• L'intox des médias à fond !

    Pour l'auto satisfaction, le parti de Sarkozy est champion.

    28% de 40% de votants cela fait bien 11% !

     

    http://sarkostique.over-blog.com/article-32414863.html

     


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  • A propos du discours prononcé par le "vrai" Barack Obama le 4 juin 2009

     

    1 - Un Barack Obama supposé réel et un Barack Obama plus vrai que le vrai

    1 - Puisque les grands historiens du passé ont mis dans la bouche de Périclès ou de Scipion l'Africain des discours imaginaires, mais qui répondaient, dans leur esprit, à ce que la situation attendait de leur génie politique, j'ai tenté bien modestement de mettre sur mon site, le 1er juin 2009, un discours fictif de M. Obama réputé préfigurer celui qu'il allait prononcer au Caire le 4 juin.

    - Barack Obama en Egypte: "Je serai assassiné" , 1er juin 2009

    Mais, naturellement, l'homme d'action ne saurait tenir le discours de la raison et de la science qu'il appartient au cogito cartésien de tenter de tenir de siècle en siècle.

    Le "vrai" Barack Obama n'est donc pas venu des bords du Potomac en pèlerin du Nouveau Monde désireux de retrouver en Egypte les sources premières de la civilisation mondiale. L'homme d'Etat a le devoir de se colleter avec son temps. Il était donc logique que le Président des Etats-Unis s'expliquât avec Allah, alors que, de mon côté, la logique anthropologique m'imposait de remonter par delà Allah, Jésus et Jéhovah jusqu'à la racine de toutes les civilisations, à savoir l'abolition des sacrifices humains.

    Il était également logique que le Barack Obama selon l'état civil revînt seulement au troisième siècle de notre ère, où les dieux gréco-romains demeuraient au coude à coude avec un nouveau dieu proclamé unique - encore un héritage de l'Egypte - parce que la question n'était pas encore de savoir si les Célestes existent ou non et quelle espèce d'existence il conviendrait de leur attribuer dans le cas où ils en viendraient à exister, mais seulement de les légitimer à l'école des usages, des traditions et des rites multiséculaires des nations, bref à l'école des cultures, mais non à l'épreuve de la science et de la raison.

    La logique que l'homme d'Etat est chargé d'incarner exclut d'avance et d'emblée la quête de la vérité " en elle-même et pour elle-même ", comme disait un certain Socrate. Il est essentiel en revanche que M. Barack Obama ait pris le taureau par les cornes à l'échelle du politique, donc à l'école des contraintes de l'action auxquelles l'homme d'Etat est soumis par son statut même et par la vocation qui lui appartient en propre.

     

    Lire la suite :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/decodage/assassine2.htm

     


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  • "Election européenne : le refus des Français !"


    - Communiqué des Clubs "Penser la France" -

     

    En refusant de participer à cette élection, les Français ont délivré un double message : ils refusent les politiques libérales qui les plongent dans le désarroi, ils refusent un système organisé de confiscation démocratique.

    Au refus des politiques libérales s'ajoute dorénavant le rejet d'un système.

    La crise politique est donc profonde, grave.

    Tous les mouvements opposés à cette double dérive auraient dû refuser de participer à cette élection. Ils l'ont d'ailleurs très chèrement payé.

    Seuls les libéraux au service du système ont pu se mobiliser.

    Rien d'étonnant alors que l'UMP et les écologistes de Daniel Cohn-Bendit arrivent ainsi en tête : ils sont l'avers et le revers de la même pièce de monnaie libérale. Daniel Cohn-Bendit ayant assuré par une « critique constructive » de tous les traités libéraux, leur succès constant au service d'un système.

    Le très mauvais score du Parti socialiste s'explique largement par la schizophrénie de ce mouvement partagé entre des dirigeants acquis au libéralisme et un électorat de plus en plus réfractaire à ces choix. Le Parti socialiste paye aujourd'hui ses ambigüités et ses contradictions, non encore résolues.

    Le Modem reste certainement l'exemple le plus parfait de cette élection détournée. Si François Bayrou n'a pas su éviter les nombreux pièges qui lui ont été tendus, on ne peut que s'étonner de voir la Démocratie chrétienne, le plus européen des mouvements français,  enregistrer un échec aussi magistral. Ce parti s'est positionné contre les tenants du système libéral et le système sans pitié l'a aussitôt sanctionné.

    Cette élection européenne apparaît doublement significative.

    Elle souligne la prise de conscience des français sur le fait que le système représentatif qui leur est imposé est un piège, duquel les partis politiques actuels ne peuvent les sortir.

    Elle illustre la gravité d'une crise politique prochainement démultipliée par une crise économique et sociale très importante.

    Dans ce contexte, comment ne pas voir que le vote écologique est d'abord un cri du cœur : les français comme les européens disent simplement leur désir de changer cette société au service d'un autre type de développement plus humain.

    Il nous faut donc aujourd'hui ouvrir de nouvelles perspectives, répondre à cette double crise par une double révolution.

    Avec la révolution républicaine, nous pouvons refonder notre démocratie.

    Avec la révolution socialiste, nous devons réaffirmer la priorité de l'humain au sein d'un nouveau type de société.

    Socialisme et République deviennent plus que jamais une priorité.

    Dans ce sens, nous devons travailler - dès aujourd'hui - à construire cette alternative véritable pour les Français.

     


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