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    « Je suis le peuple vénézuélien ! (...) Nous avons donné une leçon à l'impérialisme américain. C'est une autre défaite pour le diable qui prétend diriger le monde", a clamé Hugo Chavez, annonçant l'"approfondissement, l'amplification et l'extension de la révolution", sous les acclamations de plusieurs milliers de sympathisants. [AFP]<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    http://risal.collectifs.net/sommaire.php3


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    Malgré une loi plus sévère, ces traditions barbares se perpétuent, plus discrètement. Les ministères de la Santé et de la Cohésion sociale réunissent aujourd'hui les professionnels pour renforcer la prévention.
    LES MUTILATIONS sexuelles ont toujours cours en France. Quelques dizaines de milliers de femmes d'origine africaine sont encore concernées chaque année, selon les estimations des associations.


    Si cette pratique barbare a clairement régressé depuis les grands procès des années 1990, elle ne s'est pas totalement éteinte et certaines familles excisent maintenant leurs filles à la puberté, au pays. Pour améliorer la prévention, les ministères de la Santé et de la Cohésion Sociale ont jugé opportun de réunir aujourd'hui des professionnels des secteurs sanitaire et social à l'Institut Pasteur à Paris. L'occasion de rappeler que depuis la loi d'avril 2006 sur les violences faites aux femmes, les mutilations sexuelles sont aussi punies lorsqu'elles sont commises hors de France.


    http://www.lefigaro.fr/france/20061204.FIG000000140_les_mutilations_sexuelles_n_ont_pas_disparu_en_france.html


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  • Le baromètre du moral des cadres continue sa baisse ce mois-ci. Il révèle aussi la désillusion des sondés quant au scrutin présidentiel.


     


    QUITTANT les cimes atteintes en septembre, le moral des cadres pique du nez pour le deuxième mois consécutif. À - 10 points, le baromètre établi par l'institut de sondages LH2 pour HEC, Le Figaro et France Inter, rejoint ainsi quasiment le niveau atteint en janvier dernier (- 9). À l'exception, curieuse, du chômage, tous les indices sont orientés à la baisse. « Derrière cette chute, il y a un effet de conjoncture incontournable : le ralentissement de la croissance, nulle au troisième trimestre », souligne François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2.  À en croire le sondeur cette seule explication ne suffit pas.

    La perception du niveau de vie chute en effet très sensiblement, perdant 7 points en un mois. François Miquet-Marty y voit une préoccupation croissante des cadres les plus modestes qui rejoignent l'inquiétude de beaucoup de Français sur leur pouvoir d'achat. Même tendance du côté des finances personnelles. La chute, cette fois, s'expliquerait plus par les soucis des cadres seniors préoccupés par la retraite qu'ils toucheront. Le simple repli conjoncturel s'accompagne donc de phénomènes plus profonds. Rien de bien inquiétant pour autant : « Le contexte n'est pas fondamentalement mauvais, rappelle le sondeur, les chiffres de ce troisième trimestre peuvent très bien n'être qu'un accident de parcours. » La question d'actualité de ce sondage, consacrée à l'élection présidentielle, permet d'abord de constater à quel point les cadres se préoccupent des propositions économiques des candidats. <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.lefigaro.fr/emploiactu/20061204.WWW000000389_les_cadres_nattendent_rien_de_la_presidentielle.html


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  • Quand le mensonge triomphe partout, la démocratie s'en va loin son chemin.
    2007, la France se dessine en tableau vaporeux, de discours, de promesses et de mythes. Rien de sérieux. Tout en creux. Mensonges.
    Plus de candidats qui ne récitent quelques phrasés, discours à peine achevés, promesses échevelées - dont tout le monde sait que, demain, elles seront oubliées.
    Ah ! La Comédie triste ! Figure !
    Le Pen - même - a pu un temps dire la sienne - ce fameux « parler vrai »  -  qui sentait bon la terre, la boue et la vinasse. Le mensonge était là, bien sûr, mais « au café du bon coin » on pouvait s'en griser. Après tout, « Boulanger », le général, n'est-il pas français ? Le voilà - drapé « Républicain » - dans la fange nouvelle, à son tour, exalté.
    Il vous faut - candidats !- observer la loi sempiternelle et toujours ressassée : «Vous mentirez, c'est par l'ellipse que le pouvoir se conquiert » !
    La France est lasse, fatiguée. Et les français piégés.
    Entre une vérité - Le Pen, sa politique de tourneboulée, désastreuse, en bandoulière portée - et cette architecture de papier - tous ces mensonges élaborés - le tourbillon s'élève grave, immense, irraisonné.
    Le risque, Messieurs les candidats - de jupons ou d'acier - se devine, insensé.
    Au bord du gouffre, abandonnés, les français ne peuvent qu'hésiter.
    « Faut-il vraiment sauter ? » dit la voix, un petit peu gênée.
    Impressionnant, le choix se devine. Orwellien !
    Unique souterrain de leur faible espérance.
    Silence : Résistance !

    La table sera bientôt prête. Il faudra la verser, Républicains, d'un seul grand coup de pied !


    Jluc Pujo


    président des Clubs "Penser la France"


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    Le Venezuela livre du fioul à des prix subventionnés aux Américains pauvres.


    UN VIEUX monsieur dit dormir avec deux pantalons. Une vieille dame noire déplace son lit devant la porte du four. Parce que « personne ne devrait être laissé seul dans le froid », la publicité TV donne le téléphone du programme de la compagnie pétrolière Citgo qui, depuis deux ans, vend du fioul en dessous des prix du marché aux Américains pauvres.


    http://www.lefigaro.fr/international/20061201.FIG000000147_le_president_venezuelien_chauffe_les_pauvres_du_bronx.html


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    La gouvernance du monde : Mireille Delmas-Marty, Pascal Lamy et Alain Pellet (table ronde), André Thiéblemont, Sébastien Charles ;Geoff Mulgan : Leçons du pouvoir. L'expérience Blair ; La gauche et l'extrême gauche entre l'ancien et le nouveau : Emile Perreau-Saussine, Henri Weber, Marc Lazar, Jean-Pierre Le Goff, Bernard Poulet, Philippe Raynaud, Dominique Andolfatto, Dominique Labbé ; Quelle politique pour la culture ? Nathalie Heinich, Marc Fumaroli, Jack Lang, Maryvonne de Saint Pulgent, Philippe Urfalino, Nathalie Heinich ; Théorie politique : Robert Dumas, Robert Redeker ;


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