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    Nicolas Sarkozy, France's new president, addressed the US Congress on November 7, with his divorce behind him and with the satisfaction of two recent and considerable political accomplishments. The first was his success, in mid-October, in dealing with the first concerted challenge to his presidency—strikes by transport and other unions, accompanied by mass public demonstrations. The second was the European Union's adoption, at its meeting in Lisbon the same day, of the shortened and simplified union treaty Sarkozy has promoted since becoming president. At an earlier EU meeting in June he had produced the compromise that appeased Poland and let the draft treaty go forward, to replace the elaborate constitutional treaty rejected two years ago by referendums in France and the Netherlands.

    http://www.nybooks.com/articles/20859


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Le Président de la République - Pauvres de nous ! - vient de visiter le salon de l'Agriculture.

    Au cours de cette visite, il s'en prend à un homme en des termes totalement déplacés.

    Nous avons décidé de ne pas diffuser cette vidéo. A quoi cela servirait-il puisque tous le monde en a connaissance ?

    Nous souhaitons en revanche inviter les français à réfléchir sur cette question : Peut-on sérieusement imaginer qu'un Président  de la République fasse assaut d'autant de familiarité et de vulgarité ?

    Absence de maîtrise ? Violence intérieure ? Conflit personnel non réglé ?

    La France, oui, méritait vraiment mieux !

    Parce que « le style fait l'homme », nous pouvons être sérieusement inquiets.

     


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    Election présidentielle russe du 2 Mars

     

    Lundi 25 février 2008 à 18h

    Maison de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Chimie">la Chimie</st1:PersonName>

    75007 Paris

     

    Organisation des élections, de la démocratie et de l'évolution des institutions russes.

    Avec : M. Vladimir Tchourov, président de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Commission">la Commission</st1:PersonName> centrale électorale de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Fédération">la Fédération</st1:PersonName> de Russie ; M. Michel Lesage, professeur émérite à l'Université de Paris 1, ancien directeur de l'Institut de recherches comparatives sur les institutions et le droit, auteur de Les institutions de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Russie">la Russie</st1:PersonName> ; M. Jean-Pierre Chevènement, président de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Fondation Res">la Fondation Res</st1:PersonName> Publica

     

    Inscription préalable indispensable :

    Tél. 01 45 50 39 50 / Fax : 01 45 55 68 73

    Courriel : res-publica@wanadoo.fr


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    Nicolas Sarkozy a demandé, vendredi 22 février, au premier président de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Cour">la Cour</st1:PersonName> de cassation de lui faire des "propositions" pour que la rétention de sûreté des criminels dangereux à leur sortie de prison s'applique immédiatement. Le Conseil constitutionnel avait pourtant censuré une telle application, jeudi. Qu'en pensez-vous ?

    Il est singulier de demander au plus haut magistrat de France les moyens de contourner une décision du Conseil constitutionnel, dont le respect s'impose à toutes les autorités de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la République">la République</st1:PersonName> selon <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Constitution">la Constitution</st1:PersonName> elle-même. Si le président entend passer outre la décision du Conseil, une voie lui est ouverte : demander au Parlement la révision de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Constitution. Rendez-vous">la Constitution. Rendez-vous</st1:PersonName> au Congrès !

    Comment interprétez-vous la décision du Conseil constitutionnel ?

    Le Conseil constitutionnel a admis la conformité à <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Constitution">la Constitution</st1:PersonName> de la rétention de sûreté. Mais, dans le même temps, tout en disant que ce n'est pas une peine, il la traite comme telle, en déclarant qu'elle ne peut être rétroactive. En pratique, le système ne sera pas applicable avant quinze ans. Et même après, sa mise en oeuvre risque d'être problématique. En plus de la censure de la rétroactivité (de la loi pénale la plus dure), le Conseil constitutionnel a fait une réserve d'interprétation importante, en imposant à la juridiction compétente de "vérifier que la personne condamnée a effectivement été en mesure de bénéficier, pendant l'exécution de sa peine, de la prise en charge et des soins adaptés au trouble de la personnalité dont elle souffre".

     

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/02/23/robert-badinter-nous-sommes-dans-une-periode-sombre-pour-notre-justice_1014929_823448.html


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  • <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="La Chine"></st1:PersonName> 

    <st1:PersonName w:st="on" ProductID="La Chine">La Chine</st1:PersonName> a critiqué jeudi la destruction par les États-Unis d'un satellite espion devenu rebelle.

    C'est étonnant ce qu'il y a comme satellites défectueux à transformer en cible militaire ces derniers temps... Un an après la destruction dans l'espace d'un satellite météo avarié par Pékin, le Pentagone a pulvérisé jeudi un de ses satellites espions devenu rebelle.

    L'opération, selon le Pentagone, a été couronnée de succès. L'«œil» artificiel du National Reconnaissance Office (NRO, l'agence qui pilote les satellites espions) a été détruit au-dessus de l'océan Pacifique, à une altitude de <st1:metricconverter w:st="on" ProductID="247 kilomètres">247 kilomètres</st1:metricconverter>. L'arme qui a frappé est un missile SM-3, tiré par un croiseur de la classe Aegis. Un dispositif naval au cœur de la si controversée défense antimissile américaine. Le satellite aurait été réduit «en morceaux de la taille d'un ballon de football». Une image rassurante, d'autant que la précédente comparaison empruntée au même registre sportif l'était moins : le numéro deux du Conseil de sécurité national américain avait auparavant averti que le combustible du satellite pouvait causer des risques mortels sur une surface équivalente à deux terrains de football. Ses réservoirs étaient en effet remplis de quelque <st1:metricconverter w:st="on" ProductID="450 kg">450 kg</st1:metricconverter> d'hydrazine, une substance hautement toxique.

     

    http://www.lefigaro.fr/international/2008/02/22/01003-20080222ARTFIG00008-washington-suspectede-tester-la-guerre-des-etoiles.php


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    M. Thaci a déclaré l'indépendance du Kosovo et derechef nos médias s'illuminent devant la profusion des drapeaux agités à Pristina. On peine un peu à nous expliquer la signification du nouveau drapeau kosovar, vu la difficulté à justifier que les étoiles censées représenter les « minorités ethniques » sont précisément rejetées à l'extérieur du dessin du pays.

     

    Reconnaître « l'Etat du Kosovo », c'est une triple faute.

     

    Une faute contre l'Histoire

    Celle-ci, contrairement à ce qui s'est passé pour les pays baltes, n'a jamais connu de Kosovo indépendant. Longtemps soumis au pouvoir turc (comme le fut aussi <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName>), le Kosovo était, depuis plusieurs décennies, partie intégrante d'un Etat né par accord international : <st1:PersonName ProductID="la Yougoslavie. Au" w:st="on">la Yougoslavie. Au</st1:PersonName> sein de cet Etat fédéral il faisait partie de <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> qui, comme il a été mille fois rappelé, plaçait dans le Kosovo l'origine même de son identité. Que la démographie ait changé assurément. Belgrade elle-même favorisa cette évolution en accueillant généreusement dans sa province du Kosovo les Albanais qui fuyaient la dictature d'Enver Hodja.

     

    http://www.chevenement.fr/La-reconnaissance-du-Kosovo,-c-est-une-triple-faute_a566.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=32042&


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    Les guerres yougoslaves ne sont pas terminées. Plus de dix ans après les accords de Dayton les questions de réfugiés, de frontières nationales, d'oppositions identitaires restent posées. Sur cet échiquier balkanique explosif, <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName>, grande perdante de l'explosion de <st1:PersonName ProductID="la Yougoslavie" w:st="on">la Yougoslavie</st1:PersonName> et entourée de voisins au seuil de l'Union européenne, cherche sa place. Preuves historiques à l'appui, Alexis Troude démontre que <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> a été victime plus que le bourreau dans les guerres de décomposition de <st1:PersonName ProductID="la Yougoslavie" w:st="on">la Yougoslavie</st1:PersonName> ; agressée par les géopolitiques allemande, américaine et islamique, elle a cherché à se défendre et c'est ce qui l'a entraîné sur la pente de la radicalisation extrême. Menacé de minorisation, le peuple serbe va devoir affronter de nombreux défis. La transition économique vers l'économie de marché, les relations avec le Monténégro indépendant, le statut du Kosovo-Métochie, la perspective de l'Union européenne... Si l'Europe continue de nier les intérêts du peuple serbe, celui-ci pourrait bien se retourner vers <st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName> ou l'Orient extrême.

     

    Biographie de l'auteur

    Alexis Troude, Professeur d'Histoire Géographie, a travaillé à l'IEP de Paris sur le processus d'intégration nationale des musulmans de l'espace yougoslave et à l'Institut National des Langues Orientales sur la question nationale serbe. Il a notamment collaboré aux ouvrages Guerres dans les Balkans (Ellipses, 2002) et Les sociétés, la guerre et la paix (Ellipses, 2003). Expert international à la deuxième conférence internationale sur le " Génocide dans l'Etat oustachi (1941-1945) ", il a publié le premier guide touristique, en français, sur <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">La Serbie</st1:PersonName> et le Monténégro (Petit Futé, 2005).


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    Neuilly, mon beau miroir. Ne pas pleurer, ne pas rire, comprendre. Les riches y forment une chic famille : 2,6 % de logements sociaux, impôt sur la fortune à tous les étages, 85 % pour le bon camp. Une droite soviétique, à qui personne ne veut ni ne peut du mal. Pas de menace sérieuse sur cette terre de bonheur, cet entre-soi rentier, aéré et verdoyant. Sauf une : l'unanimité. Et donc : divisions, dissidences, trahisons. Embrouillamini. Quand l'étrange étranger disparaît, les lignes de front s'estompent, brouillard propice aux petits meurtres entre amis. Un zeste de lutte de classes aurait permis un vrai rassemblement, mais les frères ennemis n'ont qu'un défaut, rédhibitoire : rien ne les sépare sur le fond. Le bon M. Raffarin a raison : "Celui qui sème la division récolte le socialisme." Et Prud'homme, son alter ego, complétera : qui moissonne les roses du socialisme sème dans son propre champ la zizanie. Fin des batailles rangées. Début des trajectoires individuelles, autant dire des duels inexpiables. "On ne parle que des gens, pas des programmes", se plaint une jeune électrice dans cette jungle en pierre de taille. Elle proteste en notre nom à tous.

    Neuilly, mon beau brouillon. Changeons de focale. Qu'est-ce qui sépare en substance gauche et droite aujourd'hui ? Alain disait qu'à cette question il reconnaissait aussitôt l'homme de droite. Et nous, un siècle après, l'homme de gauche. Il y a cent ans, les conservateurs vomissaient <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la République">la République</st1:PersonName>, et les socialistes, le capitalisme (chaque camp se définissant par ce rejet même). La droite, depuis lors, a épousé Marianne en secondes noces, et la gauche, le FMI. Embrassons-nous, Folleville. Que reste-t-il des marqueurs de 1890 et de 1936 ? Les solidarités collectives opposées au sauve-qui-peut individualiste ? Le "Du bonheur et rien d'autre" est en facteur commun. La lutte de classes ? Celles-ci se définissaient par "leur place dans le processus de production". La société du loisir et des services immatériels ne facilite pas le repérage.

     

    http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/02/21/la-decennie-des-crabes-par-regis-debray_1014155_3232.html


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Etrange situation de notre vie politique : dans la défaveur de l'opinion qui semble atteindre le président de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la République">la République</st1:PersonName>, l'essentiel semble ne compter pour presque rien. L'essentiel ? Depuis six mois l'exécutif a mis à mal quelques-uns des principes qui fondent notre démocratie et sa réputation, sans susciter, semble-t-il, de véritable inquiétude. Des voix courageuses se sont fait entendre, des associations ont protesté : mais ces manquements au droit, à la liberté, pouvaient-ils desservir un gouvernement largement crédité de sa volonté réformatrice ?

    Disparu l'état de grâce, ces violations de notre tradition démocratique ont été jugées par l'opinion moins importantes que les péripéties de l'intimité du chef de l'Etat ou l'impression fâcheuse d'un certain désordre gouvernemental. Et ce qui peut nous inquiéter aujourd'hui, c'est autant l'indifférence d'une partie de l'opinion que la violation des principes. Pour nous protéger, nous aider à dormir tranquilles, le gouvernement a imaginé et fait adopter par le Parlement cette loi sinistre qui institue la "rétention de sûreté". "A titre exceptionnel, les personnes dont il est établi, à l'issue d'un réexamen de leur situation intervenant à la fin de l'exécution de leur peine, qu'elles présentent une particulière dangerosité caractérisée par une probabilité très élevée de récidive parce qu'elles souffrent d'un trouble grave de la personnalité, peuvent faire l'objet à l'issue de cette peine d'une rétention de sûreté selon les modalités prévues par le présent chapitre..."

    Les mots prennent quelques précautions mais ne peuvent cacher l'effrayante réalité de la loi : l'être humain tenu pour dangereux pourra être placé en "rétention" pour une période d'un an reconductible indéfiniment, après qu'il eut payé sa peine et alors qu'il eut dû retrouver sa liberté. Il restera "retenu" sans infraction, sans jugement, sans peine prononcée, parce qu'il est "dangereux", auteur virtuel d'infractions éventuelles.

     

    http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/02/21/retention-de-surete-de-quel-droit-par-jean-denis-bredin-et-francois-sureau_1014116_3232.html


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    HONTE Sur la République !

    MIGNON vient de démentir des propos scandaleux !

    Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet du président Nicolas Sarkozy, affirme que "les sectes sont un non-problème" en France.

    Emmanuelle Mignon a écrit certains des discours les plus contestés de Nicolas Sarkozy sur la religion et la laïcité, en particulier celui de Latran, et inspiré sa dernière initiative, également contestée, concernant le "parrainage" par chaque élève de CM2 d'un enfant juif français tué par les nazis.

    MIGNON démission !


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    « La directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, estime qu'«on peut s'interroger» sur la menace représentée par <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Scientologie." w:st="on">la Scientologie.</st1:PersonName> »

     

    Inutile de s'inquiéter, les sectes sont un «non-problème» en France. C'est l'Elysée qui le dit, en la personne d'Emmanuelle Mignon. La directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy s'exprime sur la question dans un entretien à l'hebdomadaire VSD de ce mercredi.

    «La lutte contre les sectes a longtemps permis de dissimuler les vrais sujets. Mais, en France, les sectes sont un non-problème», juge cette proche du chef de l'Etat. «La liste établie en 1995 est scandaleuse», ajoute-t-elle, évoquant la liste des «mouvements sectaires» mise au point alors par <st1:PersonName ProductID="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> parlementaire d'enquête sur les sectes.

    «Quant à <st1:PersonName ProductID="la Scientologie" w:st="on">la Scientologie</st1:PersonName>», qui figurait dans cette liste, «je ne les connais pas, mais on peut s'interroger. Ou bien c'est une dangereuse organisation et on l'interdit, ou alors ils ne représentent pas de menace particulière pour l'ordre public et ils ont le droit d'exister en paix», souligne Emmanuelle Mignon. La mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (miviludes) devrait apprécier. D'autant que la directrice de cabinet accuse cette instance de «ne rien faire à part publier des rapports»

     

    http://www.liberation.fr/actualite/politiques/311158.FR.php


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