•  

    Rassemblement national pour un référendum

     

    sur le projet de «constitution européenne bis» !

     

     

    Dimanche 2 décembre 2007

    A partir de 15h00

    Maison de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Chimie">la Chimie</st1:PersonName>,

    28 bis rue Saint Dominique - Paris 75007

     

    Métro Invalides (lignes 8 et 13) ou RER C.

     

    http://www.chevenement.fr/Rassemblement-national-pour-un-referendum-sur-le-projet-de-constitution-europeenne-bis-dimanche-2-decembre-a-15h_a477.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=28705&


    votre commentaire
  •  

    COLERE JUDICIAIRE contre la réforme exécrable de Rachida DATI !

     

    "C'est un mouvement comme je n'ai pas le souvenir d'en avoir vu, c'est vraiment une vague profonde de révolte contre la réforme" lancée par la garde des Sceaux Rachida Dati, a déclaré Robert Badinter sur France Inter, alors qu'avocats, magistrats et greffiers ont appelé pour ce jeudi à des manifestations dans tout le pays.

     

    "Le malaise est extrêmement profond dans la magistrature (...) je ne me souviens pas d'avoir vu autant d'anxiété et autant d'amertume".

     

    Robert Badinter


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    « Le jour où l'échine s'éveillera... derrière les murs de monseigneur ! »

    Par Géricault, conseiller d'éducation populaire et de jeunesse. Ce fonctionnaire du ministère de la jeunesse et des sports constate le degré zéro des actions pour la jeunesse dans les zones dites prioritaires.

    De la répartie prophétique entre Jamel Debbouze et Roshdy Zem à la sous-France périphérique d'une Zone Urbaine Sensible de Villiers le Bel, il y a le concentré de réalité, pas la télé-réalité, pas non plus celle de la France qui travaille plus pour gagner moins, non. Celle de 66% de logements en HLM, de 50% de familles non imposables, de plus de 40% de moins de 25 ans, de 30 % de chômeurs, de 20% de familles monoparentales, et pourtant, seulement 25 % d'étrangers...

    Des chiffres clairs et cruels sur la France qui courbe l'échine, résignée à cet état de fait, à l'exception d'une certaine jeunesse capable de se révolter. Révolte incontrôlée, comme les rébellions d'adolescents, et illisible comme le mouvement étudiant. Elle est nourrie de multiples ingrédients, depuis le sentiment d'injustice de jeunes très lucides jusqu'à l'expression enflammée d'autres jeunes confrontés au « vide », en passant par les phénomènes d'entraînement ou de manipulation invérifiable...

    http://www.marianne2.fr/Le-jour-ou-l-echine-s-eveillera-derriere-les-murs-de-monseigneur-!_a81529.html

    [Merci à Nicole]


    votre commentaire
  •  

    « Les Libanais très irrités par l´initiative française en Syrie »  JEAN-PIERRE PERRIN

    «Nous ne sommes pas des infirmières bulgares.» La formule est de Walid Joumblatt, qui l´a employée dernièrement devant quelques proches pour qualifier la politique française lors de l´élection présidentielle libanaise. Ce que le chef druze sous-entendait, c´est que Nicolas Sarkozy a cherché à marquer des points sur le dos du Liban par un nouveau coup diplomatique, à l´image de celui qui avait permis la libération des Bulgares retenus en otages en Libye par le colonel Kadhafi.

    Pendant que le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, se trouvait dans la capitale libanaise, du 18 au 22 novembre, pour trouver une solution à la crise qui laisse le Liban aujourd´hui sans président, le chef de l´Etat français avait envoyé à deux reprises ses proches, Jean-David Levitte et Claude Guéant, à Damas en Syrie. Leur mission était de demander au président Bachar al-Assad d´inciter ses féaux libanais, notamment le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, le président du Parlement, Nabih Berri, et le général chrétien, Michel Aoun, à ne pas mettre en danger le scrutin présidentiel.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    http://www.liberation.fr/actualite/monde/294597.FR.php

    [Merci à Nicole]


    votre commentaire
  •  

    Afin que les murmures de Yad Vachem n'étouffent pas les cris de douleur du peuple palestinien, injustement dépossédé de sa patrie, cette intervention est dédiée, au-delà du lectorat de cet article, au nouveau président de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la République">la République</st1:PersonName> française, Nicolas Sarkozy, afin qu'il ne développe pas de facultés auditives sélectives.

    I. La permanence du géotropisme occidental ou le complexe de Gibraltar.

    Il serait fastidieux et vain de dresser une chronologie de l'Histoire de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Palestine">la Palestine</st1:PersonName>, c'est-à-dire le récit linéaire des événements tels qu'ils se sont produits depuis la promesse Balfour jusqu'à nos jours, plus exactement depuis la promesse de création d'un Foyer National Juif en Palestine, jusqu'à la prolifération et la consolidation de bantoustans sous occupation israélienne, autour des grandes agglomérations urbaines palestiniennes, Ramallah, Bethlehem, Naplouse, Hébron et Djénine. Des Bantoustans, en guise de Foyer National Palestinien, ayant vocation à constituer le futur état palestinien que les pays occidentaux veulent ériger en guise de solde de tout compte d'un conflit centenaire et dont la responsabilité première incombe exclusivement aux pays occidentaux.

    Pas une histoire totale donc, mais une histoire problématisée, c'est-à-dire une histoire qui essaye d'expliquer les raisons de ces évènements. Il incombe, pour ce faire, de procéder à un décryptage de l'histoire récente ou plutôt à la déconstruction des mythes fondateurs de la stratégie occidentale à l'égard de la rive méridionale de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Méditerranée">la Méditerranée</st1:PersonName>, sa rive arabo-musulmane.

     

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=7399


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    En ces jours de comédies, nous vous proposons cette (re)lecture décapante signée du philosophe Manuel de Dieguez

     

    « Chroniques de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Palestine" w:st="on">la Palestine</st1:PersonName> occupée »

     

    La zone grise : Israël et <st1:PersonName ProductID="la Palestine" w:st="on">la Palestine</st1:PersonName> sous le regard de Primo Levi et de Kafka

    <o:p> </o:p>

    " C'est arrivé et tout cela peut arriver à nouveau : c'est le noyau de ce que nous avons à dire. " Primo Levi

    " D'abord ils vous ignoreront, puis ils se moqueront de vous, ensuite ils vous combattront , enfin vous gagnerez." (First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win.) Gandhi

    <o:p> </o:p>

    Portrait d'un Président

    Dans son ouvrage Les naufragés et les rescapés Primo Levi raconte l'histoire édifiante de Chaim Rumkowski, le "Président" du ghetto de Lodz.

    Avant la guerre , Chaim était un honorable notable juif de cette ville du sud de <st1:PersonName ProductID="la Pologne" w:st="on">la Pologne</st1:PersonName>, aujourd'hui rattachée à l'Ukraine. Président de multiples œuvres de charité de sa communauté, il avait la faiblesse d'aimer passionnément le pouvoir et surtout les honneurs et les avantages qui en sont le corollaire. Non seulement ses talents furent très rapidement détectés et appréciés par les nazis , mais il sut les mettre en valeur et se pousser si habilement qu'il fut pompeusement nommé "Président du ghetto".

     

    http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/mariali/palestine/ghettos/ghetto.htm


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    « Medef, la fac ne sera pas ton fief ! »

     

    « Fac ouverte aux enfants d'ouvriers, fermée aux intérêts privés »

     

    Slogans des étudiants de Toulouse de l'université du Mirail, opposés à la loi Pécresse, lors de la tenue d'une réunion du MEDEF de Haute-Garonne, 27 novembre 2007.


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Je replacerai mon témoignage sur De Gaulle, le gaullisme et les élites, dans un contexte plus vaste, si vous le voulez bien, à la fois chronologiquement et dans le champ d'extension des sujets traités.

     

    Dans l'analyse qu'il fait des causes de la défaite de 1940, le général de Gaulle voit surtout les effets :
    - de la sclérose de la pensée militaire ;
    - de l'incapacité du régime à dépasser l'horizon du court terme.

     

    Il fait l'impasse sur les tropismes sociaux, politiques et diplomatiques des élites d'avant-guerre : hostilité au Front Populaire et à l'URSS, refus de la guerre avec l'Allemagne hitlérienne qu'il convient de détourner par une politique d'apaisement contre l'URSS. Soit qu'il ne veuille pas se laisser entraîner politiquement sur un terrain controversé, soit qu'il préfère s'avancer à couvert dans un souci d'efficacité, le général de Gaulle s'est refusé à anticiper sur les analyses que fera longtemps plus tard Annie Lacroix-Riz « Le choix de la défaite, les élites françaises dans les années 1930 », où l'auteur montre le rôle du Comité des Forges, de la haute banque et de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Banque" w:st="on">la Banque</st1:PersonName> de France elle-même, de l'Etat-major, d'une presse vénale, et d'une Haute administration gangrenée par l'idéologie profasciste voire noyautée par les organisations d'extrême droite (Synarchie et Cagoule), bref, De Gaulle ne s'étend pas sur la défaillance des élites autres que politiques et militaires : élites sociales, économiques, intellectuelles, etc.

     

    Mais rien n'indique que De Gaulle n'avait pas mesuré une dérive que sans doute il espérait encore pouvoir contrarier. « La passivité érigée en principe de notre défense nationale, écrit-il dans l'Appel (p. 12) poussait l'Allemagne à agir contre les faibles et détournait <st1:PersonName ProductID="la Russie" w:st="on">la Russie</st1:PersonName> de se lier à nous ».

     

    http://www.chevenement.fr/Jean-Pierre-Chevenement-invite-du-colloque-Le-general-de-Gaulle-et-les-elites-_a489.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=28860&


    votre commentaire
  •  

    De façon anodine, le gouvernement va saisir le Parlement d'un projet de loi créant la "rétention de sûreté" dans notre droit pénal. Il s'agit d'un changement profond d'orientation de notre justice. Il faut rappeler les fondements de la justice, depuis la révolution des Droits de l'homme. Parce que tout être humain est réputé doué de raison, il est déclaré responsable de ses actes. S'il viole la loi, il doit en répondre devant des juges indépendants. A l'issue d'un procès public, où les droits de la défense auront été respectés, s'il est déclaré coupable, il devra purger une peine prévue par la loi. Tels sont les impératifs de la justice dans un Etat fondé sur la liberté.

    Or le projet de loi contourne le roc de ces principes. Il ne s'agira plus seulement pour le juge, gardien de nos libertés individuelles, de constater une infraction et de prononcer une peine contre son auteur. Après l'achèvement de sa peine, après avoir "payé sa dette à la société", au lieu d'être libéré, le condamné pourra être "retenu", placé dans un "centre sociomédico-judiciaire de sûreté", par une décision d'une commission de magistrats pour une durée d'une année, renouvelable, parce qu'il présenterait selon des experts une "particulière dangerosité" entraînant un risque élevé de récidive.

    Le lien entre une infraction commise et l'emprisonnement de son auteur disparaît. Le "retenu" sera détenu dans un établissement fermé et sécurisé, en fonction d'une "dangerosité" décelée par des psychiatres et prise en compte par une commission spécialisée. Et aussi longtemps que ce diagnostic subsistera, il pourra être retenu dans cette prison-hôpital ou hôpital-prison. Nous quittons la réalité des faits (le crime commis) pour la plasticité des hypothèses (le crime virtuel qui pourrait être commis par cet homme "dangereux").

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-982982,0.html


    votre commentaire
  •  

    La mère de toutes les batailles sociales étant le combat contre les inégalités, notre défaite collective dans cette lutte résume toutes les autres. La dernière livraison des Perspectives de l'économie mondiale du Fonds monétaire international (FMI) établit sans conteste que la croissance des inégalités intranationales, quel que soit le niveau de développement des pays du monde, fut dans les dernières décennies un phénomène universel, à quelques rares exceptions près.

    Les causes sont connues depuis longtemps : la globalisation commerciale, la globalisation financière et le progrès technique. Sans surprise, l'étude du FMI conclut que c'est essentiellement le troisième facteur qui explique l'ampleur du phénomène, alors que l'effet des deux premiers se compense partiellement, la croissance des échanges internationaux ayant tendance à réduire les inégalités quand celle des mouvements de capitaux les augmente. Comme s'il était possible de distinguer entre les trois causes, alors qu'elles se nourrissent les unes des autres ! N'est-ce pas la baisse du coût de tous les transports, à commencer par celui des informations qui fut et reste le moteur essentiel de la mondialisation ? Qu'est-ce donc d'autre qu'un progrès technique ?

    Mais l'accroissement quasi universel des inégalités n'est ni contesté ni contestable. La question dès lors est de savoir quelles en sont les conséquences.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-982905,0.html


    votre commentaire
  • C'était il y a quatre ans, Nicolas Sarkozy et François Fillon étaient ministres, l'un à l'intérieur et l'autre aux affaires sociales. Le deuxième venait de faire passer, avec quelque difficulté, une loi allongeant la durée de cotisation des fonctionnaires qui désireraient obtenir une retraite à taux complet. A des journalistes qui demandaient à Gilles de Robien, chargé, à l'époque, des transports au gouvernement : "Pensez-vous aujourd'hui que le gouvernement a eu raison d'exclure les régimes spéciaux de la réforme ?", le ministre avait répondu : "Oui, absolument. Si la participation à la grève a été modérée, c'est justement parce que les agents de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la SNCF">la SNCF</st1:PersonName> et de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la RATP">la RATP</st1:PersonName> acceptent l'idée qu'il leur revient d'assurer la continuité du service public en contrepartie du maintien des régimes spéciaux. Cette continuité est historiquement la justification des régimes spéciaux, comme je l'ai rappelé dans une lettre aux présidents des entreprises concernées qui ont relayé le message auprès des personnels."

    Tout autant que certains cadeaux fiscaux et augmentation intempestive, perçus comme des provocations lorsque c'est le discours des sacrifices nécessaires qui est tenu au monde du travail, le souvenir de ces engagements gouvernementaux a joué un rôle énorme dans la réussite, aujourd'hui, du mouvement social dans les transports publics. Car il ne faudrait pas l'oublier : en octobre et novembre, ce sont plus des trois quarts des cheminots qui, à un moment ou à un autre, ont arrêté de travailler, et le trafic ferroviaire a été paralysé pendant plus d'une semaine.

     

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-982569,0.html


    votre commentaire
  • Maurice Bejart / Queen (Ballet for life)
    Vidéo envoyée par yvon62100

    Le 1er décembre 1997 lors de la journée mondiale contre le sida les membres de Queen et Maurice Béjart conjointement ont rendu hommage durant ce spectacle (Ballet for life) à Freddie Mercury,pour l'ensemble de sa carrière. Il y'eut aussi une partie consacrée à Mozart , avec une pensée également pour Gianni Versace disparu quelques mois plus tôt et Rudolf Noureev... Dans l'ordre : "I'ts a beautiful day", "Time" , "Let me live", extrait de l'album de Queen "Made in heaven' sorti en 1995.


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires