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    Débat : Gérard Longuet, Sénateur UMP de la Meuse (Lorraine) et Jean-Pierre Chevènement, Président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen

    Quasiment troisième puissance mondiale et alors que Pékin va accueillir les JO en  2008, quels sont les atouts de la France et de l'Europe face à ce géant ? Premier producteur mondial de jouets, la Chine envahit le marché. A  l'heure où le père Noël fait ses emplettes, difficile d'ignorer les scandales de ces derniers mois : 21 millions de jouets rappelés pour des problèmes de sécurité sur fond de conditions de travail qui semblent parfois d'un autre âge.

    Voir la vidéo : http://programmes.france3.fr/duel-sur-la-3/37429827-fr.php


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    Le financement de l'immobilier connaît une crise mondiale, montrant une fois de plus les risques que font courir à nos économies les comportements de certains établissements bancaires, lorsqu'ils sont dictés par la seule logique de court terme, et montrant aussi les limites des systèmes de régulation que sont les banques centrales et les instances nationales de contrôle des banques. C'est ainsi que Neelie Kroes, commissaire à la concurrence de l'Union européenne - qui par ailleurs exige la banalisation du Livret A - vient d'autoriser le gouvernement britannique à refinancer la banque Northern Rock, faisant ainsi supporter à la collectivité les errements de cette banque sur le marché des subprimes.  Cette crise montre bien l'intérêt d'avoir, pour le financement du logement social, un système stable et sûr, fondé sur la collecte de l'épargne populaire défiscalisée, elle-même entièrement centralisée par la Caisse des dépôts. Ce système plus que séculaire n'a jamais connu de sinistres : cela veut dire que l'épargnant n'a jamais risqué un centime, que la garantie de l'Etat n'a jamais été mise en jeu, et enfin que la production de logements sociaux ne s'est jamais heurtée à une insuffisance de prêts. Ces qualités sont particulièrement précieuses aujourd'hui, où les objectifs de construction de logements sociaux sont, dans le cadre de la loi sur le droit au logement opposable, très ambitieux.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-990662,0.html


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    L'élargissement de l'espace Schengen, le 21 décembre, à Malte et à huit des pays d'Europe centrale et orientale entrés dans l'Union européenne en 2004, marque une dernière étape symbolique dans la mise en place d'une liberté totale de circulation au sein d'une Europe coupée en deux jusqu'en 1989 par le rideau de fer. L'espace Schengen va comprendre désormais 22 des 27 membres de l'Union européenne, depuis la frontière entre <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Russie">la Russie</st1:PersonName> et les Etats baltes jusqu'au Portugal. N'en font pas partie le Royaume-Uni et l'Irlande, Chypre en raison de sa partition, <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Roumanie">la Roumanie</st1:PersonName> et <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Bulgarie">la Bulgarie</st1:PersonName>, entrées en 2007 dans l'UE. En revanche, <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Norvège">la Norvège</st1:PersonName> et l'Islande y sont associées. La convention Schengen est entrée en application en 1995, tout d'abord entre dix pays. La levée des contrôles a obligé à des accords sur les règles de franchissement des frontières externes et la mise en place d'un système d'échange d'informations policières, dont la base informatique est située à Strasbourg. Le 20 décembre à minuit, <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Pologne">la Pologne</st1:PersonName>, comme huit autres Etats membres, rejoindra l'espace Schengen. Finis la présence des garde-frontières polonais en uniforme kaki et les contrôles d'identité systématiques à la frontière avec l'Allemagne, déjà atténués depuis l'adhésion de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Pologne">la Pologne</st1:PersonName> à l'Union européenne en mai 2004. La frontière ne sera désormais plus matérialisée.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-990607,0.html


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    Enjeux et perspectives pour les institutions et entreprises françaises

     

    Dans le contexte de montée en puissance internationale de la « finance islamique », qui a enregistré, régulièrement, depuis vingt ans, des taux de croissance à deux chiffres et dont les actifs ont augmenté de 11% en moyenne annuelle au cours des dix dernières années pour atteindre une masse comprise de l'ordre de $ 500 milliards...

    A l'heure où <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Banque">la Banque</st1:PersonName> mondiale participe, en Afrique et en Asie, à la création de banques islamiques, et où un nombre croissant de grands établissements occidentaux, des secteurs de la banque et de l'assurance, notamment issus du monde anglo-saxon,  créent, à l'international, mais aussi sur leur territoire d'origine, des filiales ou des pôles « islamiques », y compris dans la banque de détail...

     

    http://www.forumfrancais-financeislamique.com/


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  • Longtemps taboue, l'arrivée en France des banques et des techniques financières conformes aux préceptes de l'islam est désormais à l'ordre du jour. De nombreux signes témoignent de l'intérêt de la place de Paris, comme la tenue du premier Forum français de la finance islamique, jeudi 6 décembre. Au moment où les pétrodollars affluent, Paris veut concurrencer Londres, pionnière en Europe, et envoyer un signal aux investisseurs et aux clients du Golfe. Les banques s'intéressent aussi aux perspectives de ce marché en France ou au Maghreb. La finance islamique proscrit notamment l'usage de l'intérêt - auquel est préférée une marge bancaire - ou l'investissement dans l'alcool, l'armement, les jeux d'argent, etc. Existant depuis trente ans, principalement au Moyen-Orient, elle croît à un rythme évalué à 15 % par an. Un rapport sénatorial publié en octobre, "L'âge d'or des fonds souverains au Moyen-Orient", évalue les actifs gérés par les banques islamiques entre 265 et 500 milliards de dollars dans le monde.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-990490,0.html


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    http://usinfo.state.gov/politics/elections/

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Les candidats à voir :

     

    http://www.joinrudy2008.com/

     

    http://www.barackobama.com/index.php

     

    http://www.hillaryclinton.com/ 

     

    Parce que les jeux sont faits ... GIULIANI, prochain Président des Etats-Unis ?

     

    Hillary CLINTON sera battue par Barack OBAMA, afin d'assurer la victoire finale de Rudy GIULIANI (Le vainqueur désigné).

     

    Parce que Barack OBAMA n'a aucune chance de battre Rudy GIULIANI.

     


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Le Vatican réaffirme son droit d'évangéliser les non-chrétiens et les chrétiens non catholiques !

    <o:p> </o:p>

    La congrégation pour la doctrine de la foi a publié, vendredi 14 décembre au Vatican, une note, au ton sec, défendant le droit des catholiques à "évangéliser" partout où ils l'entendent. Elle réfute ainsi les accusations de "prosélytisme" catholique en territoire orthodoxe, souvent portées par l'Eglise orthodoxe de Russie. Cette note ne va pas améliorer les relations entre le Vatican et le patriarcat de Moscou.Son but est, d'abord, de répondre au "relativisme" ambiant et au "pluralisme indifférencié", selon lesquels toutes les options en matière de religion se valent. La conséquence en est que l'évangélisation n'est plus perçue par les fidèles comme une priorité mais comme "une entrave à la liberté d'autrui".

    Les catholiques sont donc fermement rappelés à leur devoir d'évangéliser. Evangéliser les "non-chrétiens" d'abord, qui doivent "connaître le vrai visage de Dieu et l'amitié avec Jésus-Christ". Evangéliser aussi "les pays où vivent des chrétiens non catholiques, surtout ceux qui sont de vieille tradition et d'ancienne culture chrétiennes". Soit une allusion directe à la situation des pays de l'ancien bloc soviétique où l'Eglise orthodoxe veut maintenir son monopole de juridiction.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-990199,0.html


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    Les tulipes sont bien fanées. L'odeur qui emplit les rues de la capitale, Bichkek, n'est pas celle de ces fleurs, qui avaient donné leur nom à la "révolution" de mars <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter ProductID="2005. C" w:st="on">2005. C</st1:metricconverter>'est celle, âcre, du désenchantement démocratique. Organisées dimanche 16 décembre au Kirghizstan, les élections législatives ne soulèvent guère l'enthousiasme de la population, confrontée à une pauvreté frappante, en particulier dans les zones rurales.L'enjeu principal du scrutin consiste à savoir si le président Kourmanbek Bakiev, arrivé au pouvoir à la faveur des événements de mars 2005, parviendra à imposer une verticale de pouvoir, d'inspiration russe, alors que l'opposition dénonce ses prérogatives trop étendues. " On assiste à une tendance similaire dans de nombreux pays de <st1:PersonName ProductID="la Communauté" w:st="on">la Communauté</st1:PersonName> des Etats indépendants (CEI) : le passage d'une timide démocratie à un régime assez autoritaire", note Medet Tioulegenov, directeur de <st1:PersonName ProductID="la Fondation Soros" w:st="on">la Fondation Soros</st1:PersonName> à Bichkek, qui soutient de nombreux programmes culturels. " Ce qui est marquant, c'est la neutralité du peuple, qui veut avant tout la stabilité, y compris celle du pouvoir", ajoute-t-il.

    Le président Kourmanbek Bakiev a été l'une des figures centrales de la "révolution des tulipes", qui permit d'obtenir le départ de son prédécesseur, Askar Akaev, au pouvoir pendant quatorze ans. Elu en juillet 2005, Bakiev avait promis de lutter contre la corruption et de donner davantage de pouvoirs au Parlement. Ces objectifs n'ont guère été atteints. En <st1:metricconverter ProductID="2006, l" w:st="on">2006, l</st1:metricconverter>'organisation Transparency International classait le pays au 142e rang sur 163 en matière de corruption.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-990185,0.html

     


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    « Vladimir Poutine convoite <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Biélorussie" w:st="on">la Biélorussie</st1:PersonName> »

     

    En visite à Minsk, le président russe pourrait utiliser le projet d'union entre les deux pays pour se maintenir au pouvoir.

    Véritable serpent de mer depuis la décomposition de l'URSS en 1991, l'idée de créer, sur les cendres soviétiques, un nouvel État entre <st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName> et <st1:PersonName ProductID="la Biélorussie" w:st="on">la Biélorussie</st1:PersonName>, est à nouveau d'actualité. Le projet a même été placé au cœur de la visite entamée hier par Vladimir Poutine à son homologue biélorusse, le dictateur néostalinien Alexandre Loukachenko.

    Le Kremlin a démenti, évoquant des «spéculations fantaisistes». Mais l'un des responsables du rapprochement russo-biélorusse, Pavel Borodin, a confirmé au Moscow Times que si le projet était accepté par les deux présidents, il serait ensuite soumis à des référendums à Moscou et à Minsk. Selon le scénario le plus couramment évoqué, Poutine prendrait la tête du nouvel État, tandis que Loukachenko serait son vice-président.

    Les tentatives précédentes de réunir <st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName> et la «Russie blanche» ont toutes échoué. «En 1996, sous l'administration Eltsine, Loukachenko voulait vraiment la réunification. Charismatique et ambitieux, il pensait pouvoir tirer profit de la faiblesse et de la maladie de Boris Eltsine pour devenir le patron du nouvel État. Mis en garde par le réformateur Anatoli Tchoubaïs, Eltsine a eu un sursaut de lucidité : il a refusé de signer.» Arcady Cherepansky sait de quoi il parle. À l'époque, avant «de faire défection» et de devenir opposant, il était diplomate à l'ambassade de Biélorussie à Washington. Il a vécu l'histoire de l'intérieur.

     

    http://www.lefigaro.fr/international/2007/12/14/01003-20071214ARTFIG00302-vladimir-poutineconvoite-la-bielorussie-.php


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Nucléaire iranien : Paris relance l'offensive pour sanctionner Téhéran !

     

    <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="La France" w:st="on">La France</st1:PersonName> est engagée dans un effort diplomatique visant à relancer la pression internationale sur l'Iran, après la publication, le 3 décembre, du rapport des agences de renseignement américaines sur "les intentions et les capacités nucléaires" de <st1:PersonName ProductID="la République" w:st="on">la République</st1:PersonName> islamique.

    L'élément frappant est que, dans son approche, Paris semble adopter une attitude plus virulente et active encore que l'administration Bush.

    Les responsables français tentent en effet de convaincre les Etats-Unis de s'appuyer sur les éléments les plus compromettants du rapport du Renseignement national sur les activités iraniennes, afin d'exposer une violation flagrante du traité de non-prolifération (TNP) de 1968, dont l'Iran est signataire.

    L'idée est de se donner les moyens de remobiliser les grandes puissances, Russie et Chine comprises, autour du processus de sanctions lancé depuis 2006 contre l'Iran à l'ONU, et dont l'élan a pu sembler s'essouffler depuis la publication du rapport américain.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-989834@51-677013,0.html


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  • 10' avec Jean-Pierre Chevènement
    Vidéo envoyée par iPolTV

    Son engagement politique, le Traité européen, Ségolène Royal, l'euro, l'avenir du PS...l'ancien ministre répond à toutes vos questions.


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