• "NON au retour de la France dans le commandement militaire intégré de l'OTAN !"

    Les clubs "Penser la France" appellent à participer à cette Grande Manifestation populaire !

    JEUDI 2 avril 2009 !

    à 18 heures devant la statue du Général de GAULLE

    Place Clémenceau, à l'intersection des avenues des Champs-Elysées, Winston Churchill et du Général Eisenhower, sortie du métro Champs-Elysées Clémenceau. Paris 8ème.


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    Comment chasser l'occupant militaire de l'Europe ?

     

    Ferons-nous du drapeau de la France la boule puante d'une satellisation inexorable de l'Europe, paierons-nous, de génération en génération à un empire étranger le tribut d'une gratitude politique contrefaite, laisserons-nous le fanion du Nouveau Monde flotter à jamais sur les quatre cents bases militaires de l'occupant en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Grèce, en Belgique, en Hollande, au Portugal, allumerons-nous pour toujours les fumigènes de nos souverainetés confisquées, ferons-nous grésiller à jamais les brûle-parfums de notre reconnaissance à un faux prophète de la démocratie?

    Le 4 avril, nous recevrons somptueusement l'occupant, le 4 avril, nous fêterons les soixante ans de notre subordination institutionnalisée, le 4 avril, nous nous le couvrirons des lauriers de nos dévotions éperdues. Mais nul ne porte longtemps le masque des Tartuffe de la liberté. L'OTAN ne se changera pas aussi aisément qu'on le croit en une exposition de parchemins des démocraties commémoratives. Changeons le triste mémorial de la souveraineté évanouie de l'Europe en instrument de notre résurrection.

    (...)

    3 - Les bévues de la France

    Aujourd'hui, M. Nicolas Sarkozy se trompe de logique du jeu quand, le 11 mars dernier, il s'indigne de ce que les Etats-Unis et la Russie s'entretiennent maintenant "seuls dans leur coin". A qui la faute si, par définition et dans tous les ordres, le génie est une question de droiture d'esprit et si l'instrument de cette droiture-là s'appelle la logique ? Il ne fallait pas rabrouer Moscou pour avoir reconnu la souveraineté de l' Ossétie et de l'Abkhazie, il ne fallait pas faire allégeance à Washington au point d'oublier l'agression de la Géorgie fomentée contre ces microscopiques Etats russophiles par les Etats-Unis, il ne fallait pas que la France de Diderot et de Voltaire se mît en quatre pour aider les moines tibétains à faire vrombir jour et nuit les moulins à prière d'un bouddhisme primaire et aussi honnis de l'Eveillé que les sacrifices de sang aux yeux d'Isaïe, il ne fallait pas livrer le minuscule Kosovo à l'empire américain à seule fin qu'il y construisît la plus gigantesque de ses bases militaires en Europe, il ne fallait pas attendre la riposte russe à Kaliningrad pour s'opposer à l'intrusion rampante de la flotte de guerre américaine dans la Mer Noire, dont l'accès avait été conquis de haute lutte sur l'empire ottoman par Catherine II en 1783, il ne fallait pas dénoncer " le bouclier anti-missiles " conquérant installé en Pologne et en Tchéquie avec moins de vigueur que l'invasion de l'Irak, les tortures de la CIA et les violations des droits de l'homme à Guantanamo, il fallait trouver le courage intellectuel de démontrer que la bombe atomique est seulement une arme de prestige et que la Perse ne sera jamais une menace militaire pour les phalanges macédoniennes d'Israël, il fallait redonner à l'Europe des philosophes les armes d'une raison cinglant toutes voiles dehors vers le troisième millénaire, il fallait oser démontrer la prise en otage de la planète entière par le chantage du peuple de David au " terrorisme " nucléaire iranien ou au fanatisme du Hamas. Sinon, comment le Vieux Continent redeviendrait-il, comme au XVIIIè siècle, le pôle d'attraction de l'intelligence politique?

    Lire le texte :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/defis_europe/occupant.htm


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  • Projet d'intervention en séance du sénateur Chevènement lors du débat relatif à la déclaration du Gouvernement sur la politique étrangère de la France, mercredi 25 mars 2009 (seul le prononcé fait foi).

     

    Le Président de la République a justifié sa décision de réintégrer les structures militaires de l’OTAN par l’évolution du contexte stratégique depuis 1966.

    A l’époque, le général de Gaulle craignait que la doctrine américaine de la « riposte graduée » fît de la France un champ de bataille alors même que ses intérêts directs n’auraient pas été directement engagés. Mais il craignait aussi que nous ne fussions entraînés dans des guerres qui ne seraient pas les nôtres, ainsi la guerre du Vietnam qu’il fustigea à la même époque dans son discours de Phnom-Penh. Cette éventualité n’a rien perdu de son actualité. Le risque de nouvelles guerres s’est déjà concrétisé, notamment en Irak, et nul ne sait ce qu’il en sera demain, au Proche Orient, en Iran, au Pakistan, dans le Caucase ou en Asie de l’Est.

    Le Président de la République a évoqué, en reprenant les analyses du livre blanc sur la Défense, l’apparition de « nouvelles menaces » liées à la mondialisation, « facteur d’instabilité et incertitude stratégique ». Concept flou surtout qui ne décrit aucune logique claire mais énonce seulement la multiplicité des phénomènes contradictoires qui caractérisent la scène internationale contemporaine. Cette analyse néglige les Etats et l’évolution de la géographie de la puissance. La crise actuelle – crise financière et économique mais aussi enlisement militaire américain en Irak et en Afghanistan – manifeste que les Etats-Unis ne sont plus en mesure de dominer seuls le reste de la planète et peut-être même de le dominer du tout. La montée de pays milliardaires en hommes, comme la Chine et l’Inde, mais aussi le retour de la Russie et plus généralement d’anciennes nations ou le surgissement de puissances émergentes, structurera le paysage stratégique beaucoup plus que le concept-valise de « mondialisation ».

     

    http://www.chevenement.fr/La-politique-etrangere-de-la-France,-apres-sa-reintegration-dans-l-OTAN_a784.html


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    Cheval de Troie ou complice

    L'OTAN, c'est l'occupation militaire de l'Europe par une puissance étrangère

    1 - La France des marmitons

    Il arrive que la courte vue et la superficialité d'esprit des marmitons de l'histoire et de la politique se révèle bienvenue en ce qu'elle présente un contraste fructueux avec le monde des réalités, ce qui permet de mettre en pleine lumière les évidences politiques les plus criantes, mais sur lesquelles la myopie prétend jeter le voile de la componction. Qui eût cru que l'erreur la plus aveuglante pût servir de levier à la lucidité quand elle contraint le savoir le plus ordinaire à quitter des yeux son tricot et à s'esbaudir des tours de passe-passe des démagogues de la mémoire des peuples et des nations? Le discours aux yeux crevés du 11 mars 2009 de M. Nicolas Sarkozy à l'Ecole militaire est de cette facture. Ce magicien de l'OTAN feint-il de croire ou croit-il vraiment que la politique serait le fruit d'un affairement de petits chefs cuisiniers. Est-ce dans cet esprit qu'il déplore l'exiguïté de la place accordée à la France ? Demande-t-il des galons au milieu des fourneaux où lève la pâte de la servitude de l'Europe? Se plaint-il du rang mal proportionnée aux talents gastronomiques des Talleyrand et des Fouché et réclame-t-il l'emploi de pédagogue des petits maîtres queux dont toute l'habilité se réduit à trousser les recettes anglo-saxonnes de l'histoire?

    Lire la suite :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/defis_europe/troie.htm


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  • La souveraineté populaire, parlons-en !

    Colloque sur la souveraineté populaire, organisé par Association pour une Constituante, Droit-Solidarité, Mémoire des luttes et Utopie Critique.

    Samedi 28 Mars 2009

    9h30-17h15, Salle du Conseil régional d'Ile-de-France, 57, rue de Babylone, 75007 Paris.
    Avec les interventions, entre autres, de Anne-Cécile Robert, André Bellon et Henri Pena-Ruiz.

    Inscriptions : colloque.souverainete.populaire@gmail.com

    Plus d'informations et programme complet : http://www.pouruneconstituante.fr/

    Site web : http://www.le-groupe-republique.fr/


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    Sécurité européenne : OTAN, OSCE, Pacte de Sécurité

    Le Lundi 30 mars 2009

    18h à l'Assemblée Nationale

    126 rue de l'Université

    75007 Paris (présenter une pièce d'identité à l'entrée).

    Avec la participation de : Alain Dejammet, ambassadeur de France ; Benoît d'Aboville, ancien ambassadeur, conseiller-maître à la Cour des comptes ; Marc Perrin de Brichambaut, secrétaire générale de l'OSCE ; Youri Roubinski, de l'Institut de l'Europe de l'Académie des Sciences de Russie ; Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation Res Publica

    Inscription : res-publica@wanadoo.fr


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  • RETOUR dans l'OTAN ? Cas de « Haute trahison » du Président SARKOZY

    « « Face à l'expansion guerrière de l'empire, il n'y a que deux logiques possibles : celle de la soumission et celle du combat » rappelle le philosophe Manuel de Diéguez.

    Comment en effet dans ce contexte, la France peut-elle - Au pire des moments !- imaginer rejoindre l'OTAN ? Il ne s'agit plus là d'une faute politique mais bel et bien d'un crime !

    Crime contre l'Europe, en la privant de toute perspective d'autonomie possible. Crime contre la France, en soldant le coeur stratégique de notre défense nationale.

    Heureusement, à ce crime, la Constitution répond par un dispositif récemment renforcé, en février dernier. L'hommage à Jacques Chirac s'impose de lui-même : « La destitution » ? Etonnante prémonition !

    EXTRAIT du texte entier «  Otan, au vent mauvais » de Jean-Luc PUJO

    http://www.penser-la-france.asso.fr/otan_....pdf

     


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  • Partie 1sur2 Laurent Fabius sur l'OTAN à l'A.N. le 17mars09
    Vidéo envoyée par lfabius

    Partie 1sur2 Intervention de Laurent Fabius sur l'OTAN, sans aucune note écrite, le mardi 17 mars à l'Assemblée nationale.


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  • Partie 2sur2 Laurent Fabius sur l'OTAN à l'A.N. le 17mars09
    Vidéo envoyée par lfabius

    Partie 2sur2 Intervention de Laurent Fabius sur l'OTAN, sans aucune note écrite, le mardi 17 mars à l'Assemblée nationale.


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  • Réponse au Premier Ministre sur la position de la France dans l’OTAN : alliés mais pas alignés

     

    Mes chers collègues, Monsieur le Premier Ministre, je voudrais commencer mon propos en rendant hommage à votre talent. Il faut en effet du talent pour construire un exposé charpenté comme le vôtre, visant à justifier la réintégration de la France dans le commandement de l’OTAN, tout en oubliant trois contradictions majeures de ce débat.

    La première vient de la chronologie. On nous dit "c’est un débat parlementaire décisif", mais M. le Président de la République a la semaine dernière sur ce sujet déjà rendu sa "décision". Ce faisant, il a malheureusement montré l’importance modeste qu’il accorde, révision constitutionnelle ou pas, au rôle du Parlement, à nos discussions et à nos votes.

    Contradiction de procédure ensuite. Sur ce sujet essentiel, on aurait pu songer à un référendum populaire : vous l’écartez. S’agissant d’une décision précise à prendre, vous auriez pu aussi recourir à l’article 50-1 nouveau de la Constitution et soumettre à nos votes une déclaration précise : vous n’en voulez pas. En application de l’article 49-1 de la Constitution, vous avez choisi d’engager votre responsabilité, mais vous le faites sur l’ensemble de votre politique étrangère, avec pour objectif moins d’ouvrir la discusion que de l’éviter : votez pour, dites-vous à votre majorité, sinon le gouvernement tombe. On a connu des approbations plus directes... Votre engagement de responsabilité vise moins à obtenir l’appui des vôtres qu’à éviter qu’ils ne se divisent. En réalité, puisque M. le Président de la République n’a jamais abordé de front cette question dans sa campagne, puisque vous-même, M. le Premier Ministre, n’en avez soufflé mot dans votre discours d’investiture, puisqu’aujourd’hui - je viens de le montrer - la procédure est surtout d’évitement, le résultat est qu’une décision aussi essentielle sera prise sans que le peuple, directement ou par ses représentants, ait jamais pu se prononcer sur elle.

     

    Lire la Suite :

    http://www.laurent-fabius.net/article1196.html


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  • Article paru dans Le Figaro, mardi 17 mars 2009. L'ancien ministre de la Défense de Mitterrand était l'invité du « Talk Orange-Le Figaro ».

     

    Jean-Pierre Chevènement déplore le retour de la France dans l'Otan. L'ancien ministre de la défense de François Mitterrand s'en est expliqué hier lors du « Talk Orange-Le Figaro ».

    Pour lui, cette décision de Nicolas Sarkozy « a une portée politique et symbolique très forte. Elle revient sur la décision prise par le général de Gaulle en mars 1966. Elle abolit la distance que nous avions conservée avec l'organisation militaire intégrée de l'Otan ». Une distance qui, selon Jean-Pierre Chevènement, permettait à la France de s'opposer à des décisions prises « à la Maison-Blanche ». Or, « quand vous êtes à l'intérieur, quand vous êtes autour de la table, on peut dire non une fois. Mais c'est un fusil à un coup. On ne peut pas dire non tout le temps quand on est intégré », a-t-il assuré.  « Que le PS se mette à la page »

    Chevènement redoute que ce retour place la France en situation de dépendance vis-à-vis des États-Unis. « Nous sommes de plus en plus tributaires d'une alliance qui obéit aux tropismes de la politique américaine », a-t-il regretté avant d'assurer ne pas avoir eu connaissance de discussions entamées par François Mitterrand pour réintégrer l'Otan. « Cela n'est jamais venu à mes oreilles. Si ces discussions ont eu lieu, c'est tout à fait à mon insu », a-t-il dit. Et puis, pour lui, « il faut cesser de se réclamer de François Mitterrand ou de Jacques Chirac parce que ni l'un ni l'autre n'ont franchi le pas que vient de franchir Nicolas Sarkozy ».

     

    http://www.chevenement.fr/Chevenement-deplore-la-France-dans-l-Otan_a777.html


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    Le gouvernement engage sa responsabilité devant l'Assemblée nationale, mardi 17 mars, sur une déclaration de politique étrangère. Il évite ainsi un vote sur la réintégration par la France du commandement intégré de l'OTAN décidée par Nicolas Sarkozy. L'ancien premier ministre Dominique de Villepin critique cette décision.

    Pourquoi êtes-vous hostile à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN ?

    On a présenté cette décision comme le résultat d'un processus continu de régularisation. Ce n'est pas mon point de vue. Au fil des années, nous avons pris, c'est vrai, des initiatives pour maximiser la contribution de la France au fonctionnement de l'OTAN, mais avec toujours le même souci : préserver notre position originale et singulière au sein de l'organisation. Ce qu'on nous propose aujourd'hui est une rupture politique et symbolique.

    Vous voulez absolument être le défenseur du gaullisme ?

    Je m'exprime moins au nom d'une fidélité ou d'une doctrine qu'au nom d'une expérience et d'une conviction. L'OTAN ne doit pas devenir une ONU bis ou le bras armé de l'Occident.

     

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/03/16/dominique-de-villepin-sur-l-otan-le-risque-c-est-un-retrecissement-de-notre-ambition_1168450_823448.html

     

    [Merci à Parvez]


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