•  

    Les enfants juifs assassinés par les nazis n'avaient commis qu'une "faute" : celle d'être nés. Telle est la barbarie raciste : s'en prendre à un peuple comme tel. Comment comprendre ce crime collectif, dans son caractère spécifique, sans une claire distinction du crime de guerre et du crime contre l'humanité, ce crime qui vise l'humanité de l'homme et cherche à la détruire après l'avoir mise à nu ? Comment prendre la mesure du geste nazi dans le processus qui va de la stigmatisation par l'étoile cousue à l'interdiction professionnelle, du parcage en lieux maudits au transport en wagons à bestiaux, de l'expérience médicale sur les corps à l'éradication patiente de la conscience humaine ? Une mystique de la race et des constructions idéologiques délirantes sur la cause de tous les problèmes s'était mise en place. Dans le contexte d'une crise économique ravageuse, elle avait relayé le thème religieux ancestral. On sait le mal que fit le glissement de l'antijudaïsme religieux à l'antisémitisme ethnique, glissement opéré sans que les autorités religieuses, maîtresses des écoles d'alors, tentent de l'empêcher. Bref, comment comprendre la hargne antisémite sans restituer les causes qui débouchèrent sur l'innommable, sur l'horreur absolue qui laissa sans voix ceux qui la découvrirent d'abord...

     

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/19/le-devoir-d-histoire-condition-du-devoir-de-memoire-par-henri-pena-ruiz_1013189_0.html


    votre commentaire
  •  

    La semaine dernière, Emile Zuccarelli dégustait son loup en croûte de sel, tranquille comme Baptiste. Malgré sa défaite aux législatives, le maire (PRG) de Bastia parie gagnant sur sa réélection pour un quatrième mandat à la tête de la préfecture de Haute-Corse. «Et même dès le premier tour», se targue l'ancien ministre de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Fonction" w:st="on">la Fonction</st1:PersonName> publique, viré en mars 2001 par Lionel Jospin, alors Premier ministre, pour cause d'hostilité au processus de Matignon. Pour étayer son pronostic, il brandit ses mille voix d'avance obtenues sur la ville même de Bastia en juin 2007.

    «Milou», comme le surnomment les Bastiais, a pourtant bel et bien senti le vent du boulet. «C'est vrai que cette fois nous menons une campagne plus active que d'habitude», confie un de ses proches. «J'ai été battu par la conjonction de la vague bleue et celle du vote des nationalistes qui étaient dans une logique "sus à Zuccarelli"», explique le maire : «Les amis de Jean-Guy Talamoni ont majoritairement voté Sarkozy à la présidentielle. Pour eux, je suis l'ennemi de classe.» Ses adversaires de tous poils, confortés par cette première victoire aux législatives, jugent qu'ils disposent d'une fenêtre de tir pour porter l'estocade au maire, bête noire des «natios». «Cela fait la troisième génération de Zuccarelli à l'hôtel de ville, et son fils Jean figure à la 25e place sur sa liste pour le préparer à la succession. Cela va peut-être suffire», explique un des colistiers de Gilles Simeoni.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.liberation.fr/actualite/politiques/municipales2008/unevilleaujourlejour/311094.FR.php

     

    [Merci à Nicole]


    votre commentaire

  • votre commentaire
  •  

    «Car l'indépendance du Kosovo n'est qu'un alibi. Elle cache la prise de pouvoir du Cyclope dans la région. La gigantesque base militaire de Camp Bondsteel, dont la superficie égale celle du Vatican, est située au point stratégique et vital de l'arrivée de l'oléoduc qui apporte le pétrole de la mer Caspienne . Dans ce microscopique territoire, la garnison américaine est un Etat dans l'Etat. Elle comporte vingt-cinq kilomètres de routes et plus de trois cents bâtiments. Cette forteresse a servi d'annexe à Guantanamo. Elle est entourée d'une enceinte de béton, de barbelés, de miradors. Toute la maintenance de cette ville miniature - elle comprend des centres commerciaux, une bibliothèque, une chapelle, des salles de sport et un hôpital - a été confiée à une entreprise privée, Brown & Root Service, qui dirige l'ensemble depuis Houston dans le Texas. Le véritable gouvernement du Kosovo n'est autre que son premier employeur. Vous voyez bien que la servitude est aveugle, vous voyez bien que les vassaux brandissent le drapeau de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Liberté" w:st="on">la Liberté</st1:PersonName>, vous voyez bien que les esclaves ne voient pas leurs chaînes et qu'ils n'ont donc pas à les oublier. »

     

    Lire le texte entier :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/europolitique/generation18.htm


    votre commentaire
  •  

    Election présidentielle Russe du 2 Mars

     

    Lundi 25 février 2008 à 18h

    Maison de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Chimie" w:st="on">la Chimie</st1:PersonName>

    <st1:PersonName ProductID="la Chimie" w:st="on"></st1:PersonName>75007 Paris

     

    Organisation des élections, de la démocratie et de l'évolution des institutions russes.

    Avec : M. Vladimir Tchourov, président de <st1:PersonName ProductID="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> centrale électorale de <st1:PersonName ProductID="la Fédération" w:st="on">la Fédération</st1:PersonName> de Russie ; M. Michel Lesage, professeur émérite à l'Université de Paris 1, ancien directeur de l'Institut de recherches comparatives sur les institutions et le droit, auteur de Les institutions de <st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName> ; M. Jean-Pierre Chevènement, président de <st1:PersonName ProductID="la Fondation Res" w:st="on">la Fondation Res</st1:PersonName> Publica

     

    Inscription préalable indispensable :

    Tél. 01 45 50 39 50 / Fax : 01 45 55 68 73

    Courriel : res-publica@wanadoo.fr


    votre commentaire
  •  

    LETTRES A <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="LA GENERATION DE" w:st="on">LA GENERATION DE</st1:PersonName> <st1:PersonName ProductID="LA LIBERTE" w:st="on">LA LIBERTE</st1:PersonName>

    <st1:PersonName ProductID="LA LIBERTE" w:st="on"></st1:PersonName> 

    <st1:PersonName ProductID="LA LIBERTE" w:st="on"></st1:PersonName>XVIII - Toute la vérité sur la politique étrangère française

     

    Charlie Chaplin avait compris avec dix ans d'avance sur son temps que la guerre de la culture était devenue mondiale et qu'elle serait l'âme de la politique moderne . Mais les armes du savoir et les yeux de l'intelligence qui lui permettaient de traiter de la crise de 1929 dans Monsieur Verdoux et du nazisme dans Le Dictateur ne permettent plus de rendre compte de l'auto-vassalisation des peuples démocratiques qui soutiennent l'extension systématique des bases militaires américaines en Europe (Camp Bondsteel au Kosovo)  et dans le monde , alors que cette expansion territoriale sans limites d'une démocratie devenue un empire guerrier se fonde désormais sur le culte même de la " Liberté " et de la " Justice ".

    Pour engager le combat nouveau contre la tyrannie qui menace notre siècle, il faut un approfondissement du regard de l'humanité sur elle-même, donc une révolution anthropologique porteuse d'une mutation radicale des méthodes d'interprétation classiques du savoir historique et de la politique. Comment apprendre à regarder une civilisation dans le miroir des idéalités qui la trompent ? Comment la culture, qui épaulait seulement la politique, redeviendra-t-elle, comme au XVIe siècle, le creuset du cerveau du monde et du destin des nations ? (...)

     

    Lire la suite :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/europolitique/generation18.htm

     


    votre commentaire
  •  

    Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a estimé dimanche que la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo, à laquelle s'apprête Paris, "bafoue le droit international" et "peut occasionner une nouvelle guerre froide".
    "Cette reconnaissance unilatérale de l'indépendance d'une province de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Serbie">la Serbie</st1:PersonName>, sans aucune consultation du Parlement français, bafoue le droit international et contribue à l'abaissement du conseil de sécurité de l'ONU dont <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> est membre permanent", estime l'ancien ministre de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Défense">la Défense</st1:PersonName> dans une déclaration à l'AFP.

     

    http://www.chevenement.fr/Kosovo-Paris-s-apprete-a-bafouer-le-droit-international-Chevenement-_a563.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=31805&


    votre commentaire
  •  

    La réaction de Moscou n'a pas tardé. Sitôt l'indépendance du Kosovo votée par le Parlement kosovar, dimanche 17 février dans l'après-midi, <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName>, fidèle alliée de <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName>, a demandé et obtenu une réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies qui se tiendra diamnche à 13 heures (19 heures à Paris).

    "Nous attendons que la mission de l'ONU et les forces de l'OTAN présentes au Kosovo interviennent immédiatement pour mettre en œuvre leur mandat (...) comprenant l'annulation de la décision des institutions autonomes de Pristina et pour prendre des mesures administratives énergiques à leur encontre. La décision des dirigeants du Kosovo crée un risque d'escalade de la tension et des violences inter-ethniques dans la province, et d'un nouveau conflit dans les Balkans", a expliqué le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on"></st1:PersonName> 

    <st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on">La Slovaquie</st1:PersonName> ne compte pas pour l'instant reconnaître l'indépendance du Kosovo, a indiqué à Bratislava le ministère slovaque des Affaires étrangères, après la proclamation d'indépendance du parlement kosovar."<st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on">La Slovaquie</st1:PersonName> ne compte pas pour l'instant reconnaître le Kosovo", souligne le communiqué publié par le ministère slovaque à Bratislava.

    Le ministère des Affaires étrangères a "pris note de la proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo", lit-on aussi dans le texte.

    <st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on">La Slovaquie</st1:PersonName> "suivra l'évolution ultérieure de la situation ainsi que la position de la communauté internationale. Après une évaluation de la situation, elle prendra une décision sur sa politique dans cette question ", indique aussi le ministère.

    <st1:PersonName ProductID="la Slovaquie" w:st="on">La Slovaquie</st1:PersonName> fait partie des pays européens qui ne sont pas favorables à la déclaration d'indépendance unilatérale au Kosovo, en partie notamment à cause des possibles répercussions sur les plus séparatistes dans sa propre minorité hongroise.


    votre commentaire
  • Les Albanais du Kosovo ont réalisé, dimanche 17 février, le rêve de plusieurs générations avec la proclamation de leur indépendance, porteuse pour eux d'immenses espoirs. C'est au cours d'une session extraordinaire, dimanche après-midi, que le Parlement a proclamé l'indépendance de cette ex-province du sud de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> à majorité albanaise. "A partir de maintenant, le Kosovo a changé de position politique, nous sommes désormais un Etat indépendant, libre et souverain", a déclaré le président du Parlement Jakup Krasniqi après le vote de la déclaration d'indépendance lue par le premier ministre kosovar Hashim Thaçi.

    La nouvelle a été accueillie par des hourras dans les rues de Pristina qui vibre aux cris de "Indépendance", dans des concerts de klaxons et de pétards. Des dizaines de milliers de Kosovars, habitants de la capitale ou venus de province, arborant le drapeau albanais – aigle noir bicéphale sur fond rouge – mêlé à celui des Etats-Unis, ont envahi les rues.


    votre commentaire
  •  

    Quinze jours après l'élection présidentielle en Serbie, la province du Kosovo s'apprête, dimanche, à proclamer unilatéralement son indépendance et signer la dernière étape du démantèlement de l'ex-Yougoslavie. Événement majeur qui va redessiner les frontières des Balkans et susciter de vives tensions internationales. Sur ce territoire à majorité albanophone, la communauté serbe de Mitrovica, qui compte 50 000 personnes, ne peut se résoudre à cette indépendance.

    Surplombé par des HLM pouilleux des années 1970, un terre-plein triangulaire fait office de place centrale de Mitrovica nord, principale enclave serbe du Kosovo. Dans cet environnement misérable, une belle statue de bronze toute neuve surprend. Elle représente un bel homme à moustache, vêtu d'un manteau à brandebourgs, étoilé de décorations. S'agit-il de quelque héros serbe des guerres de libération du XIX e  siècle contre l'occupation ottomane ? Non. Le personnage, un certain Grégoire Stépanovitch Chtcherbina (1868-1903), était russe. Consul du tsar à Mitrovica, qui était à l'époque la plus grande ville du Kosovo, loin devant Pristina, il passait son temps à la chasse. Un jour qu'il coursait, seul dans les bois, un sanglier, il fut assassiné par des katchaks, des bandits albanais. Prenant peut-être quelques libertés avec la vérité historique, la municipalité serbe de Mitrovica a inscrit au pied de la statue la dernière phrase qu'aurait prononcée le consul russe avant de mourir : «Dans l'histoire de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> moderne, je suis la première victime sacrifiée pour la libération de <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> historique !» Dix ans après l'assassinat du diplomate, les troupes du roi Pierre Ier de Serbie reconquirent le Kosovo, mettant fin à cinq siècles d'occupation turque du berceau de l'Église orthodoxe serbe.

     

    http://www.lefigaro.fr/international/2008/02/15/01003-20080215ARTFIG00418-la-resistance-des-serbesdu-kosovo-.php


    votre commentaire