• « QUI EMPOCHERA LA RENTE NUCLEAIRE ? » par M. BOITEUX, ancien dirigeant d'EDF-GDF - Un des plus grands !

     

    Dans un réseau électrique interconnecté, le bouclage de l'offre sur la demande se fait dans ce que les anglosaxons appellent « l'ordre de mérite ». A chaque instant, on fait appel d'abord aux usines hydroélectriques « au fil de l'eau », dont la production est perdue si elle n'est pas sollicitée, puis aux usines dont le coût de combustible est le plus faible – les centrales nucléaires en l'occurrence. Et quand cela ne suffit pas, il faut s'adresser aux centrales classiques1, d'abord les moins coûteuses en combustible par Kwh produit, puis des centrales plus gourmandes, jusqu'au moment où l'offre couvre enfin la demande. C'est, à chaque instant, le coût par Kwh du combustible consommé dans cette dernière centrale alors mobilisée, « la centrale marginale », qui fixe le prix du marché : en dessous de ce prix, la dite centrale refuserait de tourner ; au dessus, d'autres centrales plus coûteuses s'offriraient aussitôt en substitution de la centrale marginale, ce qui obligerait celle-ci à réduire immédiatement ses prétentions.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://sauvonsleclimat.org/new/spip/IMG/pdf/Boiteux-rente.pdf

     

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter