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    Fondation de recherche reconnue d'utilité publique - République, mondialisation, dialogue des civilisations et des nations

     

    La Fondation de recherches Res Publica, reconnue d'utilité publique, mène depuis sa création à la fin de 2005, une intense activité de recherche et de proposition. Elle s'emploie à approfondir les concepts clés de la citoyenneté, leur possible universalisation, à penser aux conséquences des bouleversements en cours, dans le monde comme dans la société française. Le trente-sixième colloque de notre Fondation vient de se tenir, consacré à la politique européenne de l'énergie. D'ores et déjà se prépare une série de trois rencontres consacrées à la crise mondiale et aux profondes réorientations qu'elle exige. Nous remplissons notre rôle de réflexion hors des chemins battus et de proposition, bannissant tout sectarisme.

     

    Soutenez financièrement les travaux de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Fondation Res Publica">la Fondation Res Publica</st1:PersonName> ! Donner à la Fondation ouvre droit à un avantage fiscal équivalent à 66% du montant du don pour les particuliers.

     

    http://www.fondation-res-publica.org/Soutenez-financierement-les-travaux-de-la-Fondation-Res-Publica_a314.html?preaction=nl&id=1547296&idnl=41413&


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    NANTERRE - Samedi 15 novembre 14h30

    VENEZ Nombreux !


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    Sans aller jusqu'à un Livre noir de la dérégulation, il ne faut pas oublier, au moment où s'engage une difficile bataille pour la régulation, l'action et les arguments de ceux, quels qu'ils soient, qui, depuis trente ans, n'ont eu de cesse de déréglementer sans cesse plus, car ils n'ont pas disparu. Ils se sont affranchis des dernières règles prudentielles et de bon sens et ont discrédité le rôle de tous ceux qui tentaient de résister à cette marée. Pour "libérer la croissance", mais aussi pour des perspectives de gains faramineux, ils ont laissé transformer impunément l'économie mondiale réelle en un gigantesque casino. Nous allons en vivre les conséquences financières, économiques, sociales, politiques.

    Maintenant, il faut redonner au capitalisme et à l'économie de marché des règles saines. Evidemment pas pour les asphyxier, mais pour sauver leur capacité créatrice en les organisant. La prétendue autorégulation ayant failli, ces nouvelles règles de prudence et ces mécanismes de contrôle devront être imposés à l'intégralité des acteurs de l'activité bancaire et financière qui ont été irresponsables, à tous les organismes, y compris de supervision, qui ont été à la fois trop nombreux et complaisants.

     

    http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/11/05/la-bataille-de-la-regulation-par-hubert-vedrine_1115185_3232.html


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    France, portrait social - Edition 2008

     

    A LIRE !

     

    http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=FPORSOC08


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    « Obama est séduisant, mais n'allons pas réinventer l'atlantisme s'il était élu! L'Amérique n'est plus le centre de l'Occident qui n'est plus le centre du monde. Obama, comme McCain, défendra les intérêts de son pays, qui ne seront pas exactement les nôtres. Il développe des thèmes sociaux qui renvoient à Roosevelt. Mais il est aussi choisi par des lobbies financiers: la moitié du financement d'Obama vient des grands groupes, de dollars venus de Goldman Sachs... » Dominique de Villepin

     

    http://www.lejdd.fr/cmc/elections-americaines-2008/200844/villepin-obama-ressemble-au-monde-nouveau_161781.html


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    « Qu'est-ce que le génie littéraire? »

     

    1 - La balance à peser le génie littéraire

     

    En <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter ProductID="1985, L" w:st="on">1985, L</st1:metricconverter> 'Express publiait un article selon lequel Claude Simon, prix Nobel de littérature, faisait honte aux lettres françaises ; le 20 octobre 2008, Le Monde publiait sous la plume d'un professeur de lycée une analyse de l'écriture de J.M.G. Le Clézio pour conclure à la pauvreté stylistique de cet auteur et pour juger, en conséquence, foncièrement imméritée la distinction suprême dont les académiciens de Stockholm avaient eu le grand tort de l'honorer. Il faut admirer la perfection du moule professoral républicain . Son excellence dans la pesée des copies des élèves dont il garantit la formation lui permet d'appliquer sans frémir des critères scolaires infaillibles à la pesée du génie de Sophocle ou de Shakespeare . A ce titre, Balzac était-il le premier de sa classe? Quant à Ionesco et à Beckett , le critique littéraire irréfutable de l'époque avait jugé sans intérêt Les Chaises et Rhinocéros du premier, En attendant Godot du second.

    Comment juger un grand écrivain sans s'interroger sur la nature et sur la spécificité du génie d'Homère ou de Cervantès, de Sophocle ou de Shakespeare, de Molière ou de Balzac ? Mais s'il n'existe aucun champ de la réflexion plus déserté que celui de la pesée du génie humain en général et du génie littéraire en particulier, sans doute faut-il en attribuer la cause à la difficulté de fabriquer dans nos écoles les plateaux et le fléau de la balance qui pèserait la densité et le poids d'Eschyle, de Molière ou de Swift.

     

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/actualite/leclezio.htm


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    "L'après 15 septembre"

     

    Non, je ne reparlerai pas de cette vente chez Sotheby's, les 15 et 16 septembre derniers, au cours de laquelle Damien Hirst a mis en vente je ne sais plus combien d'œuvres fraîchement sorties de son atelier pour je ne sais plus combien de millions d'euros. (Il y a un seuil au-delà duquel je ne retiens plus les chiffres.) On a déjà beaucoup trop ergoté là-dessus. On a trop joué à se faire peur, comme si en changeant les règles du jeu (pléthore d'œuvres plutôt que rareté, passage direct de l'atelier à la salle de ventes sans le détour traditionnel par la galerie...), l'artiste et ses complices avaient réellement pris des risques. La vente intervenant par hasard le jour même où Lehman Brothers déclarait faillite : quelle belle opportunité, au contraire, pour démontrer à quel point l'art contemporain pouvait être une valeur-refuge !

    Non, le succès du golden artist n'est qu'un prétexte pour rappeler l'antériorité de Jean-Pierre Raynaud. Il y a exactement deux ans, celui-ci avait également mis en vente tout son fonds chez Christie's et, toutes proportions gardées entre la cote d'un ex-YBA et celle d'un Frenchie plutôt indépendant, cette vente avait fait d'excellents résultats. Mais la différence entre les deux tient surtout à quelque chose de plus profond. L'action de Hirst est un commentaire, par exacerbation et provocation, du marché. Celle de Raynaud répond à ce que je ne crains pas d'appeler une prise de conscience existentielle. L'artiste venait d'exposer au Musée de Nice les œuvres qu'il avait conservées depuis plus de quarante ans de travail. Il décidait qu'elles ne pouvaient pas rentrer à l'atelier. Tout à coup, le passé devenait étouffant. Il fallait le disperser pour mieux se remettre au travail.

     

    http://www.art-press.fr/index.php?v=Xedit


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