• « Pour une écologie Humaniste et Républicaine »  par Laurent VASSALLO

    - Réponse aux Secrétaires d'Etat Chantal Jouanno et Laurent Wauquiez sur l'écologie profonde -

    Chantal Jouanno et Laurent Wauquiez comprennent-ils vraiment ce qu'ils écrivent ? C'est la question légitime que l'on peut se poser à la lecture de l'article du Monde du 6 juin dernier « L'emploi l'écologie sont un même enjeu collectif ».

    L'écologie sera bel et bien le défi du XXI° siècle, les forces de progrès qui auront compris cela survivront, les autres disparaîtront. Comme au début du XX° siècle, où les conservateurs ont essayé de récupérer les aspirations sociales en offrant des ersatz par des politiques paternalistes, aujourd'hui le green washing ou peinture verte devient le leitmotiv des politiques de droites pour que l'écologie soit toujours au service du capitalisme, c'est à dire de l'accumulation de la richesse. Or ici nous touchons à l'antinomie de deux systèmes. Il est utopique d'affirmer vouloir poursuivre une croissance économique basée sur l'accumulation de la richesse et prôner l'écologie, qui elle à pour principale préoccupation la préservation de la biosphère. Le concept du développement durable a pour ambition de relever ce défi, il demeure pourtant dans cette contradiction.

    Lire la suite :

    http://www.penser-la-france.asso.fr/pour_une_ecologie_humaniste_et_republicaine_2d_vassallo_laurent.pdf

    LAURENT VASSALLO est responsable national des Clubs « Penser la France », spécialiste en environnement, il dirige un Cabinet Conseil International en environnement et développement durable (CRES 21) ;


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    Un résumé d'un article du Spiegel - Par « Sauvons Le Climat »

     

    L'hebdomadaire d'investigation allemand Der Spiegel s'est fait une spécialité de révéler les informations et discussions confidentielles des institutions établies. Dans son article du 10 février 2009(1), ce sont les réflexions confidentielles des Gruenen  qu'il divulgue.

    La conclusion : « En dépit du boom européen des énergies éoliennes et solaires, les émissions de CO2 n'ont pas été réduites, ne serait-ce que d'un gramme » Ainsi, les 15% d'électricité renouvelable dont l'Allemagne se targue « ont simplement permis à l'Europe de polluer davantage ».

    La cause : le mécanisme d'échange de permis d'émission. Chaque fois qu'une éolienne supplémentaire est mise en service et qu'elle produit de l'énergie, la production d'une centrale thermique allemande est économisée ; or cette centrale dispose d'un crédit de CO2 qu'elle cède alors sur le marché, généralement au bénéfice d'une installation d'Europe de l'Est à moindre rendement et plus polluante ! Selon un échange de courriels révélé par Der Spiegel entre deux experts énergétiques du parti Vert : « Cher Daniel, désolé, mais <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Loi">la Loi</st1:PersonName> (EEG) sur l'Energie Renouvelable ne changera rien pour le changement climatique, de toute façon ».

    Selon les Verts, le mécanisme européen n'est pas incitatif, car il raisonne à objectif d'émission donné : la contribution d'une installation non émettrice de CO2 ne modifie pas la quantité de permis disponibles, et donc les émissions effectives de CO2. Et ce raisonnement s'applique évidemment à l'éolien, au solaire, mais aussi à l'hydraulique ou au nucléaire. Les Verts allemands proposent de retirer des permis d'émission en circulation au fur et à mesure de la mise en service d'installations éoliennes ou solaires ; ce à quoi s'opposent évidemment les grandes compagnies d'électricité qui ont été attributaires de ces permis.

    Et la mise en service de nouvelles installations non émettrices de CO2 a même un effet pervers : elle entraîne la baisse du prix du CO2 émis, puisqu'elle rend des certificats disponibles à la vente.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Lire la suite :

    http://sauvonsleclimat.org/new/spip/IMG/pdf/Verts-eoliens.pdf


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    Renversement de la charge de la preuve en environnement : Rêve politique ou réalité juridique ? Faut-il se féliciter de ce renversement de la charge de la preuve en environnement, comme il est dit dans le débat parlementaire ?

    Jeudi 9 octobre dernier, lors de la première lecture du projet de la loi de programme sur la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement, la Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire a adopté un amendement visant à renverser le charge de la preuve.

    Le texte expose que : « Pour les décisions publiques susceptibles d'avoir une incidence significative sur l'environnement, les procédures de décision seront révisées pour privilégier les solutions respectueuses de l'environnement en apportant la preuve qu'une décision plus favorable à l'environnement est impossible à un coût raisonnable ».

     

    http://www.reglementation-environnement.com/18410-renversement-charge-preuve-environnement.html


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    « Nul n'est censé ignorer la loi », mais il faut qu'un juge <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la reconnaisse. Tel" w:st="on">la reconnaisse. Tel</st1:PersonName> semble devenir l'adage juridique dans un monde d'inflation du droit. S'il faut se réjouir que le Conseil d'Etat dans son Arrêt d'Assemblée du 3 octobre 2008 reconnaisse à la Charte de l'Environnement sa valeur constitutionnelle et de facto qu'elle s'impose aux pouvoirs publics et aux autorités administratives, force est d'admettre le décalage entre l'affirmation d'un droit de l'environnement et une pratique administrative réservée, voire parfois contraire à l'intérêt général de l'environnement.

    En effet, que vient de sanctionner le Conseil d'Etat en annulant le décret n°2006-993 du 1er août 2006 relatif aux lacs de montagne pris pour l'application de l'article L 145-1 du code de l'urbanisme ? Une pratique réglementaire du principe d'information et de (non) participation (1° partie).

     

    http://www.reglementation-environnement.com/18335-charte-environnement-droit-urbanisme-conseil-etat.html 

     

    Laurent VASSALLO est responsable National aux questions d'écologie et de développement - Les Clubs Penser la France


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  • La semaine du 15 au 20 septembre 2008, a sonné la fin de l'illusion de la puissance du marché financier mondial. Les Etats-Unis d'Amérique par la bouche de leur Président vienne de reconnaître que le jeu est terminé et que la note sera payée par le peuple américain et par répercussion par l'ensemble des peuples du Monde.

    Les grands argentiers, banquiers et financiers sont heureux ! Leurs erreurs, leurs égarements, mais surtout leur inconscience et leur cupidité sont effacés par la main qui régule, et qui pardonne : celle de l'Etat et plus précisément celle des contribuables mondiaux.

    Le jeune, le travailleur, le chômeur, le retraité, le pauvre - à qui déjà on promettait des lendemains qui chantent dans une société où le mythe d'une seule croissance de la valeur ajouté doit tout arranger - déchantent aujourd'hui et en plus ils payeront la chambre où les inconscients de la finance, pour ne pas dire plus ont passé de folles nuits.

    Va-t-on accepter cet état de fait ? Doit-on tolérer cela ? Il est temps de faire payer aux responsables de ce désastre le prix de leur irresponsabilité. Espérons que des individus se lèveront pour en appeler aux peuples et à la justice de leur pays.

    Par contre, il est clair que nous devons tirer les leçons de l'échec des théories libérales. C'est un impératif économique, social et écologique. Le développement durable n'est pas compatible avec le fonctionnement actuel de la finance internationale. Les générations présentes et futures vont payer le prix de la crise actuelle. Si le marché et la finance ont certes une utilité pour permettre le développement des projets qui peuvent être environnementaux, ils doivent être régulés au service du bien public. La finance internationale dans son fonctionnement actuel ne permet pas une vision à moyen et long terme pour les entreprises. Or nous avons besoin, dans le cadre du développement durable, d'une prospective pour dessiner un futur et non d'une rentabilité à court terme.

    Les indicateurs de la finance et du marché doivent sortir de leur dogme des dividendes monétaires rapides. Ce n'est plus la seule richesse monétaire qui doit guider l'investissement financier. D'autres indicateurs doivent être créés et mise en œuvre. Les banques centrales, les institutions financières internationales, les gouvernements doivent imposer une régulation. Ne redonnons pas un blanc seing aux opérateurs de la finance internationale. Sinon la crise sera plus rude et les contribuables de tous les pays risqueraient de s'unir pour une révolte qu'aucun gouvernement ou institutions financières ne pourra arrêter.

    Laurent Vassallo - Délégué national aux questions d'écologie et de développement.

     


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    Un sénateur UMP estime que des parlementaires pro-OGM sont "actionnés" par les semenciers<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Les députés examinent en première lecture, jusqu'au 3 avril, le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). L'esprit de ce texte, basé sur les compromis obtenus lors du Grenelle de l'environnement, a été sensiblement modifié lors de son examen par le Sénat, début février, dans un sens favorable aux OGM. Lors de ce débat, le sénateur UMP de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Manche" w:st="on">la Manche</st1:PersonName>, Jean-François Le Grand, s'est trouvé isolé au sein de son propre groupe parlementaire. Ses collègues n'avaient pas apprécié de l'entendre exprimer, lorsqu'il présidait le comité de préfiguration de <st1:PersonName ProductID="la Haute Autorité" w:st="on">la Haute Autorité</st1:PersonName> sur les OGM, des "doutes sérieux" sur le MON 810, variété de maïs transgénique de Monsanto dont la culture en France est depuis suspendue. Sa position, partagée par le député UMP François Grosdidier, est très minoritaire au sein de son parti.

    Comment expliquez-vous votre mise au ban du groupe UMP au Sénat lors de l'examen de la loi sur les OGM ?Certains ont fait main basse sur l'UMP afin de défendre des intérêts mercantiles, "ripolinés" pour les rendre sympathiques : on a parlé de l'avenir de la science, de celui de la recherche... La force de frappe de Monsanto et des autres semenciers est phénoménale. Il fallait voir la violence des réactions de Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale) et d'autres au lendemain de l'avis rendu par le Comité de préfiguration. Il suffit de comparer les argumentaires des uns et des autres - identiques - pour comprendre l'origine de leur colère. Ils ont été actionnés. J'ai été approché par Monsanto, et j'ai refusé de leur parler. Je veux rester libre.

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/04/01/un-senateur-ump-estime-que-des-parlementaires-pro-ogm-sont-actionnes-par-les-semenciers_1029623_0.html


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  • <?xml:namespace prefix = st1 /><st1:PersonName ProductID="La Terre" w:st="on"> </st1:PersonName>

    <st1:PersonName ProductID="La Terre" w:st="on">La Terre</st1:PersonName> est entrée dans une nouvelle ère géologique : l'anthropocène. Ce néologisme a été proposé par le Néerlandais Paul Crutzen, Prix Nobel de chimie (1995), pour décrire l'impact croissant de l'humanité sur la biosphère. Cet âge a, selon lui, débuté autour de 1800, avec l'avènement de la société industrielle, caractérisé par l'utilisation massive des hydrocarbures. Depuis, la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone produit par leur combustion n'a cessé d'augmenter. L'accumulation de ce gaz à effet de serre contribue au réchauffement de la planète.

    Dans le numéro de décembre de la revue Ambio, Paul Crutzen détaille les bouleversements qui marquent l'entrée dans l'anthropocène. Avec Will Steffen, spécialiste de l'environnement à l'université nationale australienne de Canberra, et John McNeill, professeur d'histoire à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la School" w:st="on">la School</st1:PersonName> of Foreign Service à Washington, il cosigne un article intitulé "L'anthropocène : les humains sont-ils en train de submerger les grandes forces de la nature ?" Après avoir modifié, ces dernières cinquante années, son environnement comme jamais auparavant en perturbant la machinerie climatique et en détériorant l'équilibre de la biosphère, l'espèce humaine, devenue une "force géophysique planétaire", doit maintenant agir très vite pour limiter les dégâts. Mais sera-t-elle capable de relever ce défi ? C'est la question que se posent les trois chercheurs.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-996927,0.html


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    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Sur l'ensemble de la planète, les abeilles sont en déclin (Le Monde du 30 août). Ces pollinisatrices essentielles peuvent-elles disparaître ?

    Il y a cinq ans, j'aurais considéré cette hypothèse comme totalement futuriste. Aujourd'hui, je la prends au sérieux, car le déclin se mesure désormais à l'échelle mondiale. Chez les populations sauvages comme chez l'abeille domestique.

    Sur tous les continents, et de plus en plus souvent, les productrices de miel meurent dans des proportions trop importantes à la sortie de l'hiver. En Europe, nombre d'apiculteurs ont dû mettre la clé sous la porte. Aux Etats-Unis, où l'on parle d'un "syndrome d'effondrement des colonies", 25 % du cheptel aurait disparu pendant l'hiver 2006-2007. En ce qui concerne les abeilles sauvages (soit mille espèces différentes en France), le doute a subsisté plus longtemps. Mais le débat a été récemment tranché par deux publications scientifiques. La première, parue dans Science en juillet 2006, démontre que les populations en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas ont considérablement baissé depuis la fin des années 1970. La seconde, émanant de l'Académie des sciences des Etats-Unis, concluait en octobre 2006 au déclin significatif des pollinisateurs en Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis, Mexique).

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-966593,0.html


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    « Marché de dupe", "arnaque", "opération politique antidémocratique", "cosmétique", "gadget" : les partisans de la décroissance se sont retrouvés à Lyon, samedi 6 octobre, pour dénoncer le Grenelle de l'environnement. <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />Selon Paul Ariès, économiste à l'université Lyon-II, et l'un des organisateurs de ce contre-sommet qui a réuni plus de 700 participants, le Grenelle ne serait qu'une "tentative d'OPA inamicale de la droite et des milieux d'affaires sur l'écologie". Pourquoi un tel postulat ? "Parce que le "travailler plus pour consommer plus" de Nicolas Sarkozy ne peut qu'entraîner l'amplification de la crise écologique", a affirmé Vincent Cheynet, rédacteur en chef du mensuel <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="La Décroissance." w:st="on">La Décroissance.</st1:PersonName>

    Altermondialistes, antinucléaires, écologistes ou agriculteurs, les intervenants ont pris pour cible Nicolas Sarkozy, qualifié de représentant de "la démission du politique devant les forces financières", de "VRP d'Areva" ou de "missionnaire des intérêts privés". Pour les participants, le chef de l'Etat ne poursuit qu'un objectif : définir une écologie compatible avec le capitalisme, afin de donner à celui-ci un second souffle.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-964260,0.html


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    Non invité au Grenelle de l'Environnement, participant en conséquence à l'organisation du colloque "Energies et Effet de serre", "Sauvons le Climat", dans un esprit constructif a voulu faire connaître son point de vue aux participants du groupe 1, présidé par M.Jean Jouzel. Il a donc envoyé le message suivant à ce dernier:

    Monsieur le Président,

    Notre collectif, « Sauvons le Climat », a réfléchi depuis longtemps aux thèmes  du groupe 1 que vous co-présidez. Nous souhaitons vous faire part, de façon concise, du résultat de ces réflexions en vous demandant de bien vouloir les porter à la connaissance de votre co-président, des vice-présidents et des membres du groupe. Les points sur lesquels nous désirons insister particulièrement sont mis en caractères gras.

    Veuillez agréer , Monsieur le Président, l'expression des nos sentiments les meilleurs.

     

    http://www.sauvonsleclimat.org/

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p>[Merci à Nicole]</o:p>

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  • <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="La France">La France</st1:PersonName> s'est fixée comme objectif de diviser par 4 ses rejets de CO2 dus à l'énergie d'ici 2050, alors que le poursuite des tendances de consommation des 10 dernières années conduirait à augmenter de 50% la consommation finale d'énergie (240 Mtep), et d'autant les rejets de CO2. Divers scénarios ont été proposés pour atteindre, ou tout au moins s'approcher de cet objectif. Parmi ceux-ci, le scénario Négatep proposé par «Sauvons le Climat» et le scénario Négawatt proposé par l'association Négawatt. Le document de comparaison « Négawatt–Négatep» mis sur le site de «Sauvons le Climat» est une présentation que nous avons voulue la plus neutre possible des deux scénarios. Chacun des deux scénarios est fondé sur un certain nombre d'hypothèses qu'il est légitime de mettre en question. «Sauvons le Climat» s'interroge particulièrement sur 3 hypothèses majeures qui fondent le scénario Négawatt(1).

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Lire la suite : www.sauvonsleclimat.org


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  • Les 27 Chefs d'Etat européens se réuniront les 8 et 9 mars pour évoquer les questions énergétiques.
    Sauvons Le Climat veut, en cette occasion, rappeler que les politiques nationales et leur intégration dans une politique énergétique européenne doivent, sans tarder, mettre en oeuvre les meilleures solutions du double problème du changement climatique et de la sécurité d'approvisionnement.

    Cette exigence difficile suppose que tous les moyens soient mis en oeuvre:
    - La diminution de l'intensité en émission de gaz carbonique, c'est-à-dire la diminution de la quantité d'énergie fossile nécessaire à la production de chaque unité de richesse;
    -L'optimisation globale en termes de coûts, de sécurité et de protection environnementale des diverses sources d'énergies aujourd'hui maîtrisées: biomasse, nucléaire, solaire, éolienne, géothermique de façon à diminuer le plus tôt possible l'appel aux énergies fossiles carbonées;
    -La poursuite et l'intensification des efforts de recherche entrepris par le consortium international CSLF (Carbon Sequestration Leadership Forum) sur la capture et la séquestration du gaz carbonique émis par les utilisations énergétiques du charbon, des produits pétroliers et du gaz naturel. "Sauvons le Climat" rappelle, à ce propos, que la France participe, en compagnie de 22 autres pays aux travaux de CSLF. Il est souhaitable que tous les pays européens se joignent à CSLF;
    -La poursuite et l'intensification de la participation de l'Union européenne et des pays européens qui en sont aujourd'hui membres au Forum Génération IVchargé d'étudier et de développer les réacteurs nucléaires de 4ème génération.

    La signature du manifeste et les adhésions sont possibles sur le site www.sauvonsleclimat.org


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