• <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    L'ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Lionel Jospin dénonce le « fiasco » de la politique américaine au Moyen-Orient.



    LE FIGARO :  Qui a gagné la nouvelle guerre du Liban ?


    Hubert VÉDRINE : Personne. Le Hezbollah a perdu une grande partie de ses missiles mais peut avoir encore beaucoup d'armes cachées. Il a réussi à provoquer un rejet encore plus grand d'Israël dans le monde arabo-musulman. Il a démontré que l'efficacité de l'armée israélienne était limitée. Sur la scène libanaise, il a gagné en prestige politique mais se heurte à une opposition croissante. En outre, il risque de perdre une partie de son implantation au Liban-Sud, sauf s'il arrive à saboter l'application de la résolution 1701, ce qui n'est pas exclu. Le Liban de son côté est la victime. Mais il peut trouver dans la sortie de crise l'occasion d'établir sa souveraineté sur l'ensemble du territoire, si les Libanais s'entendent.

    <o:p> </o:p>

    http://www.lefigaro.fr/liban/20060817.WWW000000266_hubert_vedrine_il_faut_parler_avec_le_hamas_et_avec_la_syrie.html


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 


    C'est la seconde surprise stratégique vécue par Israël depuis sa création. La première, ce fut en octobre 1973. Douze heures avant le déclenchement de la guerre, la direction militaire et politique israélienne était persuadée que Syriens et Egyptiens n'oseraient pas passer à l'offensive et si, malgré tout, ils prenaient ce risque, l'armée israélienne saurait leur infliger une défaite cuisante. On connaît la suite : 22 jours de combats sanglants, 2 552 morts israéliens, 3 000 blessés. Au final, les forces militaires israéliennes se trouvèrent à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter w:st="on" ProductID="100 kilomètres">100 kilomètres</st1:metricconverter> du Caire et à <st1:metricconverter w:st="on" ProductID="40 kilomètres">40 kilomètres</st1:metricconverter> de Damas. Des acquis stratégiques qui ont débouché sur le processus de paix avec l'Egypte.

    <o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-803847,0.html


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Chaque été, depuis des années, les militants de Lutte ouvrière (LO) labourent le terrain dans des "caravanes propagandistes" de l'organisation. De commune en commune, l'exercice consiste à vendre l'hebdomadaire Lutte ouvrière, à faire des "accroches" sur les places de marché, dans les cités ouvrières ou la sortie des usines. Les villes-étapes sont soigneusement choisies : de Vergèze dans le Gard à Bar-le-Duc dans <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Meuse">la Meuse</st1:PersonName>, d'Imphy ou Decize dans <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Nièvre">la Nièvre</st1:PersonName> à Sedan dans les Ardennes, en passant par Saint-Dizier en Haute-Marne, Dieppe en Seine-Maritime, Hesdin dans le Pas-de-Calais ou Friville-Escarbotin dans <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Somme.">la Somme.</st1:PersonName>

    <o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-804127,0.html


    votre commentaire

  • "Même si, comme disait Picasso, tout s'apprend, il faut quand même un peu de temps", relève Jack Lang, ancien président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    "Quand s'accumulent les menaces dans un monde de terreur et de conflits, cela réclame de la part des dirigeants de l'expérience", note Laurent FABIUS.


    "L'expérience n'est pas nécessairement un défaut", précise le député de Seine-Maritime.


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    Estimant qu'Israël outrepassait son droit à la légitime défense, l'intellectuel avait signé un appel à l'arrêt des combats.


    URI GROSSMAN, 20 ans, a été tué au combat, samedi au Liban. C'est un drame pour sa famille et ses amis, comme pour des dizaines d'autres militaires tués pendant l'opération israélienne. Mais dans ce cas précis, c'est aussi une tragédie nationale : deux jours avant la mort d'Uri, son père David Grossman, un des écrivains israéliens les plus connus dans le monde, avait critiqué la conduite de la guerre au Liban par le gouvernement d'Ehoud Olmert. Uri Grossman a été tué dans un char touché de plein fouet par un missile du Hezbollah, marquant symboliquement l'échec de l'ultime appel d'un père pour sauver son fils.

    <o:p> </o:p>

    http://www.lefigaro.fr/liban/20060815.FIG000000006_le_fils_de_l_ecrivain_david_grossman_tue_au_combat.html


    votre commentaire
  •  



    LE FIGARO : Ne craignez-vous pas un trop-plein de candidatures à gauche à l'élection présidentielle ?



    Francis WURTZ :  Le PCF a signé un appel unitaire pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes aux élections présidentielle et législatives. Seule une telle dynamique unitaire et populaire est à même de changer la donne à gauche. Nous pensons qu'à la présidentielle une candidature communiste serait bienvenue pour porter une telle union.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p> </o:p>


    http://www.lefigaro.fr/france/20060815.FIG000000033_francis_wurtz_une_candidature_communiste_peut_changer_la_donne.html


    votre commentaire



  • « Nicolas Sarkozy n'a rien de gaulliste ». Il est en réalité « un conservateur libéral ».



    « Est-ce que pour le première fois depuis 1945, ces idées républicaines et gaullistes ne seront pas défendues » ?


    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 


    Recevant à Rambouillet, il y a quarante ans, un Adenauer qui venait de prendre sa retraite, De Gaulle entendit :


    Adenauer : "J'ai à vous exprimer un désir : c'est que sous la direction de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName>, l'Europe se crée. C'est mon désir le plus cher. Alors seulement les relations avec les Etats-Unis seront différentes. (...) Vous devez rester le chef de l'Europe et je ne dis pas cela par flatterie : c'est ma conviction la plus profonde."


    Le général, qui n'avait sans doute pas souvent bu autant de petit-lait, lui répondit sans détour que notre pays "n'avait plus les moyens d'exercer la conduite de l'Europe". "Vous non plus, poursuivit-il, mais ensemble nous pouvons le faire", étant entendu qu'un jour il devrait être mis un terme "à la division de l'Allemagne par les soviets".


    votre commentaire
  •  


    Mais qui donc était ce grand homme, au cercueil recouvert d'un drapeau tricolore, pour que le gouverneur militaire de Paris le fasse accueillir au son de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="La Marseillaise">La Marseillaise</st1:PersonName> aux Invalides, se demandaient les touristes, qui, mercredi 9 août, visitaient, fascinés, la cour d'honneur.


    C'était Maurice Kriegel-Valrimont, l'un des libérateurs de Paris, celui qu'une photo célèbre immortalise avec le général Philippe Leclerc alors qu'ils conduisaient, le 25 août 1944, le général allemand Dietrich von Choltitz à Montparnasse, pour signer la reddition allemande. C'était le résistant "Valrimont", auquel aucun membre du gouvernement français n'était pourtant venu rendre hommage.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-802511,0.html


    votre commentaire
  • La scène était d'anthologie. Le soleil couchant illuminait <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Corne">la Corne</st1:PersonName> d'or. Sur fond de musique ottomane, le gratin de la prédication islamique posait devant le belvédère du palais de Topkapi, le soir du 2 juillet à Istanbul. Le grand mufti de Bosnie, Mustafa Ceric, lisait d'une voix solennelle un texte intitulé "Déclaration de Topkapi". "Le terrorisme sous toutes ses formes est un affront à l'humanité, proclamait l'homme de foi. En aucune circonstance, l'islam ne peut admettre le terrorisme et le meurtre de civils."

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-802487,0.html


    votre commentaire
  •  



    Paris, le jeudi 10 août 2006 - Pour faire face à la situation humanitaire qui s'aggrave au Liban, un appel est lancé ce jeudi 10 août 2006 par le Ministère français des Affaires étrangères auprès des particuliers, entreprises et collectivités locales pour contribuer à l'envoi d'un bateau d'aide humanitaire par <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France.Vo">la France.
    Vo</st1:PersonName>s dons permettront d'acheminer le matériel, les médicaments, la nourriture destinée aux personnes déplacées, en majorité des enfants. La distribution sera assurée par les ONG libanaises et françaises, le CICR, le HCR, l'UNICEF et le Programme alimentaire mondial (PAM).

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.voxlatina.com/vox_dsp2.php3?art=1979


    votre commentaire
  • Le docteur Mossadegh n'est pas mort. A un demi-siècle de distance, la nationalisation du secteur des hydrocarbures par le président bolivien Evo Moralès a réveillé le souvenir de la prise de contrôle de la puissante Anglo-Iranian Oil Company (future BP) décidée en 1951 par le premier ministre iranien. En sommeil depuis des lustres, le vieux démon du nationalisme pétrolier renaît aujourd'hui, de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="La Paz">La Paz</st1:PersonName> à Moscou et de Caracas à Téhéran. Souvent pauvres et très peuplés, ces pays n'ont pas l'intention de laisser le prix du baril flamber - il a établi un nouveau record à 78,64 dollars le 7 août, après la fermeture des champs pétroliers d'Alasak - sans réclamer une redistribution plus juste des revenus de l'or noir pour alimenter leur développement... et parfois le compte en banques des dictateurs et des politiciens locaux.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    http://www.lemonde.fr/web/recherche_resultats/1,13-0,1-0,0.html?dans=dansarticle&num_page=1&booleen=et&ordre=pertinence&query=les+nababs+du+p%E9trole&periode=30&sur=LEMONDE


    votre commentaire