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    « La vie ric-rac d'une famille ordinaire »

     

    Elle a posé sur la table de la cuisine une grande feuille de papier quadrillée couverte de chiffres. "J'ai pris tous nos relevés bancaires et j'ai calculé le coût de chaque poste. Ce n'était pas compliqué : toutes nos dépenses sont mensualisées. Ici, on n'aime pas les mauvaises surprises !" Bénédicte Badin et son mari Pascal ne peuvent guère se les permettre : ils gagnent tous les mois le revenu médian d'un ménage français ayant deux enfants, soit un peu moins de 3 200 euros. La famille Badin se situe au milieu de l'échelle sociale française, à un endroit où le pouvoir d'achat n'est plus un drame, mais encore un souci.

    Bénédicte Badin, qui a 33 ans, est aide-comptable à 80 % dans une association familiale de Caen. "La garantie d'un salaire régulier, d'un travail sans souci et d'un retour chez soi, tous les soirs, à 18 heures", résume-t-elle. Elle égrène un à un les avantages que lui procure son emploi : seize tickets restaurants à 7,30 euros, une mutuelle à 20 euros pour toute la famille, un comité d'entreprise qui distribue des bons cadeaux à Noël et des aides pour le centre aéré l'été. "Je ne travaille pas le mercredi, j'ai un employeur sérieux et je gagne 980 euros par mois. Pour un second emploi, c'est parfait."

     

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/11/une-famille-francaise-et-son-budget_1009863_0.html


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    Les parlementaires spécialistes de la lutte antisectes sont vent debout contre les nouvelles orientations définies par le gouvernement, dans le cadre de la lutte contre les dérives sectaires.

    Le ministère de l'intérieur entend désormais mettre l'accent sur la poursuite des cas avérés d'infractions pénales commises par des mouvements dangereux, rompant avec la politique privilégiée ces dernières années par les commissions parlementaires et <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Mission" w:st="on">la Mission</st1:PersonName> de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) de désigner a priori les groupes soupçonnés de dérives sectaires.

    Cette approche revient à "piétiner inconsidérément le travail rigoureux et méticuleux accompli par <st1:PersonName ProductID="la Miviludes" w:st="on">la Miviludes</st1:PersonName>", s'indigne Jean-Pierre Brard, député (apparenté communiste) de Seine-Saint-Denis, vice-président du groupe d'études sur les sectes à l'Assemblée nationale, qui assure que les travaux des parlementaires et de <st1:PersonName ProductID="la Mission" w:st="on">la Mission</st1:PersonName> "ont toujours scrupuleusement respecté les libertés publiques et la liberté de conscience".

     

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/08/les-parlementaires-antisectes-passent-a-l-offensive_1009047_0.html


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    So you are a non-ymous and want to join Project Chanology eh? Fight the good fight for the Internets? Or perhaps you are a skeptic, doubtful we can do anything? I won't lie to you. I am an /i/nsurgent first, a /b/tard second, and an all around Anonymous, but I know that for a fight against the Beast it will take more thAn possible even every chan combined could muster. We might be rivals; hell, we might hate each other's guts, but this goes beyond just us. The people of the Internet, Anonymous, the Goons of SA, the YTMNDers, various hacker groups, trolls of the world, the GameFAQs members, the Gaians, the eBaumers; us old time Internet users, and the newest of noobs, the YouTubers and MySpacers, must band together for a fight that transcends our differences and takes us to a level beyond our individual selves. When things happen to Scientology, like that South Park episode or Tom Cruise going insane on Oprah's show, Scientology loses lots of credential. We need to finish that off, or leave it open for the major media to deliver the coup-de-grace.

     

    http://www.partyvan.info/index.php/Project_Chanology/Joining


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    Le moral des ménages français a reculé pour le cinquième mois consécutif. L'indicateur qui le mesure a perdu quatre points, passant à - 34, en données corrigées des variations saisonnières, selon l'enquête mensuelle publiée mardi 29 janvier par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Il s'agit du niveau le plus bas depuis janvier 1987 et le début des enquêtes sur le moral des Français.

    L'ensemble des soldes (différences entre les pourcentages de réponses positives et négatives) utilisés pour calculer l'indicateur résumé sont en baisse pour janvier, la chute la plus notable concernant les "perspectives d'évolution du niveau de vie en France", qui perd douze points (- 32 à - 44). "L'évolution passée du niveau de vie en France" et "l'évolution passée de la situation financière des ménages" reculent également de deux points chacun, tandis que les Français se disent à nouveau plus pessimistes sur leur "situation financière future" (baisse de 3 points), précise l'étude.

     

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/01/29/le-moral-des-menages-francais-au-plus-bas-depuis-1987_1004832_3234.html#ens_id=1004841


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    Le plan Amara laisse sceptique le géographe Christophe Guilluy, qui n'y voit que des logiques dépassées niant la crise des classes populaires.

     

    Marianne2.fr : Dans le cadre du plan « Espoirs banlieue » dont elle présentera les grandes lignes à Vaulx-en-Velin le 22 janvier, Fadela Amara, secrétaire d'Etat à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Politique" w:st="on">la Politique</st1:PersonName> de la ville, compte notamment injecter un milliard d'euros dans 50 quartiers sensibles. Pensez-vous, comme Christine Boutin, ministre du Logement, que ce nouveau plan banlieue s'ajoutera aux autres sans effet ?

    Christophe Guilluy : Les deux discours continuent de développer la même logique de « concentration des problèmes » qui voudrait que, quoiqu'on fasse, le chômage, la précarité et les inégalités seraient enfermées dans les « zones sensibles » comme leurs habitants. Or c'est faux : entre 1990 et 1999, le taux de mobilité en Seine-Saint-Denis a été de 61% ! Le taux de chômage reste inchangé mais les habitants ne cessent de se renouveler dans les mêmes quartiers.

    Alors que les pouvoirs publics continuent de réfléchir en termes de cloisonnement, parlant de ghetto, d'assignation à résidence, etc., la principale évolution sociale de ces dernières années a été la dispersion des chômeurs, des précaires, des immigrés... de toutes les populations ! Ce phénomène est par ailleurs amplifié par un mouvement d'immigration qui modifie lourdement la structure démographique de <st1:PersonName ProductID="la France. Or" w:st="on">la France. Or</st1:PersonName> l'Etat refuse de voir qu'il y a une déconnexion totale entre les flux migratoires et le marché de l'emploi alors que, dans la plupart des « quartiers sensibles », c'est le noeud du problème qui mène à un embouteillage dans la recherche d'emploi et à la précarité. Plutôt que de traiter de ce vrai sujet, on préfère parler d'urbanisme ou de discrimination.

     

    http://www.marianne2.fr 

     

    [Merci à Nicole]


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    L'Eglise de scientologie s'installe peu à peu dans le paysage cultuel européen. Après <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Su│de" w:st="on">la Suède</st1:PersonName>, le Portugal, <st1:PersonName ProductID="la Slov←nie" w:st="on">la Slovénie</st1:PersonName>, <st1:PersonName ProductID="la Croatie" w:st="on">la Croatie</st1:PersonName> ou <st1:PersonName ProductID="la Hongrie" w:st="on">la Hongrie</st1:PersonName>, la justice espagnole vient à son tour d'inscrire la scientologie au registre légal des religions. Cette inscription, intervenue le 19 décembre, fait suite à une décision de l'Audience nationale, la plus haute juridiction espagnole.

    Dans sa décision, datant du mois d'octobre, l'Audience nationale estimait que le refus du gouvernement d'inscrire l'Eglise de scientologie au registre des religions ne respectait pas les règles de "neutralité et d'impartialité des Etats face aux croyances religieuses". Selon le tribunal, "aucun des documents présentés" par le mouvement ou par l'administration espagnole n'"a montré qu'il ne s'agit pas d'une entité religieuse ou avec des fins religieuses".

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-996933@51-997038,0.html

     


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    Vous avez dirigé trois journaux, dont deux que vous avez créés. Comment analysez-vous la crise sans précédent que traverse aujourd'hui la presse écrite ?

    On oublie souvent que c'est un phénomène plus général encore. Sur les dix dernières années, la baisse d'écoute des télévisions et des radios est aussi très frappante. C'est une crise cataclysmique, le mot n'est pas trop fort. Les gens ne s'en rendent pas toujours compte car cette crise a été progressive. Mais si nous étions dans une pure économie de marché, il n'y aurait plus de quotidiens. C'est une crise de la démocratie, la télévision étant par ailleurs contrôlée par le pouvoir, soit en raison des liens d'amitié du patron de TF1 avec Nicolas Sarkozy, soit parce que la télévision publique est une télévision d'Etat.

    Vous dites qu'il faut "tout repenser" dans la presse. De quelle façon l'entendez-vous ?

    Il faut tout remettre à plat. D'abord sur un plan technique : il n'y a pas de concurrence dans l'imprimerie et les coûts d'impression sont très chers. Malgré tous les efforts des Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP), le prix de distribution est trop élevé. Quand j'explique à des industriels le pourcentage qui passe dans la distribution, ils sont effarés. Idéologiquement, je suis favorable au système coopératif des NMPP, qui permet à tous d'être distribué partout. Mais c'est parce que Marianne a quitté les NMPP (début 2000) que nous nous en sommes sortis : 8 millions de francs (1,3 million d'euros) de coûts en moins sur une année ! Enfin, tous les ans, on nous explique qu'on va rouvrir des kiosques. Or, tous les ans, il y en a de moins en moins.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-996204@51-996263,0.html


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    « Les jeunes Français broient du noir » On les comprend !

     

    Hyperconformistes, résignés, sans guère d'espoir de changer la société, ni même de maîtriser leur avenir personnel... Le portrait des jeunes Français publié aujourd'hui par <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Fondation" w:st="on">la Fondation</st1:PersonName> pour l'innovation politique (www.fondapol.org), sur la base d'un sondage international mené par Kairos Future, fait froid dans le dos. «Quarante ans après mai 1968, les jeunes Français ne semblent avoir réussi à gagner que l'autonomie sexuelle et quelques stations de radios qui leur sont dédiées», commente Anna Stellinger, direc­trice de recherche à <st1:PersonName ProductID="la Fondapol." w:st="on">la Fondapol.</st1:PersonName>

    <st1:PersonName ProductID="la Fondapol." w:st="on"></st1:PersonName>Pour le reste, les slogans de ce printemps-là paraissent bien loin. Aujourd'hui, parmi les jeunes de 16 à 29 ans, interrogés dans dix-sept pays, les Français sont quasiment les seuls à affirmer que l'obéissance est une qualité plus importante à développer chez l'enfant que l'indépendance. Ils sont aussi moins nombreux que les autres à faire ce qu'ils veulent vraiment. Ils considèrent plutôt qu'il est «important de se conformer aux attentes des autres».

    Seuls les jeunes Russes les surpassent sur ce terrain-là. La société française apparaît ainsi bien plus contraignante que l'américaine ou celle des pays scandinaves. La jeunesse française est aussi la plus pessimiste. À peine un quart des 16-29 ans juge l'avenir «prometteur», contre près de 60% au Danemark et 54% aux États-Unis ou même 36% en Allemagne. Bien moins de la moitié (39%) pensent que «les gens peuvent changer la société». Et seuls 22% estiment qu'ils ont «une liberté et un contrôle total sur leur avenir». Plus de la moitié des Américains en sont pourtant persuadés

     

    http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/01/04/01001-20080104ARTFIG00002-les-jeunes-francaisbroient-du-noir-.php


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    Groupe Le Monde : Pierre Jeantet démissionne de ses fonctions

     

    Pierre Jeantet quitte le groupe Le Monde. Le président du directoire a confirmé sa démission, vendredi 4 janvier, au cours d'une réunion avec les présidents des sociétés de personnels du groupe. Cette démission prend effet au plus tard le 15 janvier, après la tenue d'un conseil de surveillance. M. Jeantet est arrivé au groupe Le Monde en juin 2006 au poste de directeur général avant d'être nommé président du directoire en juillet 2007, à la suite de la non-reconduction du mandat de Jean-Marie Colombani.

    Bruno Patino, numéro deux du groupe, a également démissionné du directoire vendredi. Il garde toutefois son statut de salarié de la société Monde SA et la présidence du directoire de Télérama, celle de la régie publicitaire Publicat et du Monde interactif.

    En revanche, le directeur du Monde, Eric Fottorino, a annoncé qu'il reprenait sa démission du directoire, ne souhaitant pas "ajouter la crise à la crise".

    Les trois membres du directoire avaient présenté leur démission le 19 décembre 2007 - avec effet le 4 janvier minuit -, lors d'un conseil de surveillance chargé d'examiner le plan d'économies élaboré par le directoire pour améliorer la situation financière du groupe.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-996203,0.html


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    Le Conseil d'Etat a rendu trois décisions importantes sur la prison et le droit des détenus, vendredi 14 décembre, en assemblée du contentieux, sa plus haute formation de jugement. Il s'agit de décisions de principe qui s'inscrivent dans une volonté de faire évoluer la jurisprudence du droit des prisons, d'élargir les possibilités de recours des détenus et de renforcer, selon le communiqué du Conseil d'Etat, "le contrôle du juge administratif sur la situation des détenus".

    Le Conseil d'Etat a rejeté le recours en référé-suspension de Pascal Payet, "le roi de l'évasion". Le détenu avait demandé en référé l'annulation du régime de transferts répétés auquel il était soumis. Sa demande avait été rejetée, en mai. Le Conseil d'Etat a considéré que l'urgence n'était pas établie, mais il "statuera au principal sur la légalité de cette décision". Le juge administratif considère que "la décision soumettant un détenu à des "rotations de sécurité", c'est-à-dire des changements d'affectation fréquents d'un établissement à un autre sur décision de l'administration pénitentiaire afin de prévenir toute tentative d'évasion, revêtait également le caractère d'une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir". Le régime de "rotation de sécurité" vient d'être dénoncé par le Comité de prévention pour la torture du Conseil de l'Europe.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-989855,0.html


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>

     

    "Le président - Nicolas Sarkozy - paraît culturellement incapable de saisir ce que peut être la souffrance des gens au chômage, des gens qui sont en permanence sous surveillance policière".

     

    Christian Delorme, prêtre dans la banlieue lyonnaise, initiateur de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Marche" w:st="on">la Marche</st1:PersonName> pour l'égalité en 1983 et ex-membre du Haut conseil à l'intégration (1996-2002)

     

    Que vous inspirent les événements qui se sont déroulés à Villiers-le-Bel ?

    Les violences de Villiers-le-Bel s'inscrivent, en fait, dans une longue histoire. Il y a une trentaine d'années, les jeunes des banlieues se soulevaient déjà contre la police quand ils avaient le sentiment qu'une injustice insupportable était commise à leur encontre. Je me souviens, ainsi, d'émeutes dans des quartiers de Villeurbanne et de Vaulx-en-Velin (Rhône), à une époque - sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing - où l'on expulsait facilement hors de France des jeunes qui avaient grandi ici.

    Les motivations des jeunes de banlieue en 1983, lors de <st1:PersonName ProductID="la Marche" w:st="on">la Marche</st1:PersonName> pour l'égalité, diffèrent-elles de celles qui animent les cités aujourd'hui ?

    Mais complètement ! Il y a vingt-quatre ans, les jeunes criaient leur peur d'être tués par des policiers. D'ailleurs, le premier slogan qui a été imaginé pour la marche était : "Arrêtez de tirer, on n'est pas des lapins." Au début des années 1980, beaucoup de gamins se sont fait tuer par les forces de l'ordre après une course-poursuite ou un vol d'autoradio. Désormais, ce type d'homicide a quasiment disparu, car la justice s'est enfin décidée à sanctionner sévèrement. La situation est différente aujourd'hui.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-987383,0.html 

     

    [Merci à Nicole]</o:p>


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    « Le jour où l'échine s'éveillera... derrière les murs de monseigneur ! »

    Par Géricault, conseiller d'éducation populaire et de jeunesse. Ce fonctionnaire du ministère de la jeunesse et des sports constate le degré zéro des actions pour la jeunesse dans les zones dites prioritaires.

    De la répartie prophétique entre Jamel Debbouze et Roshdy Zem à la sous-France périphérique d'une Zone Urbaine Sensible de Villiers le Bel, il y a le concentré de réalité, pas la télé-réalité, pas non plus celle de la France qui travaille plus pour gagner moins, non. Celle de 66% de logements en HLM, de 50% de familles non imposables, de plus de 40% de moins de 25 ans, de 30 % de chômeurs, de 20% de familles monoparentales, et pourtant, seulement 25 % d'étrangers...

    Des chiffres clairs et cruels sur la France qui courbe l'échine, résignée à cet état de fait, à l'exception d'une certaine jeunesse capable de se révolter. Révolte incontrôlée, comme les rébellions d'adolescents, et illisible comme le mouvement étudiant. Elle est nourrie de multiples ingrédients, depuis le sentiment d'injustice de jeunes très lucides jusqu'à l'expression enflammée d'autres jeunes confrontés au « vide », en passant par les phénomènes d'entraînement ou de manipulation invérifiable...

    http://www.marianne2.fr/Le-jour-ou-l-echine-s-eveillera-derriere-les-murs-de-monseigneur-!_a81529.html

    [Merci à Nicole]


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