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    "Le Hamas, en renforçant son armement, a ouvert à Gaza un second front pour Israël"

     

    Dix-huit mois après la guerre qui a opposé Israël au Hezbollah au Liban, un second front s'est ouvert au sud d'Israël. Le conflit de basse intensité qui se déroulait à la lisière de la bande de Gaza depuis la prise du pouvoir par la force du Hamas, le 15 juin 2007, s'est transformé en guerre ouverte.

    Après l'assassinat ciblé de cinq membres du Mouvement de la résistance islamique à Khan Younes, le 27 février, le Hamas a répliqué par des tirs de roquettes, nettement plus dangereuses que par le passé : leur charge explosive et leur rayon d'action ont été renforcés.

    Pire pour Israël, la ville d'Ashkelon, peuplée de 120 000 habitants, est désormais à portée des roquettes palestiniennes. Vingt et un tirs ont été dénombrés. Cette fois, les projectiles ne sont plus ces Qassam artisanales bricolées dans des ateliers secrets et qui, la plupart du temps, s'écrasent dans les champs. Il s'agit de Katioucha ou de Grad, d'une vingtaine de kilomètres de portée et dont la capacité destructive est nettement supérieure, comme en attestent les dégâts causés à Ashkelon.

     

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/03/07/le-hamas-en-renforcant-son-armement-a-ouvert-a-gaza-un-second-front-pour-israel_1018957_0.html

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    Dmitri MEDVEDEV successeur de POUTINE !

    Site Officiel du Parti « Russie Unie »

    http://www.er.ru/

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    L'Empire a tranché, le KOSOVO sera indépendant. Comprenez-bien ! Indépendant de <?xml:namespace prefix = st1 /><st1:PersonName w:st="on" productid="la Serbie">la Serbie</st1:PersonName> mais soumis à l'Empire !

    Nous venons ainsi d'assister à un véritable Anschluss où la force comme le droit ont été convoqués pour soumettre la réalité.

    Cette injustifiable annexion se mesure plus encore par l'affirmation unilatérale de toute interdiction d'indépendance au sein même de l'Empire : Flandre, République de Chypre du Nord, République des Serbes de Bosnie...

    En 1938, un sale Empire avait annexé l'Autriche. Souvenons-nous !

    « Le 13 mars 1938, l'Allemagne annonça officiellement l'annexion de <st1:PersonName w:st="on" productid="la République Autrichienne"><st1:PersonName w:st="on" productid="la République">la République</st1:PersonName> Autrichienne</st1:PersonName> en en faisant une province du Reich allemand. Le 10 avril, un référendum truqué fut organisé pour avaliser cette annexion : 99% de la population approuva.

    Et <st1:PersonName w:st="on" productid="la France">la France</st1:PersonName> accepta l'annexion de l'Autriche ». Déjà !

    Kosovo 2008, L'Autriche en 1938.

    L'Histoire se répète. Elle bégaye, jamais trop comme avant.

    Pourtant ! Triste signe des temps.

    Jean-luc Pujo
    Président des clubs "Penser la France"
     

     


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    M. Thaci a déclaré l'indépendance du Kosovo et derechef nos médias s'illuminent devant la profusion des drapeaux agités à Pristina. On peine un peu à nous expliquer la signification du nouveau drapeau kosovar, vu la difficulté à justifier que les étoiles censées représenter les « minorités ethniques » sont précisément rejetées à l'extérieur du dessin du pays.

     

    Reconnaître « l'Etat du Kosovo », c'est une triple faute.

     

    Une faute contre l'Histoire

    Celle-ci, contrairement à ce qui s'est passé pour les pays baltes, n'a jamais connu de Kosovo indépendant. Longtemps soumis au pouvoir turc (comme le fut aussi <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName>), le Kosovo était, depuis plusieurs décennies, partie intégrante d'un Etat né par accord international : <st1:PersonName ProductID="la Yougoslavie. Au" w:st="on">la Yougoslavie. Au</st1:PersonName> sein de cet Etat fédéral il faisait partie de <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> qui, comme il a été mille fois rappelé, plaçait dans le Kosovo l'origine même de son identité. Que la démographie ait changé assurément. Belgrade elle-même favorisa cette évolution en accueillant généreusement dans sa province du Kosovo les Albanais qui fuyaient la dictature d'Enver Hodja.

     

    http://www.chevenement.fr/La-reconnaissance-du-Kosovo,-c-est-une-triple-faute_a566.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=32042&


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    «Car l'indépendance du Kosovo n'est qu'un alibi. Elle cache la prise de pouvoir du Cyclope dans la région. La gigantesque base militaire de Camp Bondsteel, dont la superficie égale celle du Vatican, est située au point stratégique et vital de l'arrivée de l'oléoduc qui apporte le pétrole de la mer Caspienne . Dans ce microscopique territoire, la garnison américaine est un Etat dans l'Etat. Elle comporte vingt-cinq kilomètres de routes et plus de trois cents bâtiments. Cette forteresse a servi d'annexe à Guantanamo. Elle est entourée d'une enceinte de béton, de barbelés, de miradors. Toute la maintenance de cette ville miniature - elle comprend des centres commerciaux, une bibliothèque, une chapelle, des salles de sport et un hôpital - a été confiée à une entreprise privée, Brown & Root Service, qui dirige l'ensemble depuis Houston dans le Texas. Le véritable gouvernement du Kosovo n'est autre que son premier employeur. Vous voyez bien que la servitude est aveugle, vous voyez bien que les vassaux brandissent le drapeau de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Liberté" w:st="on">la Liberté</st1:PersonName>, vous voyez bien que les esclaves ne voient pas leurs chaînes et qu'ils n'ont donc pas à les oublier. »

     

    Lire le texte entier :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/europolitique/generation18.htm


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    Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a estimé dimanche que la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo, à laquelle s'apprête Paris, "bafoue le droit international" et "peut occasionner une nouvelle guerre froide".
    "Cette reconnaissance unilatérale de l'indépendance d'une province de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Serbie">la Serbie</st1:PersonName>, sans aucune consultation du Parlement français, bafoue le droit international et contribue à l'abaissement du conseil de sécurité de l'ONU dont <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> est membre permanent", estime l'ancien ministre de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Défense">la Défense</st1:PersonName> dans une déclaration à l'AFP.

     

    http://www.chevenement.fr/Kosovo-Paris-s-apprete-a-bafouer-le-droit-international-Chevenement-_a563.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=31805&


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    La réaction de Moscou n'a pas tardé. Sitôt l'indépendance du Kosovo votée par le Parlement kosovar, dimanche 17 février dans l'après-midi, <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName>, fidèle alliée de <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName>, a demandé et obtenu une réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies qui se tiendra diamnche à 13 heures (19 heures à Paris).

    "Nous attendons que la mission de l'ONU et les forces de l'OTAN présentes au Kosovo interviennent immédiatement pour mettre en œuvre leur mandat (...) comprenant l'annulation de la décision des institutions autonomes de Pristina et pour prendre des mesures administratives énergiques à leur encontre. La décision des dirigeants du Kosovo crée un risque d'escalade de la tension et des violences inter-ethniques dans la province, et d'un nouveau conflit dans les Balkans", a expliqué le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué


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  • <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on"></st1:PersonName> 

    <st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on">La Slovaquie</st1:PersonName> ne compte pas pour l'instant reconnaître l'indépendance du Kosovo, a indiqué à Bratislava le ministère slovaque des Affaires étrangères, après la proclamation d'indépendance du parlement kosovar."<st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on">La Slovaquie</st1:PersonName> ne compte pas pour l'instant reconnaître le Kosovo", souligne le communiqué publié par le ministère slovaque à Bratislava.

    Le ministère des Affaires étrangères a "pris note de la proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo", lit-on aussi dans le texte.

    <st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on">La Slovaquie</st1:PersonName> "suivra l'évolution ultérieure de la situation ainsi que la position de la communauté internationale. Après une évaluation de la situation, elle prendra une décision sur sa politique dans cette question ", indique aussi le ministère.

    <st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on">La Slovaquie</st1:PersonName> fait partie des pays européens qui ne sont pas favorables à la déclaration d'indépendance unilatérale au Kosovo, en partie notamment à cause des possibles répercussions sur les plus séparatistes dans sa propre minorité hongroise.


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  • Les Albanais du Kosovo ont réalisé, dimanche 17 février, le rêve de plusieurs générations avec la proclamation de leur indépendance, porteuse pour eux d'immenses espoirs. C'est au cours d'une session extraordinaire, dimanche après-midi, que le Parlement a proclamé l'indépendance de cette ex-province du sud de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> à majorité albanaise. "A partir de maintenant, le Kosovo a changé de position politique, nous sommes désormais un Etat indépendant, libre et souverain", a déclaré le président du Parlement Jakup Krasniqi après le vote de la déclaration d'indépendance lue par le premier ministre kosovar Hashim Thaçi.

    La nouvelle a été accueillie par des hourras dans les rues de Pristina qui vibre aux cris de "Indépendance", dans des concerts de klaxons et de pétards. Des dizaines de milliers de Kosovars, habitants de la capitale ou venus de province, arborant le drapeau albanais – aigle noir bicéphale sur fond rouge – mêlé à celui des Etats-Unis, ont envahi les rues.


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    Quinze jours après l'élection présidentielle en Serbie, la province du Kosovo s'apprête, dimanche, à proclamer unilatéralement son indépendance et signer la dernière étape du démantèlement de l'ex-Yougoslavie. Événement majeur qui va redessiner les frontières des Balkans et susciter de vives tensions internationales. Sur ce territoire à majorité albanophone, la communauté serbe de Mitrovica, qui compte 50 000 personnes, ne peut se résoudre à cette indépendance.

    Surplombé par des HLM pouilleux des années 1970, un terre-plein triangulaire fait office de place centrale de Mitrovica nord, principale enclave serbe du Kosovo. Dans cet environnement misérable, une belle statue de bronze toute neuve surprend. Elle représente un bel homme à moustache, vêtu d'un manteau à brandebourgs, étoilé de décorations. S'agit-il de quelque héros serbe des guerres de libération du XIX e  siècle contre l'occupation ottomane ? Non. Le personnage, un certain Grégoire Stépanovitch Chtcherbina (1868-1903), était russe. Consul du tsar à Mitrovica, qui était à l'époque la plus grande ville du Kosovo, loin devant Pristina, il passait son temps à la chasse. Un jour qu'il coursait, seul dans les bois, un sanglier, il fut assassiné par des katchaks, des bandits albanais. Prenant peut-être quelques libertés avec la vérité historique, la municipalité serbe de Mitrovica a inscrit au pied de la statue la dernière phrase qu'aurait prononcée le consul russe avant de mourir : «Dans l'histoire de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> moderne, je suis la première victime sacrifiée pour la libération de <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> historique !» Dix ans après l'assassinat du diplomate, les troupes du roi Pierre Ier de Serbie reconquirent le Kosovo, mettant fin à cinq siècles d'occupation turque du berceau de l'Église orthodoxe serbe.

     

    http://www.lefigaro.fr/international/2008/02/15/01003-20080215ARTFIG00418-la-resistance-des-serbesdu-kosovo-.php


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    « Les limites de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Realpolitik">la Realpolitik</st1:PersonName> » par ALAIN JUPPE

     

    Je comprends bien que <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> veuille se réconcilier avec le Rwanda. Le réalisme politique le commande. C'est l'intérêt de notre pays.

    Mais de là à tomber dans les amalgames de la repentance ou les compromissions de la "realpolitik", il y a un fossé.

    On nous dit qu'au Rwanda, <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> aurait commis une "faute politique".

    C'est trop ou trop peu. De quelle faute s'agit-il? Il faut l'expliquer!

    Aurions-nous, par exemple, pris systématiquement le parti d'un camp contre l'autre, des Hutus contre les Tutsis?

    C'est une contre-vérité.

    Pendant la période où j'ai conduit la diplomatie française (d'avril 1993 à mai 1995), nous avons fait tous les efforts possibles pour aider à la réconciliation des Rwandais. Ces efforts ont abouti aux accords d'Arusha II signés le 4 août 1993, qui ont enclenché un processus de transition vers l'union de toutes les parties (hélas! avorté après l'assassinat des Présidents rwandais et burundais en avril 1994).

    En son temps, le Président du FPR (Front Patriotique Rwandais), M. Kagamé, avait officiellment adressé ses remerciements à <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> pour la contribution qu'elle avait apportée à la conclusion de ces accords.

     

    http://www.al1jup.com/


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    Au revoir les droits de l´homme, ils attendront. Le candidat Sarkozy en avait fait sa priorité. On allait voir ce qu´on allait voir, mais huit mois après son élection, après les voyages d´affaires en Chine et dans le Golfe, après les félicitations à Poutine et l´accueil réservé au colonel Kadhafi, le Président confiait, vendredi, ses deuxièmes pensées aux ambassadeurs accrédités à Paris. «Plus encore que le combat pour la démocratie, leur a-t-il dit en présentant ses voeux, c´est le combat pour la diversité qui me paraît fondamental.» Cette bataille «pour l´ouverture, pour la tolérance, pour l´acceptation de l´autre dans sa différence, leur a-t-il expliqué, est le préalable à l´extension des libertés et à l´enracinement de la démocratie». Le reniement est complet, l´habillage alambiqué. On ne saurait imaginer retournement plus spectaculaire ; mais faut-il le lui reprocher ? Non. Nicolas Sarkozy n´a fait là que se rendre aux évidences. En campagne, il avait oublié que <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName> ne se manie plus comme un guéridon, que le géant économique chinois est déjà une puissance politique et que la stabilisation du Proche-Orient passe, forcément, par les régimes arabes, tels qu´ils sont. Cette réalité s´impose d´autant plus à l´Occident qu´il ne limitera pas sa récession sans l´apport financier des pays émergents. Les rapports de force commandaient ce recadrage, mais que reste-t-il alors de la rupture diplomatique, tant promise hier ?

     

    http://www.liberation.fr/rebonds/305310.FR.php 

     

    [Merci à Nicole]


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