•  


    Le groupe des Verts au Conseil de Paris va manifester, dimanche 3 septembre à partir de 12 heures devant la cathédrale Notre-Dame de Paris, pour protester contre l'inauguration, par le maire Bertrand Delanoë, le nonce apostolique, Mgr Fortunato Baldelli, et l'archevêque de la capitale, Mgr André Vingt-Trois, de la "place Jean-Paul-II".


    Le 13 juin, le conseil municipal de Paris a décidé de donner le nom du pape défunt au parvis de Notre-Dame, un vote acquis grâce à une majorité inédite, rassemblant l'UMP, l'UDF et le PS. Les autres composantes de la majorité municipale, Radicaux de gauche, Mouvement républicain et citoyen (MRC), Verts et communistes ayant voté contre.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-808868@51-806686,0.html</o:p>

    votre commentaire
  •  

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>C'est une première au Mexique. Le président de la république, Vicente Fox, n'a pas pu prononcer son discours à la Nation. L'opposition socialiste conduite par Andres Manuel Lopez Obrador ou "AMLO" l'en a empêché vendredi.  Il s'agit d'une victoire symbolique pour Lopez Obrador, qui depuis le l'élection présidentielle du 2 juillet ne manque pas une occasion pour traiter M. Fox de "traître" et de l'accuser d'avoir organisé une fraude électorale pour permettre au candidat de la droite, Felipe Calderon, de gagner le scrutin. Lopez Obrador a fait reculer Vicente Fox, mais dans un pays où la figure présidentielle est sacro-sainte, l'opinion pourrait lui reprocher cette action audacieuse.<o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-808832,0.html

    <o:p> </o:p>

    Photo : Le président du Congrès national mexicain, Jorge Zermano Infante (c), essaie de rétablir l'ordre au sein de l'Assemblée, vendredi 1er septembre.


    votre commentaire
  •  

    Les États-Unis et les Nations unies gagneraient sûrement à repenser leur approche de la gestion de ce dossier. En tant que musulman très proche de l'Occident, qui a fait l'intermédiaire à la demande de l'Union européenne avec l'Iran, je suis amené à penser qu'il existe une autre voie que celle qui consiste à vouloir imposer des préconditions à l'ouverture des négociations. Pendant plusieurs années, l'Occident a insisté pour que l'Iran déclare qu'il suspend ses efforts d'enrichissement de l'uranium et a fait de cette suspension un préalable au démarrage des discussions. Le Conseil de sécurité a donné à l'Iran jusqu'au 31 août 2006 pour arrêter son programme d'enrichissement, faute de quoi le pays ferait face à des sanctions économiques et diplomatiques.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.lefigaro.fr/debats/20060902.FIG000000386_il_faut_engager_un_dialogue_sans_condition_avec_l_iran.html


    votre commentaire
  • « Quels remèdes pour en finir avec le mal-logement ? »


    L'évacuation du squat de Cachan, le 17 août, et l'incendie meurtrier de Roubaix, trois jours après, donnent le sentiment que les pouvoirs publics n'arrivent pas à résoudre les problèmes liés au mal-logement, alors même que les dispositifs se sont accumulés depuis quinze ans pour donner un toit aux plus démunis.

    Comment expliquer la persistance de ces phénomènes ?<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>  </o:p>Il serait erroné de réduire le squat de Cachan ou les incendies meurtriers survenus à Paris en 2005 à un problème de logement. Nombre de personnes concernées par ces situations sont de nationalité étrangère et n'ont pas de titre de séjour. Dès lors, les organismes HLM ne peuvent légalement pas les accueillir. D'autres options existent, telles que l'hébergement hôtelier ou la mise à disposition d'habitations louées par des associations. Mais ces solutions, en principe provisoires, s'éternisent, avec le consentement des collectivités publiques. Pour ces familles, le premier problème à affronter est celui du titre de séjour.

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-808886,0.html


    votre commentaire

  • François Bayrou est également convaincu que les Français ont besoin qu'on leur propose une offre politique alternative, il y a, selon lui, des millions de Français pour qui choisir entre Sarkozy et Royal est « un cauchemar ». Il a expliqué que tout le but de son action est justement que l'on ne reste pas dans cette hypothèse d'un duel entre l'UMP et le PS... François Bayrou a, en outre, plaidé pour le principe de séparation des pouvoirs entre le pouvoir économique et politique : « le destin des Français ne doit pas être influencé par des intérêts particuliers ». Il a ainsi voulu se différencier de Nicolas Sarkozy qui affiche ses liens avec de grands groupes économiques qui ont des intérêts dans les médias. Enfin, le président de l'UDF a confirmé qu'il ne votera pas la privatisation de GDF car il estime que l'Etat ne doit pas abandonner l'instrument qu'il s'est forgé - EDF et GDF - à un moment où nous sommes dans une crise énergétique et climatique sans précédent. (01/09/06)
    http://www.udf.org/index.html


    votre commentaire
  •  


    « Je préfère dire « voici mon programme » que « mon programme, c'est Voici » ».

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Laurent Fabius


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> A la veille de la campagne présidentielle, la professionnalisation de la vie politique et la complexité croissante des enjeux va-t-elle entraîner une montée en puissance des think tanks, ces "réservoirs d'idées", selon la terminologie anglo-saxonne ? Ou bien le style, parfois qualifié de "populiste", de certains candidats à la candidature risque-t-il de faire passer au second plan l'expertise de la vie publique ?<o:p> </o:p>http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-808644,0.html

    votre commentaire

  • Nicolas Sarkozy a déploré cette semaine le vide des propos de Ségolène Royal. Au PS, à La Rochelle, d'autres ont critiqué le trop flou de ses discours, leur "grande généralité". Ils ont tort. Ségolène Royal porte en elle quelques idées, simples, plutôt des valeurs, fortes, qui sont en vérité très proches de celles de Nicolas Sarkozy, et c'est sans doute pourquoi il commence à l'attaquer si tôt.

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-808838,0.html


    votre commentaire

  • votre commentaire


  • Le philosophe allemand dénonce depuis longtemps la « névrose obsessionnelle du passé ».


    Entretien exclusif - Journal MARIANNE -



    "Le scandale est la forme privilégiée du spectacle. C'est la transformation de la morale par l'entertainment".


    "Nous sommes en train d'empoisonner l'intelligence des contemporains en utilisant l'histoire du nazisme et, dans une moindre mesure, celle du communisme, comme de grands réservoirs de scandales mis au service de l'entertainment".


    Lire l'entretien exclusif dans Marianne à propos du scandale Günter Grass. - 2 au 8 septembre - N° 489


    http://www.marianne-en-ligne.fr/


    votre commentaire

  • votre commentaire