• <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    "En faisant chanter <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Marseillaise" w:st="on">la Marseillaise</st1:PersonName> et en rappelant que le drapeau tricolore est celui du peuple français tout entier, Ségolène Royal reprend le terrain trop souvent abandonné par la gauche depuis des lustres à la droite et à l'extrême-droite", a estimé Jean-Pierre CHEVENEMENT.

    "Elle illustre en effet de la manière la plus claire une différence essentielle : elle affirme la valeur d'égalité, qui est au coeur du patriotisme républicain, contre les tenants des idéologies inégalitaire (Le Pen et Sarkozy) ou raciste (Le Pen)", a-t-il fait valoir.

    Rappelant que ministre de l'Education nationale, il avait "réintroduit en 1984 <st1:PersonName ProductID="la Marseillaise" w:st="on">la Marseillaise</st1:PersonName> dans le répertoire scolaire", M. Chevènement a affirmé "apprécier pleinement cette reconquête de <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> par la gauche".

    "Si cette reconquête est bien expliquée comme un retour aux sources de <st1:PersonName ProductID="la R←publique" w:st="on">la République</st1:PersonName>, elle marquera un tournant essentiel dans la campagne", a-t-il dit.


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    En cette date anniversaire de la construction européenne, les Clubs « Penser <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> » lancent leur nouveau site Internet, plus convivial avec de nouvelles rubriques...

    Pour réaffirmer notre attachement à <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> !

    Toujours <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> !

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    « <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">La France</st1:PersonName> n'est réellement elle-même qu'au premier rang » De Gaulle

    <o:p> </o:p>

    http://www.penser-la-france.asso.fr/


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Fête nationale des services publics

    <o:p> </o:p>

    Samedi 31 mars 2007.

    <o:p> </o:p>

    FIRMI (Aveyron, près de Decazeville)

    <o:p></o:p> 

    POUR SAUVER LES SERVICES PUBLICS

    les reconquérir, les étendre, les démocratiser !


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Ségolène Royal était l'invitée d'Olivier de Lagarde sur France Inter, le 23 mars. Elle a expliqué pourquoi elle avait tenu à ce que <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Marseillaise" w:st="on">la Marseillaise</st1:PersonName> soit interprétée.

    "Il est quand même temps de remettre les choses au clair, notamment sur l'identité nationale. Et puis à Marseille cela me semblait là aussi cohérent et intéressant de ré expliquer ce qu'était <st1:PersonName ProductID="la Marseillaise" w:st="on">la Marseillaise</st1:PersonName>, il y a parfois des malentendus sur ce chant républicain. Vous savez il y a beaucoup de jeunes en particulier qui disent « mais le sang impur abreuve nos sillons » c'est une chanson violente que l'on ne veut pas sentir, donc j'ai rappelé cette histoire du chant républicain qui est au contraire est le chant de la lutte contre toutes les formes de tyrannie, qui était la lutte de la résistance des républicains contre toutes les forces de l'ancien régime".


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    Au printemps 2002, les socialistes convaincus que la campagne de Lionel Jospin menait à la catastrophe s'étaient tu pour ne pas affaiblir davantage leur candidat. J.G. était de ceux là, dont le silence a seulement étouffé une chance d'éviter la catastrophe. Il a désormais résolu de ne plus se taire. Il s'engage résolument contre toute tentative de quelque candidat(e) que ce soit, socialiste ou UMP, de brouiller dans un discours racoleur le clivage qui oppose plus que jamais la droite néolibérale et la gauche socialiste. Une campagne socialiste qui, comme en 2002, au prétexte de gagner des voix sur la droite, viserait un rassemblement au centre en affichant des convergences avec la droite (sur la sécurité, l'éducation, l'Europe, etc.), conduirait à nouveau la gauche à la défaite. Or l'enjeu de l'élection qui vient est bien plus grave que par le passé.
    Car la droite a radicalement changé de nature et avec elle l'enjeu véritable du débat et des élections.

    Lire la suite :

    http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1945985&Mn=2&Origin=LEXILOGOS&Ra=-1&To=0&Nu=1&Fr=0#avisfnac


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    Dans ce bref essai, Hubert Védrine poursuit son analyse du monde depuis la chute du mur de Berlin. Pour lui, les Occidentaux ont cru trop vite qu'ils avaient gagné la bataille de l'Histoire et que leurs " valeurs " allaient s'imposer partout. Depuis les grandes illusions des années 1990, les Américains ont été saisis par l'esprit de puissance, les Européens par l'ingénuité. En lieu et place d'une " communauté internationale ", c'est un monde dur, instable et inquiétant qui apparaît, et le fameux " monde multipolaire " risque de se faire sans nous. Face à ces défis, Hubert Védrine préconise de rompre avec cette " Irrealpolitik " stérile, de prendre conscience des nouveaux enjeux, de refonder le réalisme et une politique étrangère efficace ; mais cela suppose une France qui retrouve confiance en elle et une Europe qui sache ce qu'elle veut.

    Fayard (31 janvier 2007)


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    Il y avait l'Algérie d'en haut qui se couchait au pied de Rafik Khalifa pour quémander quelque faveur. Il y a celle d'en bas qui se lève devant Fatiha Brahimi pour crier justice.

    En l'absence du golden boy, réfugié à Londres, c'est la présidente du tribunal criminel de Blida qui, depuis deux mois, tient la vedette. Avocats, journalistes, accusés, nul n'a pu résister à son charme. Inconnue du grand public il y a quelques semaines, la juge fascine, séduit, force l'admiration des uns, nourrit les craintes des autres et suscite les interrogations de tout le monde. Dans le décor d'un goût douteux de la grande salle du palais de justice, mélange de style néo-mauresque et de réalisme soviétique, Fatiha Brahimi trône depuis deux mois en maîtresse de cérémonie. Avec des répliques à couper le souffle au plus récidiviste des justiciables, cette quadragénaire à la démarche féline, qui tient de la rigueur d'Eva Joly et du charme d'Anne Sinclair, aurait pu faire carrière dans le cinéma.

    http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=62702


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  • Si l'Europe ne prend pas conscience de la réalité de la mondialisation, elle risque de devenir d'ici quelques années un sous-traitant industriel, voire un désert.

    Version longue d'une tribune publiée par Le Figaro

    Je sais bien que les prises de positions abondent sur l'analyse de la globalisation. Pas un journal, pas un colloque sans que la question ne soit évoquée. Et pourtant, ce qui me frappe, c'est moins la fréquence des évocations que la myopie qui souvent les accompagne.

    On nous répète que la mondialisation est un fait - c'est l'évidence -, qu'il serait suicidaire de la nier - autre évidence -, mais on ajoute qu'elle sera nécessairement bénéfique pour tous - ce qui est plus que discutable. Sur le plan économique, il s'agirait d'une simple application de la vieille théorie des « avantages comparatifs » : avec le développement des échanges internationaux le niveau de vie de toutes les nations s'accroîtrait mécaniquement, chaque pays se spécialiserait dans ce qu'il a de meilleur, la concurrence entre nations se développant harmonieusement par une hausse des salaires et des conditions dans les pays pauvres. Le résultat de cette pétition de principes, c'est que l'humanité toute entière est censée profiter de la mondialisation, cependant que les zones riches, dont l'Europe, conserveraient leur avance par rapport aux pays émergents grâce à la prééminence de leur recherche et de leur formation. Le problème, c'est que cette vision n'a pas grand-chose à voir avec ce qui est en train de se produire.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.laurent-fabius.net/article866.html


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Nicolas Sarkozy se targue fréquemment d'avoir « sauvé Alstom » en 2004.

    <o:p> </o:p>

    Outre qu'il oublie que l'initiative revient pleinement à Jacques Chirac en mai 2003, alors que lui-même n'était encore que ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy oublie de rappeler les conditions mises par le Commissaire européen à la concurrence, M. Monti, à la montée de l'Etat, à hauteur de 20 %, dans le capital d'Alstom : à savoir la cession de 1600 millions d'euros d'actifs d'Alstom à un repreneur extérieur. C'est ainsi que les Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire – tout ce qui reste de notre construction navale – ont été repris par le norvégien Aker-Yards, qui se révèle n'être qu'un Tapie des mers.
    Le repreneur norvégien n'est qu'un financier assoiffé de plus-values. Il vient d'annoncer son intention de céder ses chantiers navals à des fonds de pension anglo-saxons, à commencer par ce fleuron que sont les Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire. Après Péchiney, Thomson, Arcelor, ce sont les Chantiers de l'Atlantique qui s'ajoutent au long cortège des grandes entreprises françaises bradées au capitalisme financier mondialisé. Encore bravo M. Sarkozy !


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    L'Etat sera demain le garant de la reconnaissance que vous attendez

     

    Madame, Mademoiselle, Monsieur,

    Si je peux aujourd'hui m'adresser à vous, c'est à mes professeurs que je le dois, car c'est à l'école que j'ai été soutenue, encouragée, valorisée et que j'ai reçu le bagage qui m'a permis d'être une femme libre.
    L'Etat sera demain le garant de la reconnaissance que vous attendez. Je m'adresse directement à vous toutes et à vous tous parce que l'école, qui forme les générations de demain, qui prépare l'avenir de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Nation">la Nation</st1:PersonName>, est concernée prioritairement par le choix de société que les Françaises et les Français exprimeront les 22 avril et 6 mai prochains.
    L'éducation ! Tel est, pour moi, l'enjeu majeur de l'élection présidentielle. Avec moi, l'éducation sera au cœur de tout et en avant de tout.
    Lever des malentendus, vous dire mes convictions, ma confiance et ma reconnaissance pour votre mission, vous faire connaître ma volonté, tel est l'objet de cette lettre.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_actualites&actu=1272


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p> </o:p>

    L'Orient Le Jour : Quel regard portez-vous sur les relations profondes qui unissent <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> et le Liban, et particulièrement depuis le 14 février 2005 ?
    Jean-Pierre Chevènement : Depuis des siècles, <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> entretient avec la région du Levant des relations profondes, aussi bien culturelles, économiques que politiques, marquées notamment par les alliances conclues par François 1er et Louis XIV. Ces relations privilégiées, particulièrement avec le Liban, se sont poursuivies et développées au XIXe et au XXe siècle. Après un relatif effacement, <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> a revivifié ces dernières années sa relation profonde avec le Liban, notamment en obtenant la tenue à Beyrouth du 9e sommet de la francophonie, événement qui a beaucoup contribué à la renaissance du rayonnement libanais.
    Ce sommet a aussi permis d'affirmer avec force, au lendemain des événements du 11-Septembre, l'attachement des cinquante peuples rassemblés dans la francophonie à une vision du monde, le dialogue des civilisations, fondement essentiel d'une « certaine idée » de <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> comme du Liban. La solidarité agissante de <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> avec le Liban, face à l'assassinat du Premier ministre Rafic Hariri et lors du conflit de 2007, exprime le caractère indéfectible du lien qui unit nos deux peuples.

    <o:p></o:p> 

    http://www.chevenement.fr/Entretien-de-Jean-Pierre-Chevenement-au-quotidien-libanais-L-Orient-Le-Jour-Le-monde-a-besoin-de-l-humanisme-du-Liban-_a260.html?PHPSESSID=1e6dc5c5f82d395a513ac6763fe99f4e


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