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    Devant autant de bêtises et d'âneries cumulées, d'erreurs de comportements et de jugements, la question se pose alors « mais qui est donc derrière Nicolas SARKOZY » ?

    A moins que la personne ne rencontre de sérieux problèmes de santé ?

    Dans ce cas  alors le comportement psychomoteur du Président de la République française Nicolas SARKOZY doit inquiéter légitimement.

    L'examen de la structuration psychique de cette personnalité n'appelle-t-elle pas l'examen sérieux de la procédure de Destitution [article 67 et 68 de la Constitution de la Vème république] ?

     

    Voir l'analyse brillante du Philosophe MANUEL de DIEGUEZ

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/europolitique/generation2.htm

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    Un appel "pour une vigilance républicaine"

     

    Dix-sept personnalités de gauche, centristes ou d'inspiration gaulliste ainsi que l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, ont signé "l'appel du 14 février pour une vigilance républicaine" rendu public vendredi 15 février par l'hebdomadaire Marianne. Outre l'ancien premier ministre de Jacques Chirac, figurent notamment parmi les signataires les gaullistes Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du général de Gaulle, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, le député communiste André Gerin, Jean-Pierre Chevènement, plusieurs socialistes de premier plan (Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, Arnaud Montebourg), représentants du MoDem (François Bayrou, Marielle de Sarnez, la sénatrice Jacqueline Gourault) et du Nouveau Centre (les députés Maurice Leroy, Jean-Christophe Lagarde). Corinne Lepage, ancienne ministre de l'écologie d'Alain Juppé et le député Vert Noël Mamère sont également présents.

    Dans un court texte dans lequel Nicolas Sarkozy n'est pas cité, ils déclarent refuser "toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective" et rappellent "leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante" ainsi qu'à "l'indépendance de la presse".

    Enfin, les signataires qui souhaitent prendre position "au-delà de leurs divergences" déclarent partager un attachement commun "aux grandes options qui ont guidé depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples, soucieuse de préserver l'indépendance nationale".

     

    Jean-Michel Normand - Le monde -


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    Ayaan Hirsi Ali ne le fait certainement pas exprès, mais elle renforce le pouvoir des terroristes en présentant l'intégrisme comme le produit de l'islam. Que <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> la protège est naturel, mais que <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> l'écoute serait contre-productif pour la sécurité !

    Accuser ou défendre l'islam n'est plus le thème du débat. L'urgence est de combattre ce processus d'extension externe et de purification interne - puisque les premières victimes sont musulmanes. Comment affaiblir l'intégrisme ? Là est la vraie question. En le présentant comme l'application littérale de l'islam, Ayann Hirsi Ali valide la définition de l'islam des intégristes et sacralise les propos de ces illuminés. Cette position est grave de conséquences. D'abord, cela parasite le traitement du phénomène, puisque ceux qui respectent le sacro-saint principe de liberté du culte vont nier ce phénomène et vont accepter n'importe quoi pour ne pas avoir le sentiment de devenir "islamophobes". D'autre part, accuser l'islam d'être l'essence de l'intégrisme empêche de se pencher sur les procédés d'endoctrinement. Car le discours radical existe dans toutes les religions depuis la nuit des temps. Pourquoi celui qui utilise l'islam fait-il de plus en plus autorité ? Par quels procédés arrive-t-il à métamorphoser des êtres humains en véritables machines meurtrières n'importe où et n'importe quand ?

     

    http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/02/15/l-erreur-d-ayaan-hirsi-ali-par-dounia-bouzar_1011872_3232.html


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  • « Petit contribution basique au sujet de Ayaan Hirsi Ali »

    « Ayaan Hirsi Ali » - ancienne députée néerlandaise exilée aux Etats-Unis -  fait aujourd'hui l'objet d'un soutien de la part des vieux « nouveaux philosophes » et la polémique enfle de toute part... alors qu'elle a menti à plusieurs reprises pour obtenir sa nouvelle nationalité et qu'elle développe un discours de rejet total envers l'Islam en pratiquant de sérieux amalgames.

    Soutenue par les Think tanks Etasuniens, cette femme devient un outil de propagande. C'est désolant.

    Les échanges qui se développent en France sont intéressants. Ils permettent ainsi d'alimenter le débat, clos pour certains avant qu'il n'ait commencé.

    Doit-on ignorer tout de la dimension cachée des enjeux liés à cette personne ?

    Autrement dit deux questions se posent à nous :

    Faut-il aider cette femme pour la préserver d'un assassinat ? OUI ! bien sûr ! Et la France s'honorera de le faire.

    Faut-il en faire une égérie de la Liberté, et la manipuler comme un symbole « anti-islam » ? NON !

    Et nous ne tomberons pas dans le piège.

    Protection, oui ! Egérie, non !

    Ceux qui nous la présentent ainsi recherchent autre chose !

    Encore faut-il être instruit à ce projet Néo Con's (porté par de pseudos philosophes de droite comme de gauche) qui prend pied en France et nous incite à glisser vers l'erreur.

    Est-ce que le modèle républicain français, ce n'est pas autre chose ?

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Jean-luc Pujo

    Président des Clubs "Penser la France"


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    C'était écrit. Il suffit de relire <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="La République" w:st="on">La République</st1:PersonName>, les religions, l'espérance (Ed. du Cerf, 2004). Dans sa "bible", écrite avec, entre autres, un père dominicain, Philippe Verdin, le président dévoilait sa volonté d'en finir avec ce qu'il appelle en privé la "laïcité de papa". Elu, il décline ses convictions à Rome, puis à Riyad : la religion est un fait de culture et d'identité. Elle fonde toute morale, et la laïcité n'est pas antireligieuse. Henri Guaino, son présumé "gourou", lecteur de Georges Dumézil, Jacques Berque et Jean-Pierre Vernant, fait profession de foi laïque, mais interroge : "Qui peut nier l'évidence que la transcendance est une étape capitale de l'histoire humaine et l'immanence la mère de tous les totalitarismes ?"

    Depuis deux mois, le camp laïque vit dans une transe qui ne ressemble pas aux guerres d'antan (l'école privée, le voile), mais traduit son désarroi face au "retour du refoulé" (Dieu).

    Ses proches et ses biographes sont peu diserts sur l'éducation catholique ultraclassique de Nicolas Sarkozy. Il va au catéchisme et fait sa première communion à Paris. Depuis, il s'affiche comme "catholique", ajoutant avec humour qu'aucun catholique au monde, et chef d'un Etat laïque, n'a autant fréquenté de mosquées que lui !

    Catholique "sociologique" donc, pratiquant très occasionnel. En vacances à Arcachon, il va à la messe dominicale avec Cécilia et leur fils, Louis. Comme président, il n'y va plus. On l'a vu marmonner une prière à la basilique du Latran, où le "chanoine" est venu chercher son titre, mais la rumeur selon laquelle il aurait communié aux obsèques de Mgr Lustiger était fausse. Aucun chef d'Etat, y compris de Gaulle, Giscard et Chirac, n'a jamais communié à Notre-Dame.

     

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/02/14/sarkozy-et-dieu_1011069_823448.html


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    Il y a « un orage en gestation » entre « le pays profond » et le chef de l'Etat.

    « Nous allons inéluctablement vers un choc entre les valeurs de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> et celles que porte Nicolas Sarkozy. (... ) Le projet qu'il porte n'est pas fidèle à ce que sont les valeurs républicaines de <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> ».

     

    François BAYROU

    LCP France Info


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    Le philosophe Régis Debray et l'ancien ambassadeur d'Israël en France Élie Barnavi, débattent de la situation en Israël, des religions et du rôel de l'Europe.

     

    LE FIGARO. Régis Debray, vous évoquez dans la préface de votre livre un «voyage au bout de la haine» . Faut-il penser que vous êtes revenu de Terre sainte encore plus désabusé sur les capacitésde tolérance des religions ?

     

    Régis DEBRAY. Disons plus lucide, et encore plus inquiet. Le drame réside en ceci que les religions révélées sont autant meurtrières que vivifiantes. La cohésion collective qu'elles assurent implique une démarcation par rapport à l'identité voisine. Autrement dit les religions, et plus largement les cultures, construisent des murs en même temps que des rassemblements. Et je ne vois pas comment on peut unir sans séparer. Cette dimension tragique est inhérente non au spirituel mais au fait collectif du religieux.

     

    http://www.lefigaro.fr/debats/2008/02/08/01005-20080208ARTFIG00736-regis-debray-elie-barnavi-le-proche-orient-l-islam-et-nous-.php


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    Quel gouvernement économique de la zone euro ?

     

    Lundi 18 février 2008 à 18h

    Maison de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Chimie" w:st="on">la Chimie</st1:PersonName>

    <st1:PersonName ProductID="la Chimie" w:st="on"></st1:PersonName>75007 Paris

     

    Quel bilan pour l'agenda de Lisbonne ? Quel bilan de la gestion de l'euro ? Quels sont les moyens d'une politique de change ? Quelle politique monétaire dans une zone euro hétérogène ? Quelles stratégies ont adopté nos voisins ? Vers quelles politiques économiques voulons-nous aller dans la zone euro ? Quels problèmes soulèverait une sortie de l'euro ?

     

    Avec : Jean-Pierre Robin, chroniqueur économique au Figaro ; Jean-Luc Gréau, Economiste, auteur de L'Avenir du capitalisme (Gallimard, 2005) ; Dominique Garabiol, directeur à <st1:PersonName ProductID="la CNCE" w:st="on">la CNCE</st1:PersonName> (Caisse nationale des caisses d'épargne) ; Gérard Lafay, professeur de sciences économiques à l'Université Panthéon-Assas Paris II ; Françoise Bouvier, maître de conférences à l'Université de Franche-Comté ; André Gauron, conseiller maître à <st1:PersonName ProductID="la Cour" w:st="on">la Cour</st1:PersonName> des comptes ; Loïc Hennekinne, ambassadeur de France ; Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, directeur de <st1:PersonName ProductID="La Lettre A" w:st="on">La Lettre A</st1:PersonName> ; Jean-Pierre Chevènement, président de <st1:PersonName ProductID="la Fondation Res" w:st="on">la Fondation Res</st1:PersonName> Publica

     

    Inscription : res-publica@wanadoo.fr.


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    JEAN SARKOZY de NEUILLY ... Pire que le vrai !

     

    et le LOOK Californien en plus ...


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Où la justice française en est-elle ?

     

    M. Lambda se rend devant <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Cour">la Cour</st1:PersonName> européenne de Justice

     

    Le procès intenté à M. Lambda se distingue de celui dont les accusés d'Outreau ont été les victimes en ce qu'il demeure d'autant plus microscopique et sans intérêt dans l'ordre temporel qu'il se révèle titanesque à titre paradigmatique et symbolique ; car il soulève la question des relations pacifiées ou tumultueuses du Ministère publique avec la justice civile au cœur des démocraties européennes placées sous le joug des garnisons d'un empire lointain depuis plus de soixante ans. Du coup, l'apparition d'une classe de notables locaux sur le point de se rendre maîtres de l'Etat de droit et de tout l'appareil de la justice française soulève un problème anthropologique au cœur du politique ; car cette caste demeurera évidemment bien incapable par nature de jamais armer l'Europe du souffle politique qui lui redonnerait un destin dans l'histoire et qui permettrait à <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> de retrouver sa vocation mondiale . (...)

    Le litige que j'ai plaidé en première instance sur ce site il y a quelques jours va maintenant prendre tout son sens politique et toute sa portée juridique, puisque je vais le plaider de ce pas devant <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Cour">la Cour</st1:PersonName> européenne de Justice, ce qui me permettra d'interroger cette haute instance sur sa philosophie du droit . (...)

     

    Lire la suite : http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/actualite/instance2.htm

     


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    Le président Sarkozy se moque du monde. En faisant ratifier le traité de Lisbonne par la voie parlementaire, il a repris beaucoup plus que la partie institutionnelle de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Constitution">la Constitution</st1:PersonName> européenne. Si, par exemple, la «concurrence libre et non faussée» n'est plus un objectif de l'Union, elle reste, au terme du protocole n°6, un principe que <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Commission">la Commission</st1:PersonName> européenne est chargé de faire appliquer. De même un contrôle parlementaire limité au droit de saisine de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Cour">la Cour</st1:PersonName> de justice de l'union européenne n'est qu'un faux semblant de plus. Enfin l'OTAN consacrée comme cadre de la défense européenne, c'est l'Euramérique en marche, où <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> disparaîtra.

     

    http://www.chevenement.fr/Reaction-de-Jean-Pierre-Chevenement-apres-l-allocution-de-Nicolas-Sarkozy-sur-le-traite-de-Lisbonne_a560.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=31530&<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

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  • <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" stroked="f" filled="f" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" o:extrusionok="f"></v:path><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:lock aspectratio="t" v:ext="edit"></o:lock></v:shapetype>

     

    Nicolas Sarkozy en a fait son pont d'Arcole. "J'ai sauvé Alstom". Dans ses discours et livres (Témoignage), tout du long de la campagne électorale, lors de chacune de ses visites de sites industriels, le chef de l'Etat fait référence à cet épisode qui l'a vu en 2004, comme ministre de l'économie, faire accepter par Bruxelles un plan de recapitalisation de ce groupe.

    Le président a raison de se féliciter de ce fait d'armes. Alstom se porte aujourd'hui très bien. L'Etat qui a participé à ce sauvetage s'en porte lui aussi très bien, puisque les 725 millions injectés à l'époque au capital ont été revendus deux ans plus tard à Bouygues pour 2 milliards. Joli coup !

    Le malheur pour le président est qu'aucun de ses conseillers n'ose lui expliquer que les conditions ont fait de ce sauvetage un cas exceptionnel et qu'il se fourvoie à en faire un cas général.

     

    http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/02/09/en-finir-avec-son-sauvetage-d-alstom-par-eric-le-boucher_1009471_3232.html?xtor=RSS-823353

     


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