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    "Les inconvénients du retour de la France dans l'Alliance atlantique" de Paul Quilès, publiée par le Figaro du 11 février 2009.

     

    Le 7 mars 1966, le général de Gaulle retirait la France du commandement militaire intégré de l'OTAN, c'est-à-dire des comités et des groupes où prenait corps l'intégration des forces armées des pays de l'Alliance atlantique. Les forces françaises étaient déliées des contraintes de la planification militaire commune et n'avaient plus à occuper des positions prédéterminées dans le dispositif de défense allié. Notre pays restait cependant tenu par les obligations de l'article 5 prévoyant une clause d'assistance mutuelle en cas d'agression.

    Durant les années 90, si la France a réintégré le comité militaire, où se réunissent les ministres de la défense des pays membres de l'Alliance, elle est restée à l'écart de trois structures :

    - le comité des plans de défense, où s'élabore la planification de défense, c'est à dire les objectifs de forces à atteindre en fonction des missions et des scénarios ;

    - le commandement militaire permanent intégré, qui comprend la chaîne de commandement permanente et où s'élabore la planification opérationnelle ;

    - le groupe des plans nucléaires, où les pays non‑nucléaires sont informés de la politique nucléaire suivie par les Etats‑Unis et la Grande Bretagne dans le cadre de l'OTAN.

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    http://paul.quiles.over-blog.com/


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    En élisant Nicolas Sarkozy, les français ont largement mésestimé la rupture diplomatique et stratégique programmée. Nous y voilà. La France va rejoindre le commandement militaire intégré de l'OTAN, pour complaire aux pouvoirs qui ont porté le nouvel occupant de l'Elysée.

    Cette décision s'inscrit en contradiction avec la tradition française, avec les choix stratégiques et diplomatiques des cinq décennies passées.

    La situation française peut-elle s'accommoder de la nouvelle stratégie portée par l'OTAN ? Ou doit-on conclure aux dangers éminents de ce rapprochement ?

    Il faut le reconnaître, la Défense française a une particularité. Elle porte l'arme nucléaire, qui a fait d'elle une des plus grandes puissances stratégiques de la planète.

    Dès la IVème République, les dirigeants français de tous bords - comme les militaires - ont considéré que « la première raison de faire la bombe vers 1954-1955 était d'avoir le même statut que les britanniques et les américains au sein de l'OTAN » rappelle Bruno Tertrais (Fondation de la Recherche stratégique).

    Couteux, ce programme s'est inscrit depuis dans des limites technologiques étroites. Le choix important et récent de la simulation - pris en 1994 par F. Mitterrand - a tout naturellement poussé la France à envisager des coopérations notamment avec nos amis du Royaume Unis. En vain.

     

    http://www.penser-la-france.asso.fr/otan_....pdf


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    « Urgence de la refonte du système économique mondial » par le Docteur Abderrahmane MEBTOUL Expert International Professeur en management stratégique ( Algérie )

     

    Les années 2009/2010 seront caractérisées par une forte dépression,(les ondes de chocs pouvant aller au-delà de 2013/2014) les bourses du monde entier ayant subi des pertes sans égales depuis les années 1929/1934. L'effondrement des marchés financiers est aujourd'hui accompagné du déclin de l'économie réelle qui durera plusieurs années, car même s'il y a légère reprise courant 2011, c'est comme un corps gravement malade, après la guérison, sous réserves de thérapeutiques efficaces, ce qui n'est pas évident, la convalescence durera longtemps. Les bourses du monde entier ont des pertes sans égales depuis les années 1929/1934. L'effondrement des marchés financiers est aujourd'hui accompagné du déclin de l'économie réelle. Entre janvier et début décembre 2008 les plus grandes places financières ont perdu presque la moitié de leur capitalisation soit plus de 35.000 milliards de dollars soit plus de deux fois le produit intérieur brut américain, touchant presque tous les pays Usa- Canada, Europe, Russie et les dirigeants asiatiques, arabes du Golfe, latino- américains disent ouvertement maintenant que la crise les atteint. b[ 1.-Les effets de la crise financière d'octobre 2008 sur l'économie réelle ]b Les institutions internationales désemparés, ne maîtrisant plus les perspectives de l'économie mondiale (4 prévisions contradictoires durant l'année 2008) viennent de revoir à la baisse leurs prévisions de croissance pour 2009 à 0,5% contre 2,2% estimé en novembre 2008, le FMI anticipant une contraction de l'économie américaine de 1,6% en 2009 alors qu'il anticipait précédemment une contraction de 0,7%. Le FMI a également revu à la baisse sa prévision 2009 pour la zone euro où la contraction de l'économie devrait atteindre 2% contre un recul de 0,5% selon l'estimation de novembre 2008. Les indicateurs composites avancés de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour le mois de décembre 2008 signalent un ralentissement de l'activité d'une ampleur comparable enregistrée lors des chocs pétroliers des années 70.L'indicateur composite avancé pour la zone OCDE a diminué de 1,1 point en décembre 2008, à 92,9, et est inférieur de 8,2 points à son niveau observé en décembre 2007.

     

    http://www.alterinfo.net/Un-message-aux-dirigeants-du-G20-de-Londres-le-02-avril-2009-Face-a-la-durabilite-et-la-gravite-de-la-crise-,-Urgence-de_a29655.html?preaction=nl&id=9111915&idnl=45636&


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    M. Barack Obama et la géopolitique d'Israël

     

    "Les civilisations sont mortelles, les civilisations meurent comme les hommes, et cependant elles ne meurent pas à la manière des hommes. La décomposition, chez elles, précède leur mort, au lieu qu'elle suit la nôtre." Georges Bernanos, Essais et écrits de combat, tome II (1995), La liberté pour quoi faire?

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    1 - Un poste avancé de la civilisation ?

     

    Le génocide de Gaza et la concomitance de ce désastre diplomatique irréparable avec l'entrée en fonctions du nouveau Président des Etats-Unis a déclenché une accélération foudroyante de l'histoire du monde; mais comme Clio modifie rarement son rythme pour se précipiter tout subitement dans la bonne direction, son changement de pas la conduira à courir vers le pire. Il se produira donc une aggravation à toute allure de l'abcès ; et ce sera la hâte même de la gangrène à s'étendre qui conduira à l'aporie salvatrice, c'est-à-dire à un pourrissement suffisamment rapide pour faire tourner les talons aux porteurs des brûle-parfums fatigués de la démocratie.

    Alors l'heure sonnera de faire le point des contradictions internes qui paralysent la politique des goupillons de la liberté et dans lesquelles le président Barack Obama aura commencé par s'empêtrer avant qu'il ne découvre, non sans effarement, que la planète a suivi en catimini un tout autre chemin de la Providence que celui de l'Amérique d'Abraham Lincoln. Mais comment démontrer aux myopes qu'ils ont fait fausse route, comment les rattraper in extremis par leurs basques ? L'heure est-elle trop tardive de les arrêter au bord du gouffre dans lequel ils sont appelés à tomber ?

    La géopolitique d'Israël est bien connue: il s'agit, pour cet Etat marchand et guerrier, de faire croire à tout l'univers que la civilisation occidentale aurait grand besoin d'installer un avant-poste de son industrie et de son génie du commerce au Moyen-Orient, afin de s'implanter dans l'Islam par la force conjuguée des idéaux de la démocratie et d'une pratique fructueuse des affaires. Mais cette stratégie se réduit à un stratagème. Qu'étaient-ce que l'Algérie, la Tunisie, le Maroc, l'Indochine, sinon des têtes de pont de la civilisation occidentale sous l'oriflamme de la France de 1789 ? Qu'étaient-ce que l'Afrique du Sud, la Rhodésie, l'Egypte, l'Inde, sinon des garnisons avancées de la civilisation des sciences et de la technique sous la bannière de l'Angleterre impériale ?

     

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/decodage/gaza.htm


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    « Pas de "nouvelle criminologie" au CNAM »

     

    Laboratoire des luttes : La création d'une chaire de Crimonologie au CNAM attribuée à Alain Bauer, consultant en sécurité, entres autres titres, suscite inquiétude et critiques dans le milieu de la recherche et au CNAM même. Mouvements reproduit ici une pétition qui est ouverte à la signature sur le site de Sauvons la recherche.

     

    L'avenir des recherches publiques sur les questions de "sécurité intérieure" fait actuellement débat au sein du monde la recherche et de l'enseignement supérieur, de même que la question de la création d'une nouvelle discipline de "Criminologie". Afin d'alerter sur les risques que présentent les projets contenus notamment dans un récent rapport public (Déceler – Etudier – Former : une voie nouvelle pour la recherche stratégique) publié sous la direction d'Alain Bauer.

    Pourquoi nous ne voulons pas de la « nouvelle criminologie » et des projets de contrôle de la recherche sur la « sécurité intérieure » dans lesquels elle s'inscrit Alain Bauer, propriétaire de la société privée de conseil en sécurité AB Associates – mais se présentant comme « criminologue » – s'est fait charger en 2007 d'une mission sur la formation et la recherche en matière stratégique, après avoir été nommé en 2003 président d'une instance liée au ministère de l'Intérieur, le conseil d'orientation de l'Observatoire national de la délinquance. Après la remise du rapport de mission le 20 mars 2008, il s'est fait confier une « mission de préfiguration » dans laquelle il a délégué le volet « développement de la criminologie à l'Université » à Pierre Tournier, directeur de recherches au CNRS, et Xavier Raufer, un journaliste qui a obtenu récemment un doctorat de géographie et se présente comme « directeur des études et de la recherche du département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines de l'Université Paris II ». Ces personnalités ont par ailleurs exprimé les conceptions (diverses) qu'elles se faisaient de la « nouvelle criminologie » qu'ils appellent de leurs vœux. Leurs projets partagent néanmoins plusieurs orientations fondamentales plus globales, visant la réorganisation de la recherche sur la « sécurité intérieure », qui nous semblent des plus dangereuses pour l'avenir de la recherche publique.

     

    http://www.mouvements.info/spip.php?article376


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    Revue d'information critique, d'enquêtes sociales et d'interpellation politique !

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    http://www.mouvements.info/


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    L'Europe au défi de la crise

    Le SAMEDI 14 février 2009, de 9h30 à 18h

    Maison de la Chimie

    75007 Paris

    Inscription : res-publica@wanadoo.fr 

    Première partie : le fonctionnement de l'Union - présidence : Anne-Marie le Pourhiet et les interventions de Michel Clapié,  Pierre Rodière, Olivier Cayla, Marie-Laure Basilien,

    Deuxième partie : L'Union est-elle économiquement et institutionnellement réformable? - présidence Sami Naïr et les interventions de Bastien François, Olivier Gohin, Guillaume Duval, Christian Deubner. André Gauron.

    Conclusions : Jean-Pierre Chevènement

    http://www.fondation-res-publica.org/L-Europe-au-defi-de-la-crise_a365.html


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    Un combat pour plus de justice : on comprend nos concitoyens !

     

    Toute l'ACTU en Guadeloupe :

    http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/societe-social-emploi/lkp-manifeste-30-01-2009-22496.php 

     

    Site officiel du collectif d'organisations syndicales, associatives, politiques & culturelles de Guadeloupe - L'unique voix du LKP en ligne

    http://www.lkp-gwa.org/ 

     

    COMBAT OUVRIER :

    http://www.lkp-gwa.org/


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>

     

    Le Sarkophage, un journal d'analyse politique, en vente kiosque (2 euros)

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    Une liberté de ton, des analyses et des Idées ....pour un autre Monde !

     

    ABONNEZ VOUS !

     

    La prime à la casse, Paul Aries

    Face à la crise, peut-on payer les gens à ne rien faire ?, Baptiste Mylondo
    Les traders avaient du mérite, Laure Pascarel et sylvain Raifaud
    Comment la droite comble les désirs du Medef ?, Gérard Filoche
    Forçats du travail et de la consommation, Marie-Anne Dujarier
    Le coin des sophistes, Laurent Paillard
    Comment s'opposer à la ville capitaliste ?, Gustave Massiah
    Une droite toujours aussi conservatrice, Laurent Paillard
    Le plan B de Jacques Attali, Christian Jacquiau
    La bataille idéologique de la finance carbone, Aurélien Bernier
    Illusions françaises, impuissances européennes, <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on">Jean-Luc</st1:PersonName> Pujo
    Démocratie, Direct, Minga
    Les OGM, une avancée vers les humains génétiquement modifiés, Philippe Godard
    L'argent à l'agonie, Thierry Ribault
    La monnaie fondante pour échapper à la crise ?, Axel Othelet
    Pour l'écosocialisme, Raoul-Marc Jennar
    Etat d'exception ou obsession sécuritaire, Florent Bussy 


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    Three of the most pressing national security issues facing the Obama administration-nuclear proliferation, the war in Iraq , and the deteriorating situation in Afghanistan —have one element in common: Iran .[1] The Islamic Republic has made startling progress over the past few years in its nuclear program. Setting aside recent, misleading reports that Iran already has enough nuclear fuel to build a weapon, the reality is that Tehran now has five thousand centrifuges for enriching uranium and is steadily moving toward achieving the capability to build nuclear bombs.[2] Having the capacity to build a nuclear weapon is not the same thing as having one, and having a large stock of low-enriched uranium is not the same as having the highly enriched uranium necessary for a bomb. But the Obama administration cannot postpone dealing with the nuclear situation in Iran , as President Bush did.

    Iran is closely implicated in the conflicts in Iraq and Afghanistan as well. Iran 's influence in Iraq is well known. As Michael Massing has reported in these pages:

    The SIIC [Supreme Islamic Iraqi Council], the main government party, was founded in Iran and remains so close to Tehran that many Iraqis shun it for having a "Persian taint." Iran is erecting mosques and power plants in the Shiite south and investing heavily in construction and communications in the Kurdish north.[3]

    But Iran also has critical interests in Afghanistan , its neighbor to the east, where it has long opposed the Taliban and is concerned to avoid the chaos that would result from the fall of the increasingly threatened Karzai government. The Iranian government places a high priority on defeating al-Qaeda and the Taliban - extremist Sunni groups which it views as direct threats to Iran's Shiites- as well as on reducing Afghanistan's rampant drug trade.

     

    http://www.nybooks.com/articles/22271


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    I had a dream: Israeli Arab students, enraged by the war in Gaza , were protesting at the Hebrew University of Jerusalem. A counterdemonstration by Jewish students erupted. When the head of university security, a Holocaust survivor, tried to intervene, the Arab students called him a Nazi.

    Actually, I didn't dream this. Shlomo Avineri, a political scientist at the university, related the incident, which occurred in the first days after Israel began its Gaza war on December 27. But dreams cut to the quick. There's no point denying that a line of sorts runs from the forty-three people killed by Israeli fire near a United Nations school in Gaza on January 6 back to the Palestinian Nakba (catastrophe) of 1948 and to Berlin , 1945.

    History is relentless. Sometimes its destructive gyre gets overcome: France and Germany freed themselves after 1945 from war's cycle. So, even more remarkably, did Poland and Germany . China and Japan scarcely love each other but do business. Only in the Middle East do the dead rule. As Yehuda Amichai, the Israeli poet, once observed, the dead vote in Jerusalem . Their demand for blood is, it seems, inexhaustible. Their graves will not be quieted. Since 1948 and Israel 's creation, retribution has reigned between the Jewish and Palestinian national movements.

    I have never previously felt so despondent about Israel , so shamed by its actions, so despairing of any peace that might terminate the dominion of the dead in favor of opportunity for the living.

     

    http://www.nybooks.com/articles/22270


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    «  Cap Nègre: Nicolas Sarkozy impose son tout-à-l'égout à la copropriété » Par Erich Inciyan

     

    Clochemerle au cap Nègre? Une enquête de Var Matin vient détailler l'implication personnelle du président de la République dans ce dossier hautement privé, celui du raccordement de la propriété de sa belle-famille au réseau collectif d'assainissement.

    Les premiers épisodes de cette affaire pichrocoline avaient déjà été reflétés par Mediapart. Au grand dam de certains copropriétaires, comme le montre le nouvel article (malheureusement non disponible sur Internet) de notre confrère varois.

    Résumons les épisodes précédents: le 16 août, entre les JO chinois, la crise géorgienne et le drame afghan, le président de la République s'était invité à l'assemblée générale des copropriétaires du domaine du cap Nègre. Il venait appuyer la position des Bruni-Tedeschi, propriétaire d'une splendide résidence locale où Nicolas Sarkozy a passé une partie de ses congés. Un renfort de poids, pour un épineux dossier de «zonage d'assainissement» qui suscite des oppositions locales depuis son établissement en 2003 par la commune du Lavandou. Une «association de défense du domaine du cap Nègre» considère en effet que ce projet serait écologiquement nuisible et légalement discutable.

    On en était là de notre information de citoyens éclairés sur d'autres citoyens nettement plus riches que la moyenne. Depuis, Var Matin n'a pas lâché le sujet. Où l'on voit et confirme, dans cet article du 6 septembre, qu'avoir un gendre président...

     

    http://www.mediapart.fr/journal/france/republico/080908/cap-negre-nicolas-sarkozy-impose-son-tout-a-l-egout-a-la-copropriete 

     

    Voir l'enquête de LE MONDE 2 :

     

    http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2009/01/30/cap-negre-quand-le-president-s-en-mele_1148180_1004868.html


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