• RAPPORT Sophie Barluet, chargée par le ministère de la Culture d'une réflexion sur l'avenir du Livre,  vient d'achever un rapport sur les revues.


    LE FIGARO LITTÉRAIRE - Quel est actuellement le rayonnement des revues françaises à l'étranger ?

    Sophie BARLUET. - Dans les sciences dures leur rayonnement est quasi inexistant sauf pour les mathématiques. Pour les sciences humaines et sociales, nous disposons d'une enquête de 2004 du CNRS qui montre le très faible taux de citations des revues françaises dans les revues étrangères. Cela s'explique notamment par le handicap de la langue. Ainsi, les revues de sociologie européennes les plus citées à l'étranger sont ­publiées en anglais, qu'elles viennent des Pays- Bas, de Norvège ou de Suisse. D'où l'importance de la traduction, non pour supprimer la dimension francophone de nos revues, mais pour assurer un meilleur rayonnement des chercheurs français à l'étranger. J'ai ainsi proposé que le CNL puisse aider les revues à traduire un article de chaque livraison dans une langue étrangère. Par ail­leurs, afin de favoriser la constitution d'un véritable espace de débat européen, il serait bien que les ­revues européennes échangent plus d'articles. Il faut donc aussi aider la traduction d'une langue étrangère vers le français<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.lefigaro.fr/litteraire/20061123.FIG000000157_les_revuesrelais_de_la_pensee_francaise_a_l_etranger.html


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  • Alors que Lionel Jospin, dont il est un proche, a indiqué mercredi que son soutien à Ségolène Royal "allait de soi", Claude Allègre a expliqué sur i-TELE qu'il n'était "pas forcément toujours en accord" avec l'ancien Premier ministre.
    "Aujourd'hui, je pense que Jean-Pierre Chevènement porte davantage les valeurs de la gauche que Ségolène Royal", a-t-il dit, tout en précisant qu'il n'avait pas arrêté son vote.
    Selon l'ancien ministre, le vote des militants socialistes a été "biaisé" et "pas honnête".
    Claude Allègre a jugé que Lionel Jospin "aurait rendu un grand service à la France s'il s'était présenté un peu plus tôt".


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  • Chevènement chez Mazerolle sur BFM TV
    Vidéo envoyée par chevenement2007

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    Un deuil national de trois jours sera observé au Liban à partir de mercredi et toutes les cérémonies pour commémorer le 63ème anniversaire de l'indépendance du Liban ont été annulées.Le député et ministre de l'Industrie, Pierre Gemayel (34 ans), issu d'une des grandes familles maronites qui ont façonné l'histoire contemporaine du Liban, a été assassiné mardi près de Beyrouth dans le dernier attentat d'une série visant des personnalités antisyriennes.


    Fils aîné de l'ancien président Amine Gemayel, Pierre Gemayel a fait ses études chez les Frères maristes au Liban, puis chez les pères jésuites à Nice (France). Diplômé en droit et marié, il était député de la région du Metn depuis 2000.


     



    La France ne doit pas, ne peut pas oublier le LIBAN !


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  • Chevènement chez Fogiel
    Vidéo envoyée par chevenement2007

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    « Où va la société américaine ? »

    <o:p></o:p> 

    Lundi 4 décembre 2006 à 18h


    Maison de la Chimie


    75007 Paris


    avec : François Bujon de l'Estang, Ambassadeur de France, président de Citigroup-France ; Steve Kaplan, Professeur d'histoire à Cornell University et à l'Université de Versailles - St Quentin ; André Kaspi, Professeur émérite à l'université de Paris I ; Jacques Mistral, Professeur des universités, membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre, et ancien chef de l'Agence financière à Washington ; Alain Frachon, essayiste et écrivain ; Emmanuel Todd, antropologue et historien et Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation Res Publica<o:p> </o:p>

    Inscription : info@fondation-res-publica.org


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    Réunis mardi soir dans une salle de l'Assemblée nationale, les Jospinistes se sont inquiétés de la perspective d'une campagne "multi-régionale" de Ségolène Royal, candidate du PS à la présidentielle, selon un participant.


    "Ce qui a le plus inquiété c'est la dimension régionale, voire multi-régionale, de la campagne de Ségolène Royal, car une campagne présidentielle ne peut pas être une adjonction de campagnes régionales" précise un militant.

    Aux yeux des amis de l'ancien Premier ministre, une campagne présidentielle comporte à la fois des enjeux nationaux et internationaux, et "la France n'est pas un état fédéral".
    Selon lui, la régionalisation pourrait réduire "l'unicité de la campagne" avec une multiplicité de campagnes aux accents variant selon les régions et un risque de balkanisation du parti et de son expression.

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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Les récentes élections américaines font la joie de la plupart des observateurs.


    Le peuple américain a donné une leçon aux Républicains. « Quelle giffle ! » Peut-on entendre et lire, ici ou là.


    Il est regrettable que d'aucun ne constate cette évidence : Les Républicains perdent le pouvoir quand les Néo-con's ont réussi l'essentiel de leur mission : semer le chaos !


    Quel paradoxe !


    Les néo-con's laissent le pouvoir après avoir achevé l'essentiel de leur mission : Irak, Liban, bande de Gaza, ...


    Plus rien n'est possible à court terme : tout est prêt pour la guerre générale...


    Que pourront les Démocrates sinon gérer la guerre ?


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    « Qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience »


    René CHAR


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  • « Diversité dans le football : Georges Frêche en phase avec l'air du temps » par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public.



    «Dans cette équipe, il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société ». En effectuant ce constat quantitatif, le président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, s'est en tous points aligné sur le mot d'ordre de « diversité » dont on nous rebat les oreilles à longueur de temps.

    On propose (ou impose) aux entreprises de signer des chartes de la diversité tendant à ce que leur personnel soit le « reflet de la société » et on demande à la CNIL l'autorisation de recenser et répertorier les origines ethniques des salariés. On dispense de concours pour l'entrée à Sciences-po les élèves issus de zones à forte densité d'immigrés. On nomme délibérément des préfets musulmans et des présentateurs noirs pour les journaux télévisés tandis que le ministre de l'Intérieur, M. Sarkozy, fait placarder sur tous les murs de France des affiches tendant à promouvoir « une police aux couleurs de la République »... c'est-à-dire « black-blanc-beur ».<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    http://www.communautarisme.net/index.php?action=article&numero=842&preaction=nl&id=3125214&idnl=16330&

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  • Ségolène et Nicolas triomphent actuellement dans les Médias et leurs militants le leur rendent bien. L'un comme l'autre illustrent le nouveau tournant que la vie politique française est en train de vivre. L'image détrône l'écrit, qui a lui-même détrôné le verbe, pour reprendre la célèbre grille d'analyse de Régis Debray des trois moments successifs de notre histoire : vidéosphère, graphosphère et logosphère.
    Cette rupture est un évènement majeur.
    Ségolène a joué le style et l'image. Nicolas a vendu son action par épisodes médiatiques successifs.
    L'image politique démontre l'action politique et s'impose à la pensée.
    Dans ce processus dynamique, la France est en train de perdre une partie de sa tradition politique faites de débats et de confrontations d'idées.
    Ce processus est-il arrivé à son terme ? Bien sûr que non !
    L'élection de 2007 sera-t-il le point de bascule de ce bouleversement annoncé ? C'est possible, mais rien n'est sûr !
    Ce bouleversement nous est en effet imposé intellectuellement par les vaillants soldats et officiers supérieurs de la vidéopshère - sondeurs, analystes et journalistes de l'image - trop avides d'asseoir ainsi leur domination définitive et sacrée.
    Mais que représentent Ségolène et Nicolas - et leurs partis respectifs - en terme électoral ? Moins de 25% du corps électoral.
    Certains candidats issus de la graphosphère ou de sa tradition ont - d'ores et déjà - été écartés : Laurent Fabius en est un exemple parfait.
    Mais d'autres sont encore présents : Bayrou, Chevènement et... le probable Chirac.
    Dans ce processus, où en est véritablement la France ?
    Va-t-elle obéir à ce besoin irrépressible d'image, de style ou va-t-elle réaffirmer sa passion toujours intacte pour le débat et la confrontation d'idées ?
    La tentative d'OPA de 2005 - sur le référendum - a opposé les deux mêmes pratiques, avec le résultat que l'on sait...
    La vidéosphère cherche-t-elle sa revanche ? C'est probable !
    Dans ce processus, les corps souffrent, et tout naturellement le dernier homme de la logosphère - le tribun Le Pen - peut encore tirer son épingle du jeu.
    Il est à prévoir - enfin - qu'au cours de cet affrontement, surgira un seul élu dans chaque camp : quel sera celui de la graphosphère ?
    Sûr de lui, le tribun reste à l'affût, certains que son triomphe se limitera à un possible second tour, mais jamais plus.
    Drôle de campagne - aux enjeux multiples - que cette campagne de la présidentielle 2007.

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  • Segolene - Discours candidate
    Vidéo envoyée par da93

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