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    Le Conseil d'Etat a rendu trois décisions importantes sur la prison et le droit des détenus, vendredi 14 décembre, en assemblée du contentieux, sa plus haute formation de jugement. Il s'agit de décisions de principe qui s'inscrivent dans une volonté de faire évoluer la jurisprudence du droit des prisons, d'élargir les possibilités de recours des détenus et de renforcer, selon le communiqué du Conseil d'Etat, "le contrôle du juge administratif sur la situation des détenus".

    Le Conseil d'Etat a rejeté le recours en référé-suspension de Pascal Payet, "le roi de l'évasion". Le détenu avait demandé en référé l'annulation du régime de transferts répétés auquel il était soumis. Sa demande avait été rejetée, en mai. Le Conseil d'Etat a considéré que l'urgence n'était pas établie, mais il "statuera au principal sur la légalité de cette décision". Le juge administratif considère que "la décision soumettant un détenu à des "rotations de sécurité", c'est-à-dire des changements d'affectation fréquents d'un établissement à un autre sur décision de l'administration pénitentiaire afin de prévenir toute tentative d'évasion, revêtait également le caractère d'une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir". Le régime de "rotation de sécurité" vient d'être dénoncé par le Comité de prévention pour la torture du Conseil de l'Europe.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-989855,0.html


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    Yvan Colonna condamné !

     

    La veuve du préfet Dominique Erignac, venue "sans esprit de vengeance, sans haine", estime "que la justice est passée à la hauteur de ce qu'était pour elle la perte de son mari", a dit son avocat, Me Philippe Lemaire. Pour ce dernier, "il n'y a pas de motif de satisfaction" : "Je ne me réjouis jamais de ce qu'un homme soit condamné à la réclusion criminelle à perpétuité."


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    Il faut dire que le texte était bon (pièce adaptée par Martinon & Co) et que les partenaires de scènes à l'Elysée et au Quai d'Orsay étaient vraiment impayables !


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    La concomitance de l'annonce de fructueuses perspectives de contrats d'armements avec <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Libye" w:st="on">la Libye</st1:PersonName>, et de celle du ministre de la défense, Hervé Morin, jeudi 13 décembre, d'un ambitieux plan destiné à relancer les exportations d'armements, confirme que le gouvernement place les ventes d'armes au premier rang de sa stratégie commerciale et diplomatique. En France, a remarqué M. Morin, "on se plaint toujours des délocalisations et des fermetures d'entreprises, or nous avons là (avec les entreprises de défense) un joyau technologique". Les industriels de l'armement entourant M. Morin étaient visiblement aux anges devant cette nouvelle mobilisation ministérielle : "On voit bien que vous mouillez votre chemise à ce sujet !", s'est félicité Charles Edelstenne, PDG de Dassault Aviation, manifestement rasséréné à la perspective de vendre quatorze avions de combat Rafale à <st1:PersonName ProductID="la Libye." w:st="on">la Libye.</st1:PersonName>

    <st1:PersonName ProductID="la Libye." w:st="on"></st1:PersonName> 

    <st1:PersonName ProductID="la Libye." w:st="on"></st1:PersonName>http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-989875,0.html


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  • I should begin by saying that I find the current president of Russia and his policies extremely offensive. I believe that Vladimir Putin is the most sinister figure in contemporary Russian history. From the very beginning of his rule he has directed—and almost completed—a broad antidemocratic counterrevolution in Russia. He has annihilated many civil rights in the country, among them such crucial freedoms as freedom of information. He has significantly restricted freedom of association and assembly, as well as the right to stage peaceful marches, protests, and demonstrations.

    Putin's administration has consistently carried out a policy of smothering political opposition and has tried vigorously to illegally place independent, nonpolitical civil society activities under its control. I believe he has decimated the very concept of an independent judiciary. With his knowledge and agreement, and more likely by his direct instruction, dozens of my fellow citizens have had harsh, unjust, politically motivated prison sentences meted out to them. He therefore bears direct responsibility for the appearance of a new generation of political prisoners in Russia.

    http://www.nybooks.com/articles/20836


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    C'est un film sur l'engagement politique, au plus près de la vérité d'une femme chilienne, Carmen Castillo, qui survit à son compagnon, Miguel Enriquez, chef de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Résistance">la Résistance</st1:PersonName> contre la dictature de Pinochet, mort au combat, rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili, le 5 octobre 1974.
    Un récit tendu par une interrogation : tous ces actes de résistance valaient-ils la peine ?

    Miguel et les autres sont-ils morts pour rien ?

    Au fil des rencontres avec les habitants de la rue Santa Fe, la famille, les amis, leurs vies, leurs visages, Carmen Castillo parcourt un chemin, qui va de la clandestinité à l'exil, des jours lumineux d'Allende aux longues années sombres de la dictature, avec tous ceux qui ont combattu et ceux qui résistent encore aujourd'hui.

    Se tissent l´histoire d'une génération de révolutionnaires et celle d'un pays divisé. La quête du sens de ces vies engagées nous conduira dans les sous-sols d'un pays amnésique où les morts ne sont pourtant pas morts et où les jeunes inventent, une nouvelle fois, un rêve.

     

    Bande d'annonce :

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18769908&cfilm=110258.html

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

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    Libéré des geôles boliviennes où il a séjourné quatre ans pour sa participation à la guérilla aux côtés de Che Guevara, le philosophe Régis Debray s'installe au Chili en janvier 1971. Il y noue des liens d'amitié avec la plupart des personnages évoqués par Rue Santa Fe. On en retrouve des échos dans son oeuvre. Retour sur l'époque. Pour quelle raison vous installez-vous au Chili en 1971 ?

    Parce que j'avais été expulsé de Bolivie et qu'Allende m'a invité à rester, en me donnant une maison, une chaleur, une raison d'espérer. Il y avait l'espoir d'une reprise de la guérilla en Bolivie et dans les pays voisins et le Chili était une arrière-garde pour les activistes. Mais le Chili de 1971 c'était d'abord un havre de bonheur, avec une ferveur type Front populaire 1936. Après, j'ai regagné Cuba et enfin <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France.">la France.</st1:PersonName>

    <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France."></st1:PersonName> 

    <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France."></st1:PersonName>http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3476,36-985679@51-942663,0.html


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    Les contrats signés en bonne et due forme avec les compagnies pétrolières internationales sont rares et l'Iran ne se prive pas de les exhiber comme la preuve qu'il est une terre bénie pour les investisseurs étrangers. Ainsi, le ministre du pétrole a présenté, dimanche 9 décembre, l'accord conclu avec la société chinoise Sinopec pour développer le champ de Yadavaran, dans le sud-ouest du pays. "Si d'autres pays veulent investir dans les grands projets pétroliers et gaziers iraniens, ils ne devraient pas laisser passer l'occasion", a ajouté Gholam Hossein Nozari. Un avertissement aux majors comme Total qui hésitent à relever les défis politiques et financiers d'une participation au développement de Pars-Sud, l'énorme gisement gazier du Golfe persique. Téhéran leur a donné jusqu'en juin 2008 pour se décider, alors que Washington souhaite de nouvelles sanctions contre le programme nucléaire iranien.

    Pékin, qui cherche du pétrole et du gaz partout, ne craint pas les représailles américaines. Il y a un an, la compagnie semi-publique japonaise Inpex a renoncé à exploiter Azadegan, le plus grand gisement iranien, notamment sous la pression des Etats-Unis qui avaient condamné le plus gros accord pétrolier jamais signé entre le Japon et l'Iran. En avril, Washington a protesté contre l'ouverture de discussions entre Téhéran et le pétrolier autrichien OMV.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-988747,0.html


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  • <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Libye"> </st1:PersonName>

    <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Libye">La Libye</st1:PersonName> offre aujourd'hui un intérêt géo-économique majeur grâce à ses ressources énergétiques. Ce pays est une terre à hydrocarbures dont l'impact économique est ressenti à l'échelle du monde mais, plus encore, à l'échelle de l'ensemble méditerranéen. Etat pétrolier et gazier d'envergure, elle a extrait, en 2006, 86 millions de tonnes de pétrole, soit environ 2 % de la production mondiale. Il s'agit d'un niveau à peu près équivalent à celui de l'Algérie. Quant au gaz, il est certes produit dans des volumes plus limités (14,8 milliards de m3), mais il s'avère être une ressource d'avenir.

    Mais surtout, <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Libye">la Libye</st1:PersonName> présente des perspectives de production à long terme. Ses réserves pétrolières (plus de 5 milliards de tonnes) s'avèrent quasiment aussi importantes que celles du premier Etat pétrolier africain (le Nigeria) et sont, surtout, 3,4 fois plus importantes que les réserves algériennes, et 4,2 fois plus importantes que les réserves angolaises. Même le gaz présente un potentiel de développement certain : 32e producteur mondial de gaz, le pays possède les 24es réserves gazières et peut donc augmenter, à sa guise, ses productions d'hydrocarbures.

    Avec 5,9 millions d'habitants et une densité d'à peine 3 habitants par km2, les besoins intérieurs en énergie sont limités, et l'essentiel de la production pétrolière peut donc être réservé à l'exportation. De plus, la construction d'un réacteur nucléaire à vocation civile offrirait à <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Libye">la Libye</st1:PersonName> une possibilité supplémentaire d'orienter plus avant ses hydrocarbures sur le marché international, la majorité de la consommation énergétique nationale étant alors fournie par la filière électronucléaire.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-988349,0.html


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    Président du Medef de 1997 à 2005, Ernest-Antoine Seillière était souvent présenté comme "le patron des patrons". A tort. Il était, au mieux, leur porte-parole. Sa fonction lui permettait éventuellement d'être médiateur dans certains conflits qui divisaient ses pairs, mais elle l'empêchait d'exercer une influence directe sur la recomposition du capitalisme français.

    Désormais président du patronat européen - l'Unice, rebaptisée Businesseurope -, M. Seillière est aujourd'hui éloigné des cénacles parisiens, pourrait-on penser. Rien n'est plus faux. L'expression "patron des patrons" pourrait même lui correspondre davantage aujourd'hui qu'hier. Président d'un fonds d'investissement, le héraut des familles Wendel et Seillière est en effet au coeur d'une initiative audacieuse qui fait grincer bien des dents : l'entrée du fonds Wendel au capital de Saint-Gobain. En quelques semaines, Wendel a investi 4,8 milliards d'euros pour posséder 18 % du capital de Saint-Gobain, et devenir, de loin, le principal actionnaire de ce fleuron du CAC 40. Pour les deux entreprises, il s'agit d'une véritable révolution, qui pourrait en laisser présager d'autres.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-988269,0.html


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    LETTRES A <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="LA GENERATION DE">LA GENERATION DE</st1:PersonName> <st1:PersonName w:st="on" ProductID="LA LIBERTE">LA LIBERTE</st1:PersonName>

    <st1:PersonName w:st="on" ProductID="LA LIBERTE"></st1:PersonName> 

    <st1:PersonName w:st="on" ProductID="LA LIBERTE"></st1:PersonName>« Un village Potemkine de la diplomatie mondiale, Annapolis »  10 décembre 2007

     

    L'Espagne a perdu ses colonies au XIXe siècle, <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName>, l'Angleterre, l'Italie et l'Allemagne au XXème , mais en 1948, une colonie nouvelle a été fondée au Moyen Orient . Elle se distinguait de toutes les autres en ce qu'elle attribuait une parcelle de son ancien territoire à un peuple qui l'avait entièrement perdu deux mille ans auparavant. Naturellement, ce peuple a aussitôt tenté de recouvrer toute l'étendue de la patrie de lointains ancêtres aux dépens de ses occupants.

    Depuis lors, ce conflit des légitimités est devenu le cœur politique de la planète. Quel est le fondement de l'identité des nations, leur langue, leur religion, leur passé, leurs armes, leurs conquêtes guerrières ? A l'heure où la médecine est devenue capable d'identifier l'individu, l'affinement de la connaissance anthropologique des peuples et des nations a commencé. Un approfondissement extraordinaire de la connaissance de notre espèce résultera du tragique échec d'Israël.

    Votre génération fondera un institut international de simianthropologie afin de féconder l'humanisme du XXI ème siècle à l'école de cette catastrophe. Pour l'instant, il s'agit déjà d'un laboratoire à ciel ouvert de la science historique et de la politologie de demain.

     

    Suite :

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/europolitique/generation11.htm


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    Le Kosovo entend proclamer son indépendance, réclamer son entrée aux Nations unies, l'adhésion à l'Union européenne et des crédits qui vont avec. Volonté comprise de beaucoup qui se préparent déjà aux cérémonies de reconnaissance, aux embrassades, au grand concert avec chœur et trilles et à l'exécution de la 9e Symphonie de Beethoven. On comprend cette inclination devant le principe d'autodétermination et bien peu discuteront de l'issue d'un référendum sur une possible indépendance. Rien d'étonnant. La nature humaine est ainsi faite que si l'on consulte de par le monde d'innombrables groupes plus ou moins organisés, on enregistrera autant d'émouvantes aspirations à la sécession et à l'indépendance, d'autant mieux étayées qu'une puissance extérieure, disposant de quelques moyens, paraît déjà toute prête à vous aider.

     

    http://www.chevenement.fr/L-independance-du-Kosovo-minerait-l-equilibre-europeen_a506.html?PHPSESSID=98a2e34a524d106dd996e665ec099e70


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