• Le plus populaire des humoristes français, Jean-Marie Bigard, a dit l'an dernier son scepticisme sur un plateau de télévision. Il a immédiatement dû affronter une campagne de presse et on a tenté de le ruiner en sabotant la promotion d'un de ses spectacles. Il a laissé passé l'orage, mais n'a pas baissé la tête. Le voici qui, depuis un mois, diffuse un feuilleton vidéo hebdomadaire sur son site internet. Avec comme seule arme un humour rabelaisien, il souligne l'irrationalité du rapport de la Commission présidentielle Kean-Hamilton et le ridiculise. Le trait est énorme. La satire est grotesque. Même le néocons le plus fanatique ne doit pouvoir s'empêcher de rire en l'écoutant.

    Voici ces vidéos. Regardez-les. L'empereur est nu.

    http://www.voltairenet.org/spip.php?page=liste-article&id_article=161136&id_mot=&lang=fr&date=&date_debut=&date_fin=&var_mode=recalcul


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  • L'art de l'incohérence

    Honduras : la politique à « deux voies » des États-Unis et du Canada par Arnold August

    Pour mater les Honduriens, l'Empire anglo-saxon a recours à la méthode classique « du bon et du mauvais flic ». D'un côté, l'action secrète et le coup d'État militaire, de l'autre la diplomatie et les écrans de fumée. Les deux voies sont poursuivies simultanément et au besoin, les rôles sont répartis entre États-uniens et Canadiens. Cependant, observe Arnold August, la diplomatie ne vise pas ici à faire respecter le droit international, mais au contraire à le violer en douceur. Ainsi, Washington et Ottawa réclament le rétablissement du président Zelaya dans ses fonctions, mais l'invitent à ne pas rentrer dans son pays pour ne pas provoquer d'affrontement avec les militaires.

    Lire la suite :

    http://www.voltairenet.org/article161013.html


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  • « Robert McNamara, artisan de la mise au pas des peuples » par Damien Millet, Éric Toussaint

    Alors que l'administration Obama rend un hommage appuyé à Robert McNamara, décédé le 6 juillet 2009, Damien Millet et Éric Toussaint reviennent sur son bilan. L'homme ne fut pas seulement le secrétaire à la Défense qui théorisa la riposte nucléaire graduée et organisa la destruction du Vietnam en espérant l'empêcher de devenir communiste. Il fut aussi le directeur de la Banque mondiale qui utilisa les prêts bancaires pour étendre la zone d'influence états-unienne. À ce titre, il fut l'architecte de l'actuelle dette des pays du Sud.

    Robert McNamara, qui vient de s'éteindre à l'âge de 93 ans, est peu connu du grand public. Pourtant, son action entre le début des années 1960 et celui des années 1980 a contribué à façonner l'économie mondiale d'aujourd'hui. A côté des hommages qui lui seront rendus, il est essentiel de se placer du côté des peuples qui ont été confrontés à son action pour comprendre l'étendue des ravages causés par sa carrière, appuyée sur le triptyque « commerce, guerre, dette ».

    Lire la suite :

    http://www.voltairenet.org/article160956.html


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  • PUB MTV censurée
    Vidéo envoyée par Rodkov


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  • To get to President Asif Ali Zardari's presidential palace in the heart of Islamabad for dinner is like running an obstacle course. Pakistan's once sleepy capital, full of restaurant-going bureaucrats and diplomats, is now littered with concrete barriers, blast walls, checkpoints, armed police, and soldiers; as a result of recent suicide bombings the city now resembles Baghdad or Kabul. At the first checkpoint, two miles from the palace, they have my name and my car's license number. There are seven more checkpoints to negotiate along the way.

    Apart from traveling to the airport by helicopter to take trips abroad, the President stays inside the palace; he fears threats to his life by the Pakistani Taliban and al-Qaeda, who in December 2007 killed his wife, the charismatic Benazir Bhutto, then perhaps the country's only genuine national leader. Zardari's isolation has only added to his growing unpopularity, his indecisiveness, and the public feeling that he is out of touch. Even as most Pakistanis have concluded that the Taliban now pose the greatest threat to the Pakistani state since its cre- ation, the president, the prime minister, and the army chief have, until recently, been in a state of denial of reality.

    "We are not a failed state yet but we may become one in ten years if we don't receive international support to combat the Taliban threat," Zardari indignantly says, pointing out that in contrast to the more than $11 billion former president Pervez Musharraf received from the US in the years after the September 11 attacks, his own administration has received only between "$10 and $15 million," despite all the new American promises of aid. He objects to the charge that his government has no plan to counter the Taliban-led insurgency that since the middle of April has spread to within sixty miles of the capital. "We have many plans including dealing with the 18,000 madrasas"-i.e., the Muslim religious schools-"that are brainwashing our youth, but we have no money to arm the police or fund development, give jobs or revive the economy. What are we supposed to do?" Zardari's complaints are true, but he does acknowledge that additional foreign money would have to be linked to a plan of action, which does not exist.

    http://www.nybooks.com/articles/22730


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    « La doctrine de l'Empire, c'est le triomphe des anti-Lumières » par Jean-Luc Pujo

    Attendue, la prestation américaine au Caire n'a pas déçu. Suffisamment modérée et rassurante pour Israël, elle fut également réconfortante pour les opinions arabes et plus largement musulmanes.

    Pour autant, l'architecture intellectuelle exposée dans ce discours ne peut que nous inquiéter, nous, républicains français, enfants des Lumières.

    La voix de l'Empire dicte un modèle très discutable auquel - depuis maintenant plusieurs années - l'Occident en son entier se prépare à adhérer.

    Nous assistons bel et bien à une véritable guerre intellectuelle et culturelle dont l'issue ne fait plus guère de doute : L'Europe, et plus particulièrement la France, sont appelées à abandonner un type de rapport au religieux, à l'identité, fruit d'une histoire multiséculaire.

    Le modèle imposé par l'Empire tourne le dos à l'Europe des Lumières.

    La place centrale du fait religieux - mieux, la place de Dieu dans l'architecture politique globale - signe, en effet, la fin de notre modèle.

    De la même façon que l'Etat-Nation doit disparaître au sein d'une architecture fédérale rattachée aux Etats-Unis d'Amérique, notre contrat social doit organiser la coexistence de communautés ethnico-culturelle-religieuses, dans le respect total des croyances, des habitus, des pratiques culturelles d'origine au nom du respect de Dieu, transcendance absolue.

    Le relativisme culturel l'emporte ainsi sur l'universalisme. C'est la fin des Lumières.

    Dans cet esprit, la laïcité doit être combattue. Elle apparaît comme un obstacle au respect fondamental des droits religieux, nouvelles pièces maîtresses des droits de l'Homme, ainsi redéfinis par l'Empire.

    Cette architecture culturelle et politique - partagée par l'actuel occupant  de l'Elysée - annonce la fin du modèle français, la fin de la France.

    Devons-nous - républicain français - nous ranger ? Accepter la voie imposée de ce pseudo-progrès ?  Bien sûr que « Non » !

    Nous devons, plus que jamais, porter à nouveau cette espérance supérieure, nous abreuver à la source de la pensée républicaine, à la pensée des Lumières, reconstruire un modèle universaliste - laïc et républicain - qui refuse de distinguer les Hommes en fonction de leur origine ou de leur culture.

    Telle est la voie de l'avenir, la seule, celle d'une humanité toujours plus émancipée au sein d'une démocratie véritable : Réaliser la République universelle !

    ***

    Enfin, nous ne pouvons pas ignorer l'attitude honteuse du chef de l'Etat français.

    En saluant le discours d'Obama, Nicolas Sarkozy commet là un aveu magistral : celui d'un double crime contre la France.

    Crime passé, puisque le discours ainsi salué consacre une position équilibrée au Moyen-Orient, quand Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse de critiquer, moquer puis abandonner la riche tradition diplomatique du Quai d'Orsay, en lui reprochant précisément son équilibre qualifié de « discours pro-arabe » ;

    Crime à venir, puisque ce discours est une invite magistrale à abandonner la Laïcité et l'Universalité républicaine, ce dont Nicolas Sarkozy ne s'est jamais caché de vouloir réaliser.

    Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, nous te voyons, et jamais nous ne pardonnerons ce crime double contre la France.

    Jean-Luc PUJO

    Président des Clubs « Penser la France »

    http://www.penser-la-france.asso.fr/obama_au_caire.pdf


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  • A propos du discours prononcé par le "vrai" Barack Obama le 4 juin 2009

     

    1 - Un Barack Obama supposé réel et un Barack Obama plus vrai que le vrai

    1 - Puisque les grands historiens du passé ont mis dans la bouche de Périclès ou de Scipion l'Africain des discours imaginaires, mais qui répondaient, dans leur esprit, à ce que la situation attendait de leur génie politique, j'ai tenté bien modestement de mettre sur mon site, le 1er juin 2009, un discours fictif de M. Obama réputé préfigurer celui qu'il allait prononcer au Caire le 4 juin.

    - Barack Obama en Egypte: "Je serai assassiné" , 1er juin 2009

    Mais, naturellement, l'homme d'action ne saurait tenir le discours de la raison et de la science qu'il appartient au cogito cartésien de tenter de tenir de siècle en siècle.

    Le "vrai" Barack Obama n'est donc pas venu des bords du Potomac en pèlerin du Nouveau Monde désireux de retrouver en Egypte les sources premières de la civilisation mondiale. L'homme d'Etat a le devoir de se colleter avec son temps. Il était donc logique que le Président des Etats-Unis s'expliquât avec Allah, alors que, de mon côté, la logique anthropologique m'imposait de remonter par delà Allah, Jésus et Jéhovah jusqu'à la racine de toutes les civilisations, à savoir l'abolition des sacrifices humains.

    Il était également logique que le Barack Obama selon l'état civil revînt seulement au troisième siècle de notre ère, où les dieux gréco-romains demeuraient au coude à coude avec un nouveau dieu proclamé unique - encore un héritage de l'Egypte - parce que la question n'était pas encore de savoir si les Célestes existent ou non et quelle espèce d'existence il conviendrait de leur attribuer dans le cas où ils en viendraient à exister, mais seulement de les légitimer à l'école des usages, des traditions et des rites multiséculaires des nations, bref à l'école des cultures, mais non à l'épreuve de la science et de la raison.

    La logique que l'homme d'Etat est chargé d'incarner exclut d'avance et d'emblée la quête de la vérité " en elle-même et pour elle-même ", comme disait un certain Socrate. Il est essentiel en revanche que M. Barack Obama ait pris le taureau par les cornes à l'échelle du politique, donc à l'école des contraintes de l'action auxquelles l'homme d'Etat est soumis par son statut même et par la vocation qui lui appartient en propre.

     

    Lire la suite :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/decodage/assassine2.htm

     


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  • Barack Obama en Egypte : "Je serai assassiné"

    L'Europe des amateurs et des connaisseurs de la politique étrangère des grandes puissances découvre peu à peu les catastrophes diplomatiques liées à l'incapacité naturelle et inévitable de la plupart des chefs d'Etat élus par le vote populaire de s'initier rapidement et sur le tard aux responsabilités, inattendues pour eux, que leurs hautes fonctions les appellent à exercer sur la scène internationale.

    En deux ans, un Président issu du suffrage universel s'est brouillé avec la Chine à seule fin de faciliter la rotation, au Tibet, des moulins à prière d'un bouddhisme dégénéré et indigne de l'Eveillé - aussi Pékin tente-t-il de déposséder la France du rôle de moteur privilégié de l'Europe politique qu'elle avait conquis de haute lutte depuis le général de Gaulle et de remettre l'avenir du Vieux Monde entre les mains d'une Allemagne encore infirme, mais qui y a d'ores et déjà gagné douze milliards d'euros de contrats; en deux ans, la France a compromis pour longtemps ses relations avec la Russie à force d'agiter sottement le drapeau d'une Géorgie aux mains de la CIA; en deux ans, la France a tellement refroidi ses relations avec l'Allemagne qu'elle sue sang et eau à les réchauffer; en deux ans, la France, ignorante de ce que le monde anglo-saxon ne se ralliera jamais au Vieux Continent a bêtement tenté de gagner l'Angleterre à une cause qui lui est viscéralement étrangère; en deux ans, la France a stupidement cru pouvoir s'attaquer aux accords de Bretton Woods sans alliés fiables et sans préparation appropriée; en deux ans, la France sautillante autour d'un Président des Etats-Unis après l'autre a cru pouvoir faire entrer Israël à la barbe de Mahomet dans l'union des pays riverains de la Méditerranée; en deux ans, la France des caïds de préau a soutenu le massacre israélien de Gaza, puis le blocus qui affame un million six cent mille hommes, femmes, vieillards et enfants dans la ville dont le nom signifie Trésor en latin et en persan, ce qui permettra à l'Amérique de M. Barack Obama de rafler la mise auprès de la civilisation musulmane tout entière; en deux ans, la France des petits fils de Talleyrand aura commis la dramatique bévue de placer sous le commandement militaire de l'Amérique une nation nucléaire dont le territoire s'est libéré depuis un demi siècle des garnisons de l'étranger installées à perpétuité dans tout le reste de l'Europe, ce qui n'a pas tardé à conduire au grotesque: le 6 juin, ce ne sera pas la France qui recevra le Président des Etats-Unis sur ses terres, mais ce dernier qui trônera sur une parcelle américaine du territoire national afin d'y accueillir une pâle et docile casaque de l'OTAN.

    Lire la suite :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/decodage/assassine.htm

     


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  • Le « débat » Obama-Cheney et la menace de dictature aux Etats-Unis

    L'incroyable confrontation publique entre le président Barack Obama et l'ancien vice-président Dick Cheney survenue jeudi matin a dévoilé la fragilité du gouvernement constitutionnel et la profonde crise de la démocratie américaine.

    Par Joe Kishore  25 mai 2009

    Lors de son discours public aux Archives nationales de Washington, Obama a accusé la précédente administration de violer la Constitution. Ce discours d'Obama, consacré à la défense de sa décision de fermer le camp de prisonniers de Guantanamo, avait été planifié à la dernière minute. L'objectif était clairement de contrecarrer l'attaque de Cheney, le président en ayant été averti. 
    L'attaque est survenue seulement quelques minutes après la fin des remarques d'Obama. Cheney, s'adressant à des membres d'un groupe de réflexion de droite du renseignement, a dénoncé le président de façon provocatrice et acerbe. Tournant en dérision les critiques d'Obama sur la politique d' « interrogatoire musclé » de l'administration Bush, autrement dit la torture, l'ancien vice-président a presque accusé le président de vouloir aider et encourager les ennemis des Etats-Unis.
    Cheney se trouve au centre d'une campagne de plus en plus incisive visant à mobiliser l'opposition au Congrès et, encore plus inquiétant, parmi ses alliés politiques et sympathisants dans l'armée et la Central Intelligence Agency, contre l'administration Obama. Le développement de l'influence de cette campagne a été reflété par le vote écrasant mercredi au Congrès qui s'est opposé au plan d'Obama de fermer la prison de Guantanamo.

    http://www.alterinfo.net/Le-debat-Obama-Cheney-et-la-menace-de-dictature-aux-Etats-Unis_a32794.html


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  • « La fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale » par Pierre Hillard

    Lorsqu'on parle d'un "think tank", on pense tout de suite à une institution américaine. On ignore souvent la puissance des fondations allemandes et leur capacité d'influence sur les politiques définies au sein de la communauté euroatlantique. Tel est le cas de la Fondation Bertelsmann, adossée à la grande entreprise du secteur de l'édition et des médias.

    Forte de plus de 300 collaborateurs, la Fondation est capable d'intervenir sur tous les grands sujets qui intéressent les acteurs de la mondialisation.

    Outre un engagement dans le domaine de la santé, il est peu de débats concernant l'avenir de l'Union européenne auxquels elle n'ait pas imprimé sa marque. Dans un contexte de tensions entre les États-Unis et l'Europe, la Fondation Bertelsmann se voit un rôle de médiatrice. Mais, ce qui l'intéresse surtout, comme le montre l'auteur, c'est d'imaginer les contours d'une "gouvernance mondiale".

    Alors même que la Fondation a largement contribué au consensus transatlantique des trente dernières années, la crise actuelle sert à la Fondation à rebondir : jamais, plaide-t-elle, on n'avait eu autant besoin de cadres globaux pour la communauté internationale. Cette enquête, remarquablement documentée, éclaire bien des décisions politiques des années récentes.


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  • Trop de ruptures pour le complexe militaro industriel : Israël, Amérique du sud, Cuba, Russie ... et Iran !

    « Le joli mois de mai »

    15 mai 2009 - En 1963, le réalisateur John Frankenheimer tourna un film promis à une certaine célébrité hors de la seule cinéphilie: Sept jours en mai (avec Burt Lancaster et Kirk Douglas). Il est aujourd'hui reconnu quasi-officiellement que le film avait été encouragé par John Kennedy dans le but politique très précis de la dénonciation des pressions militaristes de certains chefs militaires US sur la direction politique du pays; une aide technique massive de la Maison-Blanche concrétisa ce soutien. Le film raconte l'histoire d'une tentative de coup d'Etat militaire conduit par le président du comité des chefs d'état-major, le général Scott (Lancaster), et déjouée par l'intervention du colonel Casey (Douglas), officier de liaison du général Scott. Kennedy avait soutenu ce film pour mettre en évidence le danger, non de l'extrême-droite comme l'affirment les obsédés du domaine, mais de la branche la plus active du complexe militaro-industriel. Kennedy avait eu un aperçu assez effrayant du comportement de ces chefs militaires lors de la crise de Cuba, avec un général LeMay, chef d'état-major de l'USAF, qui manigançait continuellement l'occasion d'une attaque nucléaire contre les Russes. Après la crise, Kennedy avait confié à John Kenneth Galbraith, en commentaire du récit de ces diverses circonstances: «Parfois, je me demande si ces types, ces généraux, font partie de la même espèce que nous.» Galbraith avait son idée là-dessus.

    C'est à ce film, bien entendu, et à ces circonstances que fait allusion le site WSWS.org, ce 13 mai 2009: «Seven Days in May, 2009». L'article mentionne trois événements durant les quelques jours qui viennent de s'écouler, qu'il présente comme le signe d'une grande nervosité, - offrant plus loin une interprétation générale se rapprochant du film.

    http://www.dedefensa.org/article-le_joli_mois_de_mai_16_05_2009.html

    [Merci à Jean-Marc]

     


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