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    Première sortie « sur le terrain » après ma déclaration de campagne hier soir, à 16H00, à la « portière » de l'usine de Mandeure (Doubs) de Peugeot Motocycles (PMTC). L'entreprise a décidé de délocaliser en Chine, par un accord avec l'entreprise chinoise Jinan Quingqi, la production des petits scooters de 50 cm3 qui constituent l'essentiel de son activité, en continuant à produire sur le site de Mandeure des scooters à plus forte cylindrée (125 cm3, voire 250 cm3) comme le Satelis, le Geopolis, etc.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>http://www.chevenement2007.fr/index.php?action=article&numero=89&preaction=nl&id=3345999&idnl=16261&

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  • Bolkestein 15 Nov 06
    Vidéo envoyée par canalchalo

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  • La désignation - dès le premier tour - de Ségolène Royal par les militants du Parti Socialiste est un évènement à plus d'un titre.
    Le seul fait d'être une femme est plutôt - bien sûr - une bonne nouvelle pour le renouvellement de notre classe politique, pour l'évolution des états d'esprits et pour l'affirmation toujours utile du rôle essentiel des femmes dans notre société.
    Par son âge, elle marque une rupture de génération, ce qui peut apparaître également comme un fait positif.
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>En revanche, cette désignation - et le contexte qui l'accompagne - illustre le profond tournant que notre pays est en train de vivre.
    Notre vieux pays vit ainsi un changement de culture politique important.
    Ségolène n'est pas seulement une femme, elle n'est pas seulement une quinquagénaire, elle est surtout la candidate d'un style plus que d'un projet.
    Notre vie politique connaît donc un bouleversement et  mute pour un modèle hyper-médiatisé, à l'américaine, où deux grands partis vont s'affronter à travers deux personnalités qui opposeront leurs styles respectifs sans grandes différentes politiques fondamentales.

    Du reste, après que les grandes questions politiques ont été évacuées, que reste-t-il à discuter sinon du style ?


    Avec la désignation de Ségolène Royal - et celle toute probable de Sarkozy - la France enregistre ainsi une profonde rupture dans sa tradition politique faites de débats et de confrontations d'idées. Elle connaît également une rupture politique importante avec les deux traditions politiques classiques, gaulliste et socialiste.

    <o:p></o:p>

    Ce soir, le projet a perdu devant le style.


    Pour quelle France ?


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  • 14 novembre : J'ai souvent observé que les gens se rappellent plus souvent ce qu'ils ont dit que ce qu'on leur a dit. C'est dans la nature humaine.

    La presse du 14 novembre revient sur un éventuel « retrait » que je n'ai même pas évoqué « au cas où Le Pen, etc. ».

    Le Pen dont l'apparition aux élections municipales de Dreux coïncide - avec six mois de retard - avec la « parenthèse libérale » de mars 1983, apparition confirmée aux Européennes de juin 1984 et depuis enracinée dans le paysage politique, est un formidable outil de manipulation pour maintenir le cap de la politique de résignation devant l'installation du capital financier mondialisé, celle-là même qui l'a fait naître. Le Pen est le bâtard de l'Establishment. Celui-ci, qui l'a créé, se sert de ce spectre pour resserrer autour de lui la solidarité des enfants soi-disant légitimes qui croient naïvement que le capital financier mondialisé leur laissera encore quelque chose en héritage. L'Establishment et Le Pen fonctionnent en étroite symbiose. L'un l'a produit. L'autre le sert, en contribuant à maintenir le statu-quo.
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.chevenement2007.fr/Le-Pen,-batard-de-l-Establishment_a86.html


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  • Laurent Fabius répond à David Pujadas
    Vidéo envoyée par jlpujo

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    C'est quasiment à une contre-expertise collective sur la question du dépistage des troubles des conduites de l'enfant que se sont livrés les intervenants d'un colloque organisé par l'Inserm, mardi 14 novembre, à la Mutualité à Paris. Un an après la violente polémique suscitée par la publication, en septembre 2005, d'un rapport de l'institut de recherche, les pédopsychiatres ont rejeté en bloc l'idée qu'il existerait un lien prédictif entre les troubles du comportement chez le jeune enfant et la délinquance à l'adolescence. <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-834660,0.html


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    Un troisième tour pour Jacques Chirac ? Pourquoi pas ? "On n'est pas dans l'après. Il y a trop de gens qui croient qu'on est déjà dans l'après." Elle explique que pour elle "la messe n'est pas dite" : "Vous savez, on peut avoir des surprises. La situation du monde est complexe. Et parfois, cela bouscule tout..."  Elle ajoute : "Mon mari est très populaire. En province, je le vois bien." "Vous avez vu comme il est en forme ? Mon mari n'est pas gâteux ! Quand je lis ce que je lis parfois, c'est honteux." Mais il est encore trop tôt pour dire quand il se prononcera : "Il est trop tôt pour le dire. Nous ne sommes qu'en novembre. On verra les choses plus nettement au premier trimestre. Quelle que soit sa décision, elle sera importantissime, mais ce sera la sienne. C'est une chose qu'il ne partage pas avec moi. C'est le choix d'un homme, pas d'un couple.


    Les Femmes ? : « N'avais-je pas raison ? Ça pousse. Regardez. Angela Merkel, Tarja Halonen [présidente de la Finlande], Hillary Clinton, si remarquablement intelligente (...) et Ségolène Royal." Pour la première dame de France, c'est "la première à avoir levé le drapeau". "Elle a un look, elle est très photogénique, il faut le reconnaître. Vous savez, le fait d'être une femme ne suffit pas pour s'imposer mais c'est important, cela joue dans le subconscient de toutes les autres."


    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-834561@51-823374,0.html


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    (...) Ce qui est nouveau, c'est que nous allons vers une rupture du système. Il y a l'exaspération des classes moyennes, et de vrais désarrois, de vraies paniques dans les milieux supérieurs, du fait de l'émergence de la Chine, puis de l'Inde.


    Pourquoi les élites seraient-elles à ce point aveuglées ? Marx parle de la fausse conscience. Des classes dirigeantes qui se refusent à voir parce qu'elles sont placées à un certain endroit privilégié dans la structure économique. (...) La vérité, c'est que l'on comprend beaucoup plus vite quand on souffre. (...) Mais ce qui est intéressant, c'est que le rejet remonte dans la structure sociale. Et que l'on répond aujourd'hui à la colère des classes moyennes par des candidats absurdes.



    Qui est aujourd'hui un candidat absurde ? Pour moi, Ségolène Royal peut faire perdre la gauche. Parce qu'elle a un discours très à droite. (...) Or beaucoup d'électeurs se sont décrochés des idéologies traditionnelles. Les ouvriers sont allés au Front national, dans la foulée de l'effondrement du Parti communiste, de l'encadrement catholique. Les deux grands partis qui semblaient avoir survécu étaient le parti gaulliste - sentiment national, tempérament égalitaire hérité de la Révolution française - et puis la tradition socialiste. Nicolas Sarkozy est décroché de la tradition de droite française. Il n'est pas gaulliste. (...) Si vous prenez Ségolène Royal, c'est la symétrie. Prenez les jurys populaires. Elle se libère du logiciel républicain. Elle n'est plus socialiste, et l'on se demande par moments si elle est de gauche. Cela accentue le flottement d'une partie énorme du corps électoral.

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-834319,0.html

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  • « Le fichier ELOI, le fichier de trop », par Daniel Borrillo et Eric Fassin


    Ce fichier, justement nommé ELOI, ne concerne pas seulement les étrangers en situation irrégulière, mais aussi les personnes qui les hébergent lorsqu'ils se voient assignés à résidence, et celles qui leur rendent visite quand ils sont placés en rétention administrative. Sans doute l'information s'est-elle perdue dans la torpeur de l'été ; on peut pourtant penser que, il y a quelques années encore, elle aurait provoqué une vague d'indignation. Reste à voir si nos gouvernants auront eu raison de parier sur l'indifférence des uns et la lassitude des autres, face à l'extension continue du contrôle et de la répression.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-834318,0.html


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  • Mesdames, Messieurs les candidats à la Présidence de la République,

    Au moment où elle s'apprête à faire un choix politique majeur en désignant un nouveau président de la République, la France a rendez-vous avec son avenir.

    L'humanité est aujourd'hui menacée par une crise écologique et énergétique sans précédent qui amplifie et accélère toutes les tensions entre les hommes sur la planète. Comment l'éviter ? Nous n'avons pas d'autre alternative que d'engager une profonde mutation économique, sociale et culturelle de nos sociétés, qui s'appuie sur une mobilisation collective. Je propose qu'elle s'organise autour d'un « Pacte écologique ». Un nouveau contrat pour une nouvelle donne.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Lire la suite et connaître le site : http://www.fondation-nicolas-hulot.org/

    <o:p> </o:p>

    [Merci à antoine]


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    Lundi 13 novembre, le SNES-FSU faisait état de "la colère" suscitée par les propos de Mme Royal chez les enseignants, dont "beaucoup se sentent méprisés et atteints dans leur honneur professionnel et font référence à Claude Allègre", assure le syndicat qui l'"invite" à "renoncer clairement" à sa proposition.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Le monde-15 novembre.


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    Jean-Pierre Chevènement, candidat à l'élection présidentielle, exposait ce matin son programme intitulé « pour faire rebondir la France », au théâtre Dejazet, à Paris, place de...la République. Devant la presse, il a proposé vingt chantiers et trois priorités : réorienter la construction européenne, faire rebondir la France et remettre en marche le modèle républicain. Marianne2007.info l'a interrogé dans sa loge, juste après son discours-programme de plus d'une heure.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Voir l'interview de MARIANNE 2007 :


    http://www.marianne2007.info/Jean-Pierre-Chevenement-Les-medias-sont-a-l-unisson-de-la-bien-pensance-dont-le-PS-est-l-une-des-formes-video_a239.html

    <o:p> </o:p>

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