, outre les états généraux de la condition pénitentiaire organisés par l'Observatoire international des prisons (OIP), sous l'égide de Robert Badinter, nombreuses sont les institutions parmi les plus reconnues qui ont sanctionné les atteintes aux droits et à la dignité des personnes détenues.

    <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="La Cour" w:st="on">La Cour</st1:PersonName> des comptes en janvier, le Conseil économique et social dans un avis publié le 22 février stigmatisaient consécutivement les geôles de <st1:PersonName ProductID="la R←publique" w:st="on">la République</st1:PersonName> française du XXIe siècle, idem pour l'ex-commissaire européen aux Droits de l'homme, Alvaro Gil-Robles, qui, à propos des conditions de détention, soulignait le 15 février dernier, l'inadéquation entre le «discours de <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName>, les bonnes volontés qu'elle affiche et sa pratique».

     

    http://www.liberation.fr/rebonds/272154.FR.php


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    http://www.communautarisme.net/contre/


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    La faiblesse des moyens de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) devient d'autant plus préoccupante que les technologies susceptibles de porter atteinte à la vie privée se multiplient. Le cri d'alarme du sénateur du Nord Alex Türk (non-inscrit), président de <st1:PersonName ProductID="la CNIL" w:st="on">la CNIL</st1:PersonName> depuis 2004, prend des accents à la fois pathétiques et dérisoires. Les chiffres sont sans appel : lorsque ses homologues allemande et anglaise disposent respectivement de 400 et 270 personnes, <st1:PersonName ProductID="la CNIL" w:st="on">la CNIL</st1:PersonName> comptera 100 employés à la fin de l'année. <st1:PersonName ProductID="La France" w:st="on">La France</st1:PersonName> se classe ainsi parmi les trois derniers des pays européens. M. Türk demande au gouvernement le doublement de ses salariés... d'ici cinq ans, "afin de rejoindre le peloton de la moyenne européenne", indique-t-il.

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-936722,0.html

     


    votre commentaire

  • <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" o:extrusionok="f"></v:path><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:lock aspectratio="t" v:ext="edit"></o:lock></v:shapetype>
    <v:shape id=_x0000_s1026 style="MARGIN-TOP: -592.95pt; Z-INDEX: 1; MARGIN-LEFT: -70.9pt; WIDTH: 19.5pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 24.75pt; wrap-distance-left: 0; wrap-distance-top: 0; wrap-distance-right: 0; wrap-distance-bottom: 0; position-horizontal: absolute; position-horizontal-relative: text; position-vertical: absolute; position-vertical-relative: line" o:allowoverlap="f" alt="" type="#_x0000_t75"><v:imagedata o:title="webmail?ID=IIkvpCkLa0_dUAxtbGl3YopfRJQNUoNtj_VHs6Vp6sdWRiczgAVf4Kc5&Act_View=1&R_Folder=aW5ib3g=&msgID=8634&Body=2" src="file:///C:\DOCUME~1\jean-luc\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif"></v:imagedata><?xml:namespace prefix = w ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:word" /><w:wrap type="square"></w:wrap></v:shape>bb : Qu'est-ce que vous entendez par "société de surveillance" ? N'est-ce pas un peu exagéré ?

    Alex Türk : Le mot vient des Anglais, lors de la conférence de Londres. Moi, je ne l'utilise pas de manière courante. J'ai plutôt tendance à dire qu'il y a une forme d'endormissement. La majorité des Français n'ont pas conscience qu'aujourd'hui, leur sphère de vie privée est en cause. Est-ce exagéré ? Plus ou moins. Quand on fait de la communication, on utilise des images pour se faire comprendre. D'autant que si l'on met <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la CNIL">la CNIL</st1:PersonName> face à l'ensemble des promoteurs de technologies de l'informatique, il est assez normal qu'on utilise des images frappantes, car nous n'avons pas le même poids.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-934112,0.html

     


    votre commentaire
  •  

    PARIS, 11 juil 2007 (AFP) - Le Comité des sans-logis (CdSL) a commencé à monter mercredi matin dans le XIIIe arrondissement un nouveau campement de tentes à l'intention des mal-logés, dont une proportion importante de femmes, a constaté un journaliste de l'AFP.
    En fin de matinée, une quinzaine de tentes, pour la plupart inoccupées, avaient été montées square Robert-Bajac, près de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Porte">la Porte</st1:PersonName> d'Italie, en présence d'une quinzaine de membres de l'association et de mal-logés, ainsi que de policiers.
    "Il y a 17 tentes, pour accueillir deux personnes par tente", a indiqué aux journalistes Jean-Yves Cottin, président du CdSL, précisant que 30 mal-logés se trouvaient sur place lors de l'installation du campement vers 09h00, mais que la plupart étaient "repartis au boulot".
    "Ils sont dans l'errance urbaine", a-t-il expliqué, ajoutant que l'association avait envoyé mercredi une lettre à la ministre du Logement Christine Boutin et à sa secrétaire d'Etat à <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Ville Fadela">la Ville Fadela</st1:PersonName> Amara.
    Les sans-logis, "dont beaucoup de femmes, se sont installés en campement", selon le texte, "parce que leurs demandes de logement dont la liste a été déposée par le Comité des sans-logis depuis plusieurs mois dans les différentes administrations sont restées lettre morte", selon le texte.
    M. Cottin a affirmé qu'une opération similaire du CdSL à l'été 2006 avait abouti au relogement de 28 personnes et s'est déclaré prêt à accueillir de nouveaux arrivants sur le campement, dans certaines limites.
    "On veut un truc à taille humaine. Ce n'est pas pour refaire le canal Saint-Martin de cet hiver", a-t-il assuré, en référence au mouvement des Enfants de Don Quichotte.
    "Ce qu'on aimerait, c'est que les gens qui entrent dans l'urgence sociale aient tout de suite un rendez-vous" dans les administrations et soient "relogées dans un délai raisonnable, de l'ordre de six mois", a-t-il expliqué par ailleurs.
    Un officier de police nationale présent sur les lieux, après avoir vérifié si les tentes étaient ou non occupées, a informé les participants qu'il n'avait pour l'instant reçu aucun ordre d'évacuation.
    Le CdSL, présent sur le canal Saint-Martin depuis le début de ce campement, milite pour des propositions de logement durable avec le slogan "ni tente, ni foyer, ni hôtel, un logement".


    votre commentaire
  •  

    "Prisons surpeuplées"

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="La France" w:st="on">La France</st1:PersonName> ne cesse de battre ses propres records en matière de population carcérale : 64 000 personnes sont actuellement sous les verrous, soit 12 000 de plus que de places disponibles. Le gouvernement a pourtant lancé un ambitieux programme de rénovation et de construction. Il prévoit, à terme, d'augmenter de 7 000 unités les capacités d'hébergement. Mais ses efforts sont toujours rattrapés par la réalité. Le tournant répressif engagé en <st1:metricconverter ProductID="2001 a" w:st="on">2001 a</st1:metricconverter> conduit, en cinq ans, 10 000 personnes supplémentaires derrière les barreaux.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-932797,0.html


    votre commentaire
  •  

    Entretien avec Denis SALAS, Magistrat, chercheur, auteur de "La volonté de punir : essai sur le populisme pénal", Hachette Littérature, 2005

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    De quelle philosophie relève la nouvelle réforme pénale qui crée les peines planchers pour les récidivistes ?

    C'est un projet qui dit au délinquant : "Tu n'as que ce que tu mérites et tu serviras d'exemple à ne pas suivre." Il marque l'érosion de la philosophie de la réhabilitation, qui était inscrite dans notre tradition pénale, et la montée en puissance de la dissuasion.

    La dissuasion relève d'un modèle utilitariste : la peine est pensée comme le calcul lucide des profits et des pertes que le candidat à la délinquance doit anticiper. Ce dernier est vu comme un être rationnel, capable de mesurer les conséquences de ses actes. Le législateur recherche un effet d'exemplarité. Il suffirait ainsi d'élever le quantum des peines pour augmenter la dissuasion. Ce modèle a été pensé par Jeremy Bentham, au XVIIIe siècle, en Angleterre. Les doctrines américaines du courant "law and economics" l'ont repris. Pour notre pays, c'est une rupture. Pourtant, on n'a jamais vu, dans l'histoire, un recul de la criminalité par l'augmentation de la peine. Le bagne ou la transportation aux colonies n'ont pas fait reculer au XIXe siècle le "péril récidiviste", bien au contraire.<o:p> </o:p>

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-932844,0.html


    votre commentaire
  •  

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Quelle mouche a piqué le conseil pontifical Justice et Paix, qui invitait récemment les catholiques du monde entier à ne plus financer Amnesty International ?

    Avant de répondre à cette question, c'est aux victimes que je pense. Les voici doublement atteintes. D'abord par la répression, la torture, ou les injustices qu'elles subissent. Ensuite par l'absence de soutien financier à une organisation non gouvernementale dont le mérite est par ailleurs reconnu par <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Commission">la Commission</st1:PersonName> romaine.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-926552,0.html

    votre commentaire

  • votre commentaire
  •  

    Il y a trois semaines, la rédaction économique de l'hebdomadaire Die Zeit cherchait à alarmer ses lecteurs en titrant : "Le quatrième pouvoir est-il aux enchères ?" La cause en était la nouvelle alarmante relative aux incertitudes pesant sur le destin économique de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Sddeutsche Zeitung" w:st="on">la Süddeutsche Zeitung</st1:PersonName>, depuis que l'on sait que la majorité des sociétaires souhaite se séparer du journal.

    Si on en venait à l'adjudication, il se pourrait donc que l'un des deux meilleurs quotidiens "nationaux" de <st1:PersonName ProductID="la R←publique" w:st="on">la République</st1:PersonName> fédérale passe aux mains d'investisseurs financiers, de trusts cotés en Bourse ou d'une grande entreprise de médias. D'autres diront : business as usual. Qu'y a-t-il d'alarmant en effet dans le fait que les propriétaires fassent usage de leur bon droit et cèdent, pour une raison ou pour une autre, leur part de l'entreprise ?

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-912817,0.html


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique