• « Le Comité Valmy dénonce le processus de dénationalisation de la Constitution de la République, la non consultation et la mise à l'écart du peuple de France. »

     

    Nicolas Sarkozy est donc parvenu à obtenir à une voix près, à ce que la majorité de 3/5 des parlementaires réunis en Congrès, partage sans vergogne sa propre responsabilité dans ce nouveau renoncement institutionnel, antinational et anti-démocratique que représente ce prétendu « toilettage » qui est la 24ème révision constitutionnelle depuis 1958.

    Ce résultat, une nouvelle régression des institutions de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la République" w:st="on">la République</st1:PersonName> aura été obtenu non en sollicitant chez les députés et les sénateurs leur civisme, leur vision en conscience du bien public et de l'intérêt supérieur de <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> républicaine, mais bien ouvertement et les Français en sont témoins, au travers d'une suite de marchandages entre maquignons de la politique, de pratiques de copinage, de pressions, de chantages, de menaces et de récompenses. (Le oui de Jack Lang contre la promesse d'être nommé « défenseur » des citoyens ?)

    Les modifications voulues par Nicolas Sarkozy se traduiront notamment par une plus grande concentration de ses propres pouvoirs et non de ceux d'un parlement de plus en plus réduit au rôle de faire valoir et de chambres d'enregistrement ainsi que par une diminution supplémentaire des compétences du premier ministre et du gouvernement.

    Elles ouvrent une nouvelle étape dans le processus de dénationalisation et de démantèlement de nos institutions, de leur vassalisation et de leur européisation laquelle s'accompagne en même temps, de l'expression d'un rapprochement idéologique, chez N. Sarkozy, vis-à-vis du modèle institutionnel des Etats-Unis.

     

    http://www.comite-valmy.org/spip.php?article71


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